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Earth of fire

Actualité volcanique, Articles de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

Publié le par Bernard Duyck

En attendant la reprise du blog après le week-end, les orgues basaltiques de GANGOLFSBERG, dans la massif volcanique de Röhn / Allemagne.

Orgues basaltiques de Gangolfsberg -  Rhön - photo SheLak

Orgues basaltiques de Gangolfsberg - Rhön - photo SheLak

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages

Pour vous faire patienter en ce week-end de l'Ascension, quelques orgues basaltiques d'HUMMELSBERG / Allemagne, Massif rhénan.

Orgues basaltiques d'Hummelsberg - photo Dom2508

Orgues basaltiques d'Hummelsberg - photo Dom2508

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques

Une campagne scientifique visant à analyser les structures tectoniques et subvolcaniques  de la croûte sur laquelle repose l’Etna, sera menée en juin et juillet. Elle fera l’objet d’une présentation officielle à Catane aujourd’hui.

Soixante chercheurs de diverses institutions seront impliqués dans cette recherche, menée dans le cadre de deux projets européens, le projet "Medsuv" – Mediterranean supersite volcanoes – et "Eurofleets 2".

" Tomo-Etna" , une campagne d'étude des dessous de l'Etna.

L’analyse se fera grâce à des techniques sismiques actives, par les ondes générées par de l’air comprimé, et passive, par le biais de l’enregistrement des séismes naturels.

Pour la prospection marine, diverses unités navales contribueront à cette activité, le navire de recherche océanographique espagnol "Sarmiento de Gamboa", le navire grec hydrographique "Aegea" et des navires italiens.

L’acquisition des signaux sismiques se fera par le réseau sismique permanent de l’INGV, complété par un réseau temporaire de 100 stations disposées sur l’Etna, et dans les provinces environnantes de Catane, Messine, et Syracuse. En mer, un réseau de stations OBS/H, Ocean Bottom Seismometers, allant des environs de l’Etna aux Eoliennes.

"Tomo-Etna" - à gauche, localisation des stations sismiques - à droite, trajets prévus pour les études océanographiques - doc. INGV Catania / via iEtna

"Tomo-Etna" - à gauche, localisation des stations sismiques - à droite, trajets prévus pour les études océanographiques - doc. INGV Catania / via iEtna

L’étude des anomalies magnétique et gravimétrique se fera durant les croisières par l’intermédiaire de magnétomètres et gravimètres.

L’ensemble des données recueillies va permettre d’établir une tomographie précise, pouvant donner un éclairage nouveau sur les processus d’ascension du magma de l’Etna

La tomographie projetée apportera des améliorations à ce schéma tectonique actuel. - Doc. in Volcanism / H.U.Schmincke.

La tomographie projetée apportera des améliorations à ce schéma tectonique actuel. - Doc. in Volcanism / H.U.Schmincke.

Sources :

- INGV Catania - Alle redici dell'Etna - communication à la Stampa - link

- iEtna - “Tomo – Etna”: Grande progetto Ingv Catania per studiare le radici del vulcano siciliano. - link

- Volcanism - par H.U.Schmincke

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques

May 1960 ... a sad anniversary , and a chain of fatal events: the largest earthquake, ever recorded , followed by tsunamis, and a few days after , a volcanic eruption that hit Chile.

Involved the plate tectonics ... the decor is drawn , it remains to analyze the sequence of events .

Earthquakes of May 1960 :

After shaking on May 21 , an earthquake measuring M 9.5 on the MMS scale, called Valdivia earthquake, or Great Chilean earthquake, has struck Chile on May 22, 1960 at 3:11 p.m. local ( 7:11 p.m. GMT). The epicenter is located near Lunaco , 570 km south of Santiago. Valdivia was the most affected city.

Valdivia earthquake in May 1960 - Doc. Press Association

Valdivia earthquake in May 1960 - Doc. Press Association

Valdivia earthquake of 05/22/1960 - M9, 5 - Scale of felt - doc . USGS

Valdivia earthquake of 05/22/1960 - M9, 5 - Scale of felt - doc . USGS

The earthquake generated local tsunamis. A wave of 8 m high hit the Chilean coast , mainly between Concepción and Chiloé Island , at 16:20 UTC. Ten minutes later , another wave 10 meters high has occurred. Many coastal villages were affected, such as Tolten , which disappeared. Thousands of people were killed, the range of between 2,230 and 5,700 deaths estimated . Material losses were estimated at 400-800 million dollars ( 2.9 to 5.8 billion, after adjusting for inflation)

The main tsunami that resulted traveled the Pacific and hit Japan , the Aleutian Islands , the Philippines , eastern New Zealand, southeast Australia and devastated Hilo / Island of Hawaii 15 hours after the earthquake. Waves over 10 meters were recorded to 10,000 kilometers from the epicenter.

Soil subsidence destroyed buildings , deepened local rivers , and created wetlands in Rio Cruces and Chorocomayo . All water supply and electricity systems of Valdivia were destroyed. Mudslides engulfed homes, polluted rivers and groundwater.

 

Travel time of the main earthquake tsunami consecutive Valdivia - doc NOAA

Travel time of the main earthquake tsunami consecutive Valdivia - doc NOAA

These earthquakes mark the release of mechanical stress between the subducting Nazca plate beneath the South American plate at the Peru -Chile trench . The rupture zone concerns 800 km long, between Arauco , 37 ° S, and Chiloé Archipelago , 43 ° S. The rupture velocity is estimated at 3.5 km. per second .

 

Cordon Caulle - 05/24/1960 eruption - photo www.lmneuquen.com.ar

Cordon Caulle - 05/24/1960 eruption - photo www.lmneuquen.com.ar

The eruption of the Cordon Caulle - May 24.

Thirty-eight hours after the earthquake in Valdivia, a vent located in the rift zone of the Cordon Caulle , near the Puyehue , 240 km . east of the rupture zone , erupts. It is accompanied by the emission of a subplinian plume in fungus above, and fumes émisssions along the crack . The most active centers were initially the Gris crater , followed by Azufral crater . The impact of white pumice recorded at 30-40 km. vent has a thickness of more than 10 cm .

 

Cordon Caulle - 05/24/1960 eruption - photo Geophisical NOAA data center

Cordon Caulle - 05/24/1960 eruption - photo Geophisical NOAA data center

The next phase, of  rhyodacite ( 68.9-70.01 % SiO2 ) fissural eruptive type,was little observed , poorly documented by local media , too busy with the consequences of earthquakes. It has fueled a crack 5 5 km long , where 21 vents were identified. It produces lava block and a'a flows.

A third phase , characterized by the emission of  rhyodacitic lava is supplied through vents oriented NNW transversely to the main crack ; it ends with an emission of viscous lava obstructing the vents ... explosions continue tp the Gris and Azufral craters,  to decline on July 22 .

Between May 24 and July 30 ( end date of the eruption given by GVP ) , a volume equal to 0.25 km ³ DRE ejecta and lava flows were issued. The volcanic explosivity index was set to 3, of the same order as that of the 2011-2012 eruption much more documented.

 

The flows of the 1960 eruption are pink colors ( Ph.1 pumice ) er red ( Ph.2 lava ) - Doc. Singer et al.

The flows of the 1960 eruption are pink colors ( Ph.1 pumice ) er red ( Ph.2 lava ) - Doc. Singer et al.

The dynamic stress at the subduction zone and its extension towards the continent may have favored conditions for the reactivation of the system , all facilitated by the presence of silicic magma near the surface.

 

Sources :

- Rhyodacitic fissure eruption in Southern Andes (Cordon Caulle; 40.58S) after the 1960 (Mw:9.5) Chilean earthquake: a structural interpretation – by L.E. Lara, J.A.Naranjo, H. Moreno.

- Doc archives NOAA.

- Global Volcanism Program - Puyehue - Cordon Caulle

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Sismologie

Mai 1960 ... un triste anniversaire, et un enchainement d'évènements mortels : un séisme, le plus important jamais enregistré, suivi de tsunamis, et quelques jours aorès, une éruption volcanique qui frappent le Chili. En cause la tectonique des plaques ... le décor est dressé, reste à analyser la succession des évènements.

Les séismes de mai 1960 :

Après une secousse le 21 mai, un séisme de magnitude 9,5 sur l’échelle MMS, appelé Séisme de Valdivia, ou Grand séisme Chilien, a secoué le Chili le 22 mai 1960 à 15h11 locale (19h11 GMT). L’épicentre est situé près de Lunaco, à 570 km au sud de Santiago. Valdivia fut la ville la plus affectée.

Séisme de Valdivia mai 1960 - doc. Press association

Séisme de Valdivia mai 1960 - doc. Press association

Séisme de Valdivia du 22.05.1960 - M9,5 - Echelle du ressenti - doc. USGS

Séisme de Valdivia du 22.05.1960 - M9,5 - Echelle du ressenti - doc. USGS

Le séisme a engendré des tsunamis locaux. Une vague de 8 m de hauteur a frappé la côte Chilienne, principalement entre Concepción et l’île de Chiloé, à 16h20 UTC. Dix minutes plus tard, une autre vague, haute de 10 mètres s’est produite. De nombreux villages côtiers furent affectés, comme celui de Tolten, qui disparut. Des milliers de personnes furent tuées, la fourchette s’établissant entre 2.230  et 5.700 morts d’après les estimations. Les pertes matérielles ont été chiffrées à 400-800 millions de dollars (soit 2,9-5,8 milliards de dollars, après ajustement pour inflation)

Le principal tsunami qui en a résulté a parcouru le Pacifique et touché le Japon, les Aléoutiennes, les Philippines, l’est de la Nouvelle-Zélande, le sud-est de l’Australie et dévasté Hilo, sur l’île d’Hawaii, 15 heures après le séisme. Des vagues de plus de 10 mètres ont été enregistrées à 10.000 km. de l’épicentre.

Une subsidence du sol a détruit des constructions, approfondi les rivières locales et créé des zones humides à Rio Cruces et Chorocomayo. Tous les systèmes d’alimentation en eau et électricité de Valdivia furent détruits. Des glissements de terrain engloutirent des habitations, pollué les rivières et nappes phréatiques.

Temps de déplacement du tsunami principal consécutif au séisme de Valdivia - doc NOAA

Temps de déplacement du tsunami principal consécutif au séisme de Valdivia - doc NOAA

Ces séismes marquent le relâchement de stress mécanique entre la plaque Nazca en subduction sous la plaque Sud-Américaine, au niveau de la fosse Pérou-Chili. La zone de rupture concerne 800 km de long, entre Arauco, 37°S, et L’archipel de Chiloé, 43°S. La vitesse de rupture est estimée à 3,5 km. par seconde.

Cordon Caulle - éruption du 24.05.1960  - photo www.lmneuquen.com.ar

Cordon Caulle - éruption du 24.05.1960 - photo www.lmneuquen.com.ar

L’éruption du Cordon Caulle du 24 mai.

Trente huit heures après le séisme de Valdivia, un évent situé dans la zone de rift du Cordon Caulle, proche du Puyehue, à 240 km. à l’est de la zone de rupture, entre en éruption subplinienne. Elle s’accompagne de l’émission d’un panache en champignon haut de 8.000, et d’émisssions de vapeurs le long de la fissure. Les centres les plus actifs ont été dans un premier temps le cratère Gris, suivi du cratère Azufral. Les retombées de ponces blanches enregistrées à 30-40 km. de l’évent ont une épaisseur de plus de 10 cm.

Cordon Caulle - éruption du 24.05.1960 - photo NOAA Geophisical data center

Cordon Caulle - éruption du 24.05.1960 - photo NOAA Geophisical data center

La phase suivante de nature éruptive fissurale rhyodacitique (68.9–70.01% SiO2 ) a été peu observée, peu documentée par les médias locaux, trop occupés par les conséquences du séismes. Elle a alimenté une fissure de 5 ,5 km de long, où 21 évents ont été relevés. Elle produit des coulées de lave en blocs et a'a.

Une troisième phase, caractérisée par l'émission de lave rhyodacitique est alimentée par des évents orientés NNO, tranversalement à la fissure principale; elle se termine par une émission de lave visqueuse qui obstrue les évents ... les explosions continuent aux cratères Gris et Azufral, pour décliner le 22 juillet.

Entre le 24 mai et le 30 juillet (date de fin d'éruption donnée par le GVP), un volume égal à 0,25 km³ DRE d’éjectats et coulées de lave ont été émis. L’indice d’explosivité volcanique a été établi à 3, de même ordre que celui de l’éruption de 2011-2012 bien plus documentée.

Les coulées de l'éruption 1960 sont en couleurs rose (Ph.1 ponces) er rouge (Ph.2  coulées de lave) - doc. Singer & al.

Les coulées de l'éruption 1960 sont en couleurs rose (Ph.1 ponces) er rouge (Ph.2 coulées de lave) - doc. Singer & al.

Le stress dynamique au niveau de la zone de subduction et son extension en direction du continent pourrait avoir favorisé les conditions  de la réactivation du système, le tout facilité par la présence du magma silicique près de la surface.

Sources :

- Rhyodacitic fissure eruption in Southern Andes (Cordon Caulle; 40.58S) after the 1960 (Mw:9.5) Chilean earthquake: a structural interpretation – by L.E. Lara, J.A.Naranjo, H. Moreno.

- Doc archives NOAA.

- Global Volcanism Program - Puyehue - Cordon Caulle

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques

Nous étions une vingtaine, ce week-end, réunis au "Club de l’Amitié" – le bien nommé – à Blandain, près de Tournai, pour un échange d’information, de souvenirs et un partage de photos sur le sujet qui nous passionne : les volcans.

Les sujets étaient variés, et nous ont fait voyager sur plusieurs continents.

Après une introduction de Sylvie Leleu, du Centre Haroun Tazieff, qui nous a présenté la biographie de Garouk, "Un volcan nommé Tazieff" , écrite par son fils Frédéric Lavachery (lien vers le site),

Dominique et Jean-Michel Mestdagh nous ont emmené vers des paysages rarement visités : les trapps du Deccan, en Inde. Ces inondations basaltiques datées de 65 Ma ont constitué un plateau formé de coulées de lave, à un moment où l’Inde était voisine de Madagascar, et encore non reliée au continent asiatique.

Le plateau de Mathéran / trapps du Deccan en Inde - photo Trekearth

Le plateau de Mathéran / trapps du Deccan en Inde - photo Trekearth

Dominique Bostyn a poursuivi avec un reportage sur l’archipel de Madère. Nous avons parcouru les sommets de cette île basaltique, passant et repassant par les Pico Ruivo et Pico de Arieiro, suivi les méandres des levadas, admiré les dykes de la Punta de Sao Lorenço et les piscines naturelles de Porto Moniz. Puis ce fut au tour d’une île moins visitée, Porto Santo, et de ses orgues de mugéarite de La Pedreira.

Porto Santo / archipel de Madère - les orgues de La Pedreira / Pco Ana Fereira - photo Atalante

Porto Santo / archipel de Madère - les orgues de La Pedreira / Pco Ana Fereira - photo Atalante

André Holbecq , de l’association Vulcano, a développé le sujet de l’Obsidienne, ce verre volcanique utilisé depuis l’antiquité pour la confection d’armes ou d’outils coupants, et comme monnaie d’échange et objets rituels.

Obsidienne "larmes d'Apaches" et perlite - photo Carion minéraux

Obsidienne "larmes d'Apaches" et perlite - photo Carion minéraux

Pantelleria, cette île des Pélagies située au sud-ouest de la Sicile, nous a révélé tous ses secrets, illustrés par les images et commentaires de Sylvie et Daniel Chéreau. Les caldeiras emboitées de La Vecchia et de Monastero, et les volcans post-caldeira Monte Grande et Monte Gibele ont illustré la " perle noire de la Méditerranée ", sans oublier le tuff vert et la pantellérite … ni les douceurs que sont le célèbre Passito, ou les câpres.

Pantelleria - le Monte Gibele - photo Pantellerialink

Pantelleria - le Monte Gibele - photo Pantellerialink

Patrick Barois nous a bluffé avec un cours magistral sur la tectonique et les magmas, illustré d’exemples et comparaison frappantes … si les cours de SVT étaient aussi vivant, tous les élèves deviendraient vulcanophiles !

Ensuite Pierre Leflon, et Patrick Barois, nous ont relaté leur visite au Sinabung en février, avec d’extraordinaires photos de la coulée pyroclastique à laquelle ils ont échappé de peu.

(relire l'article concernant cette visite au Sinabung sur La Voix du Nord  / Un Allennois passionné de volcans échappe de peu à une éruption meurtrière en Indonésie  - link )

Sinabung - à gauche, la nuée ardente du 01.02.2014 - photo Reuters - à droite, photo de la nuée par P.Barois / via La Voix du Nord - un clic pour agrandir Sinabung - à gauche, la nuée ardente du 01.02.2014 - photo Reuters - à droite, photo de la nuée par P.Barois / via La Voix du Nord - un clic pour agrandir

Sinabung - à gauche, la nuée ardente du 01.02.2014 - photo Reuters - à droite, photo de la nuée par P.Barois / via La Voix du Nord - un clic pour agrandir

Les photos de notre ami australien Antony Van Eeten, commentée par l’auteur du blog, nous ont emmené vers le Parc National du Katmai, en Alaska, et la vallée des 10.000 fumées, comblée par les dépôts ignimbritiques de l’éruption du Novarupta en 1912.

Katmai N.P. - La vallée des 10.000 fumées, avec le dôme du Novarupta et en arrière-plan, le volcan Trident - photo Antony Van Eeten

Katmai N.P. - La vallée des 10.000 fumées, avec le dôme du Novarupta et en arrière-plan, le volcan Trident - photo Antony Van Eeten

NB : les photos illustrent le sujet présenté, sans nécessairement être des auteurs des exposés, pour des raisons de commodité.

 

La partie plus conviviale s’est déroulée en deux temps : Belgitude oblige, un break a permis une dégustation de bières artisanales locales de la Brasserie Ranke, à Dottignies, aggrémentée de quelques patisseries.

Et nous nous sommes quittés en fin de soirée, après un un repas plantureux, un bon moment passé au Restaurant Le Grand Chemin, de Templeuve.

"The place to beer" ... les bières houblonnées artisanales locales ! - photos de la Brasserie Ranke."The place to beer" ... les bières houblonnées artisanales locales ! - photos de la Brasserie Ranke.

"The place to beer" ... les bières houblonnées artisanales locales ! - photos de la Brasserie Ranke.

Sources et infos :

Un grand merci aux conférenciers du jour, avec une mention spéciale pour le partage de photos d'Antony Van Eeten, illustrant son voyage studieux à l'International volcanological field School / Katmai

 

Adresse web de l'University of Alaska Fairbanks / International Volcanological field school : http://www.uaf.edu/geology/academics/international-volcanology/

 

Centre Haroun Tazieff - Programme du Centenaire de la naissance - link

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu
Stone and glass ... "sculpture" by Todo

Stone and glass ... "sculpture" by Todo

Born in Tokyo, Ramon Todo creates these sculptures in an unexpected juxtaposition of stones and other solids, found in random walks in nature or in the city, to the glass.

It inserts very fine in volcanic rocks , fragments of the Berlin Wall , or book covers , fragments of glass polished seams carefully .

 

Stone and glass ... "sculpture" by Todo

Stone and glass ... "sculpture" by Todo

Stone segments are replaced by this amazing area , reflective , tinted blue-green, as if he had trapped a piece of sky or sea between two pieces of land .

Contrast, the impact of materials and textures calls ... the artist  redefined the materials.

A mixture of opposite feelings expresses : fragility, translucence , mirrored glass, matting , roughness and brutality of stone, contradictory concepts.

 

Fossil and glass - "sculpture" by Todo

Fossil and glass - "sculpture" by Todo

Born in Japan in 1969 , he obtained a Master of Fine Art at the Tama Art University in 1997. Then comes in Germany, where he studied and worked in Dusseldorf from 1999. He attends Academy of Fine Art and Meisterschueler Professor Daniel Buren.

He simplified his name from Raamon Todo to "TODO" .

He exhibited mainly in Germany , Holland and Japan.

 

 Books - Todo works .

Books - Todo works .

Sources :

- My Modern Met - Unique Natural Sculptures Blend Layers of Stone with Glass - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu
Pierre et verre ... "sculpture " de Todo.

Pierre et verre ... "sculpture " de Todo.

Né à Tokyo, Ramon Todo crée ces sculptures inattendues en juxtaposant des pierres, et autres solides, trouvés au hasard de ses promenades dans la nature ou dans la ville, à du verre.

Il insère très finement dans des roches volcaniques, des fragments du mur de Berlin, ou encore des couvertures de livres, des fragments de verre polis, sertis avec minutie.

Pierre et verre ... "sculpture " de Todo.

Pierre et verre ... "sculpture " de Todo.

Des segments de pierre sont remplacés par cette surface surprenante, réfléchissante, aux teintes bleu-vert, comme s’il avait emprisonné un morceau de ciel ou de mer entre deux morceaux de terre.

Le contraste, le choc des matières et des textures interpelle … l’artiste a redéfini les matériaux.

Un mélange de sentiments opposés s’en exprime : fragilité, translucidité, miroité du verre, matité, rugosité et brutalité de la pierre, des concepts contradictoires.

Fossile et verre - "sculpture" de Todo.

Fossile et verre - "sculpture" de Todo.

Né au Japon en 1969, il obtient un Master of Fine Art à la Tama Art University en 1997. Il vient ensuite en Allemagne, où il étudie et travaille à Dusseldorf à partir de 1999. Il y fréquente l’Academy of Fine Art et la Meisterschueler du professeur Daniel Buren.

Il a simplifié son nom, passant de Raamon Todo à TODO. Il expose principalement en Allemagne, en Hollande et au Japon.

 

Livres - oeuvres de Todo.

Livres - oeuvres de Todo.

Sources :

- My Modern Met - Unique Natural Sculptures Blend Layers of Stone with Glass - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages

Un plateau d’une altitude moyenne de 1220 mètres occupe le sud-ouest de l’île Unimak. Il pourrait s’agir de la surface d’un cône ancestral tronqué, et érodé fortement, présentant des pentes abruptes vers le nord et des pentes douces sur les autres côtés.

Trois structures volcaniques y sont situées : le Westdahl peak, le Faris Peak et le volcan Pogromni.

La zone sommitale du Westdahl : à gauche, le Westdahl Peak, à droite, le Faris Peak. Le fissure recoupant la couverture glaciaire sommitale depuis le sommet s’est formée au début de l’éruption de 1991-92, caractérisée par du fountaining. Au centre droit, le cinder cone de l’éruption 1991-92, et sa coulée de lave recouverte de neige. – photo C.F. Zeillemaker / US Fish & wildlife service / AVO

La zone sommitale du Westdahl : à gauche, le Westdahl Peak, à droite, le Faris Peak. Le fissure recoupant la couverture glaciaire sommitale depuis le sommet s’est formée au début de l’éruption de 1991-92, caractérisée par du fountaining. Au centre droit, le cinder cone de l’éruption 1991-92, et sa coulée de lave recouverte de neige. – photo C.F. Zeillemaker / US Fish & wildlife service / AVO

Carte topographique du Westdahl / Unimak island - doc AVO - USGS

Carte topographique du Westdahl / Unimak island - doc AVO - USGS

A l’avant-plan, la caldeira Fisher , avec ses rives non recouvertes de neige, et à gauche, le Mt Finch – En arrière-plan gauche, les sommets enneigés sont, de gauche à droite, le Westdahl, le Faris Peak, le Progromni et le Pogromni sister – photo Peter Stellling 1998 / AVO - USGS

A l’avant-plan, la caldeira Fisher , avec ses rives non recouvertes de neige, et à gauche, le Mt Finch – En arrière-plan gauche, les sommets enneigés sont, de gauche à droite, le Westdahl, le Faris Peak, le Progromni et le Pogromni sister – photo Peter Stellling 1998 / AVO - USGS

Le Westdahl possède un diamètre basal de 18 km. Sa première éruption historique, de VEI 4, a eu lieu en 1795.

En 1991, une fissure, longue de 8 km., s’est étendue depuis son sommet sur le flanc est du Westdahl (photo du dessus) . L’éruption a débuté le 29 novembre, par un fountaining spectaculaire, et des explosions, accompagnées d’un panache de 6.000 mètres de hauteur. Les coulées de lave ont parcouru 7 km. à partir de l’évent principal, un cinder cone bien visible actuellement, en s’élargissant sur les bas-flancs.

Westdahl - 4 décembre 1991 - photo Kristina Neal / AVO - USGS

Westdahl - 4 décembre 1991 - photo Kristina Neal / AVO - USGS

LEs coulées de lave du Westdahl - éruption 91-92 - photo C.Dau 12.03.1992 / US Fish & wildlife service / AVO

LEs coulées de lave du Westdahl - éruption 91-92 - photo C.Dau 12.03.1992 / US Fish & wildlife service / AVO

Le sommet du Westdahl et Faris Peak - photo Cyrus Read / AVO - USGS

Le sommet du Westdahl et Faris Peak - photo Cyrus Read / AVO - USGS

Le stratovolcan Pogromni, de forme conique, est situé à 5 km. au nord du Westdahl. Il culmine à 2002 mètres. Malgré sa plus haute taille, il est érodé par les glaciers et présumé plus ancien, avec une activité à la fin du Pléistocène. Toutes les laves en provenance du Pogromni sont des basaltes tholeiitiques.

Proche de ce dernier, un autre sommet, Pogromni sister, haut de 1.230 mètres, pourrait être un reste d’un évent plus ancien.

Cinq cinder cones monogénétiques sont alignés, avec le Pogromni, sur un axe NO-SE. Leur hauteur est de 50 à 100 mètres et leur surface fortement oxydée.

Le volcan Pogromni - photo John Nickels / Unimak.us

Le volcan Pogromni - photo John Nickels / Unimak.us

Sources ;

 - AVO – Volcano information - link

- Volcanoes of North America: United States and Canada – by Charles A. Wood & Jürgen Kienle.

- Global Volcanism Program - Westdahl

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
L'Isanotski, ou "Ragged Jack" - photo John Nickels / Unimak.us

L'Isanotski, ou "Ragged Jack" - photo John Nickels / Unimak.us

Le stratovolcan Isanotski, connu aussi sous le nom de "Ragged Jack", a un sommet fortement érodé, formé de robustes pinacles, et couvert de glaciers.

Quatre éruptions historiques ont été notées au 18 et 19° siècles, peu documentées, et considérées comme incertaine par le GVP, étant donné l’extrême état d’érosion du sommet. Elles sont dues probablement à son voisin, le Shishaldin.

Le sommet de l'Isanotski, et dans l'échancrure, le symétrique Shishaldin - photo Cyrus Read / AVO - USGS

Le sommet de l'Isanotski, et dans l'échancrure, le symétrique Shishaldin - photo Cyrus Read / AVO - USGS

Situé entre l’Isanotski et le Roundtop, un volcan du Pleistocène, baptisé Unimak 5270, est considéré comme un volcan, ou un évent à part, suite à des observations aériennes montrant des coulées de lave radiales à partir du sommet (Chris Nye, 2008)

Shishaldin, Isanotski et Roundtop - Carte U.S. Geological Survey Andalkar, Amar / AVO - USGS

Shishaldin, Isanotski et Roundtop - Carte U.S. Geological Survey Andalkar, Amar / AVO - USGS

La caldeira Fisher, de 18 km. sur 11, abrite trois lacs, et plusieurs cinder cones et spatter cones, dont le Mont Finch, un cône composite central de plus de 2000 m. de diamètre et 400 m de haut. Elle est la plus grande des 12 caldeiras formées en Alaska à l’Holocène.

La caldeira Fisher, et la silhouette du Shishaldin - photo John Nickels / Unimak.us

La caldeira Fisher, et la silhouette du Shishaldin - photo John Nickels / Unimak.us

Une étude de 2004 considère que le système volcanique, précédant l’éruption formatrice de la caldeira il y a 9400 ans, consistait en un groupe de trois petits stratocônes, actifs indépendamment entre 66.000 et 9400 ans.

La caldeira s’est formée au cours d’une seule éruption, produisant un épais dépôt de cendres dacitiques, deux dépôts de coulées pyroclastiques, une petite coulée dacitique et une coulée mixte basalto-dacitique. Les coulées pyroclastiques, particulièrement mobiles, ont atteint la mer de Bering, à 15 km, et l’océan Pacifique, à 8 km., en surmontant des reliefs de plus de 400 m.

Un lac a rempli ensuite une grande partie de la caldeira, pendant une période de repos.

L’activité volcanique a repris au départ d’évents intra-caldériques , avec une production de retombées de scories épaisses interstratifiés avec des sédiments lacustres. Plusieurs stratocônes se sont développés, dont un marqué par un effondrement. Le lac de caldeira a été drainé brusquement lorsqu’une éruption phréatomagmatique a produit une vague qui a incisé et surmonté la paroi sud de la caldeira. Des dépôts contenant des lapilli accrétionnés retrouvés dans et hors caldeira témoignent de l’activité phréatomagmatique à l’Holcène.

Une petite éruption explosive est datée de 1826 ; l’activité actuelle est hydrothermale, avec des fumerolles de basse température sur le flanc ouest du Mont Finch. Le lac Turquoise, à la base du cône Finch, émet de l’hydrogène sulfuré.

 Le Shishaldin et la caldeira Fisher - photo 14.05.2014 / Nasa / USGS Earth explorer by Landsat 8 OLI

Le Shishaldin et la caldeira Fisher - photo 14.05.2014 / Nasa / USGS Earth explorer by Landsat 8 OLI

A gauche, la caldeira Fisher - Catalog of the historically active volcanoes of Alaska - Miller and others (1998), and Miller and Smith (1977) - à droite, image radar de l'île Unimak - Oregonstate University - un clic pour agrandir.A gauche, la caldeira Fisher - Catalog of the historically active volcanoes of Alaska - Miller and others (1998), and Miller and Smith (1977) - à droite, image radar de l'île Unimak - Oregonstate University - un clic pour agrandir.

A gauche, la caldeira Fisher - Catalog of the historically active volcanoes of Alaska - Miller and others (1998), and Miller and Smith (1977) - à droite, image radar de l'île Unimak - Oregonstate University - un clic pour agrandir.

Sources :

- AVO - Volcano information - link

- Eruptive history of Fisher Caldera, Alaska, USA by Pete Stelling & al.- link

- Global Volcanism Program - Isanotski

- Global Vocanism Program - Fisher

- Unimak Landforms

- Catalog of the historically active volcanoes of Alaska

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