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Earth of fire

Actualité volcanique, Article de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Sismologie

Ce 30 janvier, un essaim sismique a été enregistré sur le versant sud-ouest de l'Etna. Entre début de matinée et 12h45 locale, 60 secousses ont été comptabilisées, de magnitude entre 2,1 et 3,5 max. (la plus forte à 10h51 locale) affectant la localité de Ragalna – M.Parmentelli – M.San Leo, à une profondeur variant entre 10 et 15 km.

L'activité sismique s'est ensuite poursuivie, mais n'est pas accompagnée d'anomalies des paramètres géophysiques, en particulier de l'amplitude du trémor volcanique qui s'est maintenu dans des valeurs stationnaire moyennement faibles typiques des derniers mois. L'activité explosive qui marque la selle entre les cratères sud-est est restée modérée.

Etna 30.01.2017 - sismogramme INGV Catania

Etna 30.01.2017 - sismogramme INGV Catania

Localisation des épicentres de l'essaium sismique du 30.01.2017 - doc. Terremoto in tempo reale

Localisation des épicentres de l'essaium sismique du 30.01.2017 - doc. Terremoto in tempo reale

" Il est possible que ce soit la poussée du magma en profondeur qui cause ce type d'activité sismique, en mettant le système d'alimentation sous pression. Dans le passé, on a a souvent observé un phénomène similaire quelques semaines ou quelques mois avant un évènement éruptif plus important, tant au niveau des cratères, que sur les flancs du volcan. On ne peut donc pas dire, pour le moment, que cet essaim sismique soit un précurseur d'une prochaine éruption latérale, bien qu'évidemment, une telle éruption arrivera tôt ou tard, comme cela s'est toujours passé sur l'Etna " commente d'autre part Boris Behncke.

 

Source : INGV – Aggiornamento attivita sismica all'Etna del 30.01.2017 / 12h45

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Mythes et légendes., #Sismologie

On January 26, 1700, a strong earthquake strikes the west coast of North America and engenders a transpacific tsunami.
With a magnitude around 9 on the Richter scale, it occurred in the subduction zone of the Cascades.

The date of January 26 could be fixed by comparing the growth rings of the ghost forest trees along the west coast and inland ranges.
The correspondence with historical accounts that describe high waves of 1.8 to 3 meters on the coast of Japan on 27 and 28 January 1700, and the use of computer models for tsunamis, helped to determine the time taken by the tsunami to cross the Pacific: a dozen hours ... which specifies the time of the earthquake, around 9.30 pm on January 26.

Simulation of the tsunami of the year 1700 - Doc. USGS / Japan Geological Survey / via Wired

Simulation of the tsunami of the year 1700 - Doc. USGS / Japan Geological Survey / via Wired

Neskowin Ghost Forest on the north coast of Oregon -photo robertchaen

Neskowin Ghost Forest on the north coast of Oregon -photo robertchaen

The Amerindian legends tell terrifying stories and the reaction of the natives who refused to leave.

"The earth would quake and quake again and quake again," said the Yurok people. "And the water was flowing all over. The people went to the top of a hill, wearing headbands of woodpecker feathers, so they could dance a jumping dance that would keep the earthquake away and return them to their normal lives. But then they looked down and saw the water covering their village and the whole coast; they knew they could never make the world right again".

The earthquake and tsunami of 1700: legends and tectonics.

"The same night, farther on the coast at a place known today as Washington, the thunderbird and the whale had a terrible fight, shaking the mountains and uprooting the trees" say the Quileutes and The Hoh. "The ocean rose and covered the whole country".


Further north on Vancouver Island, the Nuu-chah-nulth people report that "dwarves living on a mountain invited a person to dance around their drum, which accidentally kicked the drum , acquired an "earthquake-foot" and then, at every step, he caused an earthquake. Earth trembled and the ocean overflowed ... people did not have time to wake up and to enter their canoes ... all to derivative, everything was lost and disappeared ".

The history of the "earthquake-foot" and earthquakes - by a Nuu-chah-nulth artist, Tim Paul Royal / BC

The history of the "earthquake-foot" and earthquakes - by a Nuu-chah-nulth artist, Tim Paul Royal / BC

The geologic-tectonic interpretation:


The west coast of north america was hit by earthquakes from northern California to southern Vancouver Island. At this level, the tectonic plate Juan de Fuca meets the North American plate. Its subduction, blocked, broke and violently released ... the earthquake(s) was of maximum magnitude. The coast has dropped by nearly two meters and a tsunami caused floods more than 300 meters inside the US side, and transpacific waves.

Origin of earthquakes in the Cascades - doc. Oxford geology

Origin of earthquakes in the Cascades - doc. Oxford geology

Geologists today know that the Pacific Northwest experienced earthquakes and tsunamis irregularly every 500 years or so.
The evidence is massive: submerged marshes, ghost forests, sediment layers showing enormous landslides that flowed over the ocean floor (listed over 10,000 years), seismic profiles of the Juan de Fuca plate, and satellite measurements of a coast distorted by the stress of a plate again blocked.
Over the next 50 years, the probability of another earthquake of magnitude 9 is 1 in 10.

The subduction zone of the Cascades and summary of the historical earthquakes of the last 10,000 years - Doc. Goldfinger et al.2012

The subduction zone of the Cascades and summary of the historical earthquakes of the last 10,000 years - Doc. Goldfinger et al.2012

There has not been a major earthquake in the Cascades subduction area for 300 years, and many people who live in the area are unaware of the danger or are not prepared for a strong earthquake. Many buildings in the cities on and near the coast, such as Portland, have not been renovated to withstand a major jolt.
 
Sources:
- Hakai magazine - Coastal science and societies: the Great Quake and the Great Drowning - link
- Wired - Jan. 26, 1700: Northwest Quake Unleashes Trans-Pacific Tsunami - link
- Science Daily - Japanese Shipwreck Adds To Great Cascadia Earthquake In 1700 - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Mythes et légendes., #Sismologie

Le 26 janvier 1700, un fort séisme frappe la côte ouest de l'Amérique du nord et engendre un tsunami transpacifique.

D'une magnitude avoisinant 9 sur l'échelle de Richter, il s'est produit dans la zone de subduction des Cascades. La date du 26 janvier a pu être fixée par comparaison entre les anneaux de croissance des arbres des forêts fantômes le long de la côte ouest et ceux de l'intérieur des terres.

La correspondance avec des récits historiques qui décrivent des vagues hautes de 1,8 à 3 mètres sur la côte du Japon les 27 et 28 janvier 1700 et l'utilisation de modèles informatiques concernant les tsunamis, ont permis de déterminer le temps mis par le tsunami pour traverser le Pacifique : une dizaine d'heures ... ce qui précise l'heure du séisme, vers 21h.30 le 26 janvier.

Simulation du tsunami de l'an 1700 - doc. USGS / Japan Geological Survey / via Wired

Simulation du tsunami de l'an 1700 - doc. USGS / Japan Geological Survey / via Wired

Neskowin Ghost Forest sur la côte nord de l'Oregon -photo robertchaen

Neskowin Ghost Forest sur la côte nord de l'Oregon -photo robertchaen

Les légendes amérindiennes racontent des histoires terrifiantes et la réaction des natifs qui ont refusé de partir.

Le peuple Yurok raconte : " La terre tremble, et tremblera encore et encore ... le tremblement de terre courrait le long de la côte, ses pieds étaient lourds, et en courant, il a secoué si fort le sol qu'il s'est effondré, et que la mer s'y est introduite. .. l'eau coulait partout. Les gens ont gagné les collines, portant des bandeaux ornés de plumes de pics, afin d'y danser en sautant pour chasser le tremblement de terre et pouvoir retrouver une vie normale. Mais en regardant vers le bas de la colline, et voyant leur village et toute la côte recouverts par les eaux, ils se rendirent compte qu'ils ne pourraient jamais rétablir leur (ancien) monde. "

Combat de l'oiseau-tonnerre et de la baleine -  Illustration deJeffrey Veregge / Hakai magazine

Combat de l'oiseau-tonnerre et de la baleine - Illustration deJeffrey Veregge / Hakai magazine

" La même nuit, plus loin sur la côte à un endroit connu aujourd'hui comme Washington, l'oiseau-tonnerre (thunderbird) et la baleine eurent un terrible combat, faisant trembler les montagnes et déracinant les arbres ", disent les Quileutes et les Hoh. " l 'océan s'est soulevé et a recouvert tout le pays ".

Plus au nord, sur l'île de Vancouver, le peuple Nuu-chah-nulth rapporte que " des nains vivant sur une montagne ont invité une personne à danser autour de leur tambour ; celle-ci a accidentellement donné un coup de pied au tambour, acquis un "pied-tremblement", et qu'ensuite, à chaque pas, il causa un tremblement de terre. La terre a tremblé et l'océan débordé ... les gens n'ont pas eu le temps de se réveiller et d'entrer dans leurs canoës ... tout à dérivé, tout a été perdu et a disparu ".

l'histoire du pied-tremblement et des séismes  -  par un artiste Nuu-chah-nulth , Tim Paul Royal / BC Museum and archives

l'histoire du pied-tremblement et des séismes - par un artiste Nuu-chah-nulth , Tim Paul Royal / BC Museum and archives

L'interprétation géologuo-tectonique :

La côte ouest de l'amérique du nord a été touchée par ces séismes depuis le nord de la Californie jusqu'au sud de l'île de Vancouver. A ce niveau, la plaque tectonique Juan de Fuca rencontre la plaque nord-américaine. Sa subduction, bloquée, s'est brûtalement et violemment libérée ... le(s) séisme(s) a été de magnitude maximale. La côte a chuté de près de deux mètres et un tsunami a provoqué des inondations à plus de 300 mètres à l'intérieur du côté américain, et des vagues transpacifiques.

Origine des séismes dans les Cascades - doc. Oxford geology

Origine des séismes dans les Cascades - doc. Oxford geology

Les géologues savent aujourd'hui que le Nord-Ouest du Pacifique a subi ces tremblements de terre et ces tsunamis de façon irrégulière tous les 500 ans environ.

Les preuves sont massives: marais submergés, forêts noyées (ghost forests), couches de sédiments montrant d'énormes glissements de terrain qui coulaient sur le fond de l'océan (répertoriés sur 10.000 ans), profils sismiques de la plaque de Juan de Fuca et mesures satellitaires d'une côte déformée par le stress d'une plaque à nouveau bloquée .

Au cours des 50 prochaines années, la probabilité d'un autre séisme de magnitude 9 est de 1 sur 10.

La zone de subduction des Cascades et récapitulatif des séismes historiques des derniers 10.000 ans  - doc. Goldfinger & al. 2012

La zone de subduction des Cascades et récapitulatif des séismes historiques des derniers 10.000 ans - doc. Goldfinger & al. 2012

Il n'y a pas eu de tremblement de terre majeur dans la zone de subduction de Cascades depuis 300 ans, et beaucoup de gens qui vivent dans la région ignorent le danger ou ne sont pas préparés à un fort séisme. De nombreux bâtiments dans les villes sur et à proximité de la côte, comme Portland, n'ont pas été rénovés pour résister à une secousse majeure.

 

Sources :

- Hakai magazine – Coastal science and societies : the Greatt quake and the Great drowning – link

- Wired - Jan. 26, 1700: Northwest Quake Unleashes Trans-Pacific Tsunami – link

- Science Daily - Japanese Shipwreck Adds To Evidence Of Great Cascadia Earthquake In 1700 – link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

Salvatore Fergola (1796 – 1874) est un peintre italien, né à Naples dans une famille d'artistes. Il se consacre depuis sa jeunesse à la peinture de paysages, suivant l'exemple de son mentor Jakob Philipp Hackert.

"L'éruption du Vésuve avec paysage urbain de Naples" - de Salvatore Fergola - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

"L'éruption du Vésuve avec paysage urbain de Naples" - de Salvatore Fergola - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

En 1819, il est nommé "peintre paysagiste de S.A. le duc de Calabre", par François de Bourbon, futur François Ier, qu'il suit en Sicile et dans les Pouilles, avec la tâche de fixer sur toile les lieux et évènements mémorables. Sur ordre du Roi,, il est nommé, en 1827, professeur honoraire de l'Institut Royal des Beaux-Arts.

Il fréquente la cour d'Espagne puis celle de France, où il est nommé "peintre de la Cour".

En 1830, il retourne à Naples et participe à de nombreuses expositions, couronnées de diverses médailles.

Avec ses oeuvres présentées en 1851, l'artiste révèle une sensibilité pour la mode du paysage historique. Il meurt à Naples en 1874.

Détail de "L'éruption du Vésuve avec paysage urbain de Naples" - de Salvatore Fergola - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

Détail de "L'éruption du Vésuve avec paysage urbain de Naples" - de Salvatore Fergola - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

Détail de "L'éruption du Vésuve avec paysage urbain de Naples" - de Salvatore Fergola - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

Détail de "L'éruption du Vésuve avec paysage urbain de Naples" - de Salvatore Fergola - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

Parmi ses oeuvres, une peinture de 1860 environ, retient mon attention :  "L'éruption du Vésuve avec paysage urbain de Naples".

Cette éruption, qui marque le sommet et le flanc sud-ouest du Vésuve, a duré du 19 décembre 1855 au 31 décembre 1861. Le Global Volcanism Program la qualifie d'un VEI 3. Elle fait partie d'une période marquée par des éruptions fréquentes explosive et effusive commencée en 1631, la plus importante depuis l'an 79, et qui se termina en 1944.

Ce tableau a été présenté lors de l'exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" au musée Zevallos de Naples en avril 2016.

Détail d'un autre tableau : "Le chemin de fer Torre Annunziata-Nocera, avec le Vésuve" – de Salvatore Fergola / 1844 - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

Détail d'un autre tableau : "Le chemin de fer Torre Annunziata-Nocera, avec le Vésuve" – de Salvatore Fergola / 1844 - Exposition "Fergola, la splendeur d'un règne" – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

Un autre oeuvre dépeint le passage du train Torre Annunziata-Nocera,avec en arrière-plan le Vésuve en éruption ; elle est datée de 1844, et correspond à la période d'activité du 20 septembre 1841 au 16 février 1850, de VEI 2, qui a marqué le sommet et les flanc supérieur nord et est du volcan.

Sources :

- Exposition Fergola, la splendeur d'un règne – Napoli 2016 – photo Carlo Raso / Flickr

- Global Volcanism Program – Vesuvius – eruptive history

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques
 Piton de La Fournaise, Dolomieu crater - photo Imazpress

Piton de La Fournaise, Dolomieu crater - photo Imazpress

After a lull observed since early January, inflation (swelling) and superficial volcanic-tectonic seismicity (0 to 2 km depth) have resumed significantly since 22 January at Piton de La Fournaise.
Thirty-five superficial volcanic tectonic earthquakes were recorded under the summit craters (0-2 km deep) between January 22 and January 26, and volcano inflation resumed at rates similar to those observed at the end December (elongation of 0.5-1 mm per day between stations in the summit zone).

Top: Balance of superficial volcano-tectonic seismicity at Piton de la Fournaise from 18 September 2016 (end of last eruption) to 26 January 2017. - below: deformation since last eruption (11-18 September 2016, yellow ). Here is shown a baseline (distance between two GPS receivers) crossing the Dolomieu crater from north to south (in black the raw data, in blue the smoothed data over a week). A rise is synonymous with elongation and therefore swelling of the volcano - doc. OVPF - IPGP
Top: Balance of superficial volcano-tectonic seismicity at Piton de la Fournaise from 18 September 2016 (end of last eruption) to 26 January 2017. - below: deformation since last eruption (11-18 September 2016, yellow ). Here is shown a baseline (distance between two GPS receivers) crossing the Dolomieu crater from north to south (in black the raw data, in blue the smoothed data over a week). A rise is synonymous with elongation and therefore swelling of the volcano - doc. OVPF - IPGP

Top: Balance of superficial volcano-tectonic seismicity at Piton de la Fournaise from 18 September 2016 (end of last eruption) to 26 January 2017. - below: deformation since last eruption (11-18 September 2016, yellow ). Here is shown a baseline (distance between two GPS receivers) crossing the Dolomieu crater from north to south (in black the raw data, in blue the smoothed data over a week). A rise is synonymous with elongation and therefore swelling of the volcano - doc. OVPF - IPGP

At the same time, soil CO2 concentrations at the Bourg Murat (observatory site) and volcano cottage began to fall, reflecting the arrival of magma to more superficial levels. It should be noted that the eruptions of 2015 and 2016 were preceded by a drop of CO2 on these distant stations.
The OVPF concludes that the signals recorded since January 22 show that the deep magma supplies have resumed and feed the surface reservoir about 1.5-2 km below the summit craters.
 
Source: OVPF - Activity Bulletin of 27 January 2017

Sabancaya - 27.01.2017 / 6h46 loc.- webcam 1 OVI-Ingemmet

Sabancaya - 27.01.2017 / 6h46 loc.- webcam 1 OVI-Ingemmet

After 18 years of calm, the Sabancaya, located 75 km from Arequipa, has entered a new eruptive phase since 6 November 2016.

It is characterized by explosions and regular gas and ash emissions, affecting populations and land Grown within a radius of 40 km. The volcano is under the supervision of the OVI, which distills its relations only sparingly.


Source: OVI webcams - Ingemmet

Turrialba - 27.01.2017 / 8h13 - top webcam RSN

Turrialba - 27.01.2017 / 8h13 - top webcam RSN

The Turrialba has spent a week without ash emissions since January 20th.
This situation did not last, since this 27 January towards 8:15, an emission of ashes was observed by the webcams. The plume is weak and does not exceed 300 meters above the crater, rapidly dispersed by the winds to the southeast. The activity is accompanied by a volcanic tremor amplitude a little greater than that recorded in recent days.


Sources: Ovsicori & RSN

Turrialba - 27.01.2017 / 9h36 Turri - Ovsicori

Turrialba - 27.01.2017 / 9h36 Turri - Ovsicori

The explosive activity is maintained at the Colima, magnified by the photos. The one of Sergio Tapiro is exceptional and deserves an observation in details.

Colima - 26.01.2017 / 22h04 - the magic of a beautiful explosion captured by Sergio Tapiro - click to enlarge.

Colima - 26.01.2017 / 22h04 - the magic of a beautiful explosion captured by Sergio Tapiro - click to enlarge.

A new explosive eruption began on the 27th at 8:24 AM AKST / 17:24 UTC at Bogoslof, accompanied by a cloud of ice and ashes that reached 7,500 meters, heading east. The seismicity associated with the ash emission remained high for 48 minutes, before decreasing towards 9:12 local.
This week, there are five significant explosive episodes: on 20, 22, 24, 26, & 27.01. The volcanic clouds remained detectable by the satellites for hours, transported by the prevailing winds towards Unalaska; They are rich in ice, which marks the influx of sea water into the eruptive column.

Morphological changes in Bogoslof - map Chris Waythomas / AVO

Morphological changes in Bogoslof - map Chris Waythomas / AVO

The morphology of the island and its coast line continue to change with the eruptions which succeed each other; The eruptive vent remains below the sea level in the northern part, marked by the presence of ascending volcanic gases. There are no signs of lava on the surface.


Source: AVO

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques
Piton de La Fournaise, cratère Dolomieu - photo Imazpress

Piton de La Fournaise, cratère Dolomieu - photo Imazpress

Après à une accalmie observée depuis début Janvier, l’inflation (gonflement) et la sismicité volcano-tectonique superficielle (0 à 2km de profondeur) ont repris de manière significative depuis le 22 Janvier au Piton de La Fournaise.

Trente-cinq séismes volcano-tectoniques superficiels ont été enregistrés sous les cratères sommitaux (0-2 km de profondeur) entre le 22 Janvier et le 26 Janvier, et l’inflation du volcan a repris à des taux similaires à ceux observés à la fin Décembre (élongation de 0.5-1 mm par jour entre les stations de la zone sommitale).

En haut : Bilan de la sismicité volcano-tectonique superficielle au Piton de la Fournaise du 18 Septembre 2016 (fin de la dernière éruption) au 26 Janvier 2017.  - en bas : déformation depuis la dernière éruption (11-18 Septembre 2016, en jaune). Est ici représentée une ligne de base (distance entre deux récepteurs GPS) traversant le cratère Dolomieu du nord au sud (en noir les données brutes, en bleu les données lissées sur une semaine). Une hausse est synonyme d’élongation et donc de gonflement du volcan - doc. OVPF - IPGP
En haut : Bilan de la sismicité volcano-tectonique superficielle au Piton de la Fournaise du 18 Septembre 2016 (fin de la dernière éruption) au 26 Janvier 2017.  - en bas : déformation depuis la dernière éruption (11-18 Septembre 2016, en jaune). Est ici représentée une ligne de base (distance entre deux récepteurs GPS) traversant le cratère Dolomieu du nord au sud (en noir les données brutes, en bleu les données lissées sur une semaine). Une hausse est synonyme d’élongation et donc de gonflement du volcan - doc. OVPF - IPGP

En haut : Bilan de la sismicité volcano-tectonique superficielle au Piton de la Fournaise du 18 Septembre 2016 (fin de la dernière éruption) au 26 Janvier 2017. - en bas : déformation depuis la dernière éruption (11-18 Septembre 2016, en jaune). Est ici représentée une ligne de base (distance entre deux récepteurs GPS) traversant le cratère Dolomieu du nord au sud (en noir les données brutes, en bleu les données lissées sur une semaine). Une hausse est synonyme d’élongation et donc de gonflement du volcan - doc. OVPF - IPGP

Parallèlement, les concentrations en CO2 dans le sol sur les stations de Bourg Murat (site de l’observatoire) et du gîte du volcan ont commencé à chuter, témoignant de l’arrivée du magma vers des niveaux plus superficiels. Il est à noter que les éruptions de 2015 et de 2016 ont été précédées par une chute de CO2 sur ces stations lointaines.

L'OVPF conclut que les signaux enregistrés depuis le 22 Janvier montre que les apports profonds de magma ont repris et viennent alimenter le réservoir superficiel situé aux alentours de 1.5-2 km de profondeur sous les cratères sommitaux.

 

Source : OVPF – Bulletin d'activité du 27 janvier 2017

Sabancaya - 27.01.2017 / 6h46 loc.- webcam 1 OVI-Ingemmet

Sabancaya - 27.01.2017 / 6h46 loc.- webcam 1 OVI-Ingemmet

Après 18 ans de calme, le Sabancaya, situé à 75 km d'Arequipa, est entré dans une nouvelle phase éruptive depuis le 6 novembre 2016. Elle se caractérise par des explosions et émissions régulières de gaz et cendres, affectant les populations et les terres cultivées dans un rayon de 40 km. Le volcan est sous le monitoring de l'OVI, qui ne distille ses rapports qu'avec parcimonie.

Source : webcams OVI - Ingemmet

Turrialba - 27.01.2017 / 8h13 - webcam sommet RSN

Turrialba - 27.01.2017 / 8h13 - webcam sommet RSN

Le Turrialba a passé une semaine sans émissions de cendres, depuis le 20 janvier.

Cette situation n'a pas duré, puisque ce 27 janvier vers 8h15, une émission de cendres a été observée par les webcams. Le panache est faible et ne dépasse pas les 300 mètres au dessus du cratère, rapidement dispersé par les vents vers le sud-est. L'activité s'accompagne de trémor volcanique d'amplitude un peu plus grande que celle enregistrée ces derniers jours.

Sources : Ovsicori & RSN

Colima - 26.01.2017 / 22h04 - la magie d'une belle explosion captée par Sergio Tapiro - un clic pour agrandir.

Colima - 26.01.2017 / 22h04 - la magie d'une belle explosion captée par Sergio Tapiro - un clic pour agrandir.

L'activité explosive se maintient au Colima, magnifiée par les photos. Celle de Sergio Tapiro est exceptionnelle et mérite une observation en détails.

Une nouvelle éruption explosive a débuté le 27 à 8h24 AKST / 17h24 UTC au Bogoslof, accompagnée d'un nuage de glace et cendres qui a atteint 7.500 mètres, se dirigeant vers l'est. La sismicité en rapport avec l'émission de cendres est resté élevée durant 48 minutes, avant de decroitre vers 9h12 locale.

Cette semaine,on compte cinq épisodes explosifs significatifs ; les 20, 22, 24, 26, & 27.01. Les nuages volcaniques sont restés détectables par les satellites durant des heures, transportés par les vents dominants vers Unalaska ; ils sont riches en glace, ce qui marque l'afflux d'eau de mer dans la colonne éruptive.

Changements morphologiques au Bogoslof - carte Chris Waythomas / AVO

Changements morphologiques au Bogoslof - carte Chris Waythomas / AVO

La morphologie de l'île et son trait de côte continuent de changer avec les éruptions qui se succèdent ; l'évent éruptif demeure sous le niveau marin dans la partie nord, marqué par la présence de gaz volcaniques ascendants. Il n'y a pas de signes de lave à la surface.

Source : AVO

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques

In Bogoslof, lightnings and seismographs indicate an eruption on 26 January starting at 6:50 AM AKST / 15:50 UTC; A strong increase in seismicity was recorded at 7h06 AKST.
The eruption produced a plume rising to 9,000 meters; The cloud, rich in ice and containing ash, was observed by satellite at 7:00 am AST, dispersing to the southeast at over 6,000 meters.
The aviation alert level turned red until the morning of the 27th.
 
Source: AVO

Bogoslof - evolution of the coastline between 11.01.2017 (dotted orange) and 24 .01.2017 (photo sat Worldview-2)

Bogoslof - evolution of the coastline between 11.01.2017 (dotted orange) and 24 .01.2017 (photo sat Worldview-2)

An interesting article by Marco Néri, Primo Ricercatore at INGV Catania, recalls the dangers of the volcanic activity of Etna during the winter period.
The snow has accumulated over several meters on the flanks of the volcano; the layer is unstable and can generate avalanches. To this danger common to the mountains, is added that of an active volcano at this time: the strombolian activity animates the saddle between the south-east craters.
Lava and snow do not agree: when their contact is on a slope, burning avalanches can flow at high speed towards the valley ... as was the case on 11 February 2014, when an avalanche of debris and lava, mingled with hot water and snow, covered the inner wall of the Valle del Bove in just a few tens of seconds.
Caution is recommended for hikers.

Etna - activity in the saddle between the two southeast craters blackens the snowy summit - photo 26.01.2017 Salvatore Lo Giudice

Etna - activity in the saddle between the two southeast craters blackens the snowy summit - photo 26.01.2017 Salvatore Lo Giudice

Etna this morning - photo Boris Behncke 27.01.2017

Etna this morning - photo Boris Behncke 27.01.2017

The first eruption 2017 of the Fuego lasted only 24 hours. On 26 January at midday, only weak explosions were observed, accompanied by a plume of ashes rising to 4,300 m asl, to disperse over 10 km on a western sector. Lava flows in the Trinidad and Ceniza barrancas will stop, and only the fine particles generated by the pyroclastic flows remain in suspension.
 
Source: Insivumeh

Fuego - RSAM to 26.01.2017 - Doc. Insivumeh

Fuego - RSAM to 26.01.2017 - Doc. Insivumeh

Fuego - nocturnal activity of 25.01.2017 - photo Sofía Letona / Clima Guatemala

Fuego - nocturnal activity of 25.01.2017 - photo Sofía Letona / Clima Guatemala

At Colima, the explosions continued during the day of 26 January and the following night.
We will point out the episode of 22:02, which was accompanied by large incandescent falls and a plume that rose to 3,500 m height then drifting to the north.

Colima 26.01.2017 - photo Sergio Tapiro

Colima 26.01.2017 - photo Sergio Tapiro

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques

Au Bogoslof, les éclairs et les sismographes indiquent une éruption ce 26 janvier débutant à 6h50 AKST / 15h50 UTC ; une forte augmentation de la sismicité a été enregistrée à 7h06 AKST.

L'éruption a produit un panache montant à 9.000 mètres ; le nuage, riche en glace et contenant de la cendre, a été observé par satellite à 7h AKST, se dispersant vers le sud-est à plus de 6.000 mètres.

Le niveau d'alerte aviation est passé au rouge jusqu'au 27 au matin.

 

Source : AVO

Bogoslof - évolution du trait de côte entre le 11.01.2017 (pointillé orange) et le 24 .01.2017 (photo sat Worldview-2)

Bogoslof - évolution du trait de côte entre le 11.01.2017 (pointillé orange) et le 24 .01.2017 (photo sat Worldview-2)

Un article intéressant de Marco Néri , Primo Ricercatore à l'INGV Catania, rapelle les dangers de l'activité volcanique de l'Etna en période hivernale.

La neige s'est accumulée sur plusieurs mètres sur les flancs du volcan ; la couche est instable et peut générer des avalanches. A ce danger commun aux montagnes, vient s'ajouter celui d'un volcan actif en ce moment : l'activité strombolienne anime la selle entre les cratères sud-est.

La lave et la neige ne font pas bon ménage : quand leur contact se fait au niveau d'une pente, des avalanches ardentes peuvent s'écouler à grande vitesse vers la vallée ... comme ce fut le cas le 11 février 2014, où une avalanche de débris et de lave, mêlée à de l'eau chaude et de la neige a parcouru en quelques dizaines de secondes la paroi interne ouest de la Valle del Bove.

La plus grande prudence est conseillée aux randonneurs.

Etna - l' activité dans la selle entre les deux cratères sud-est noircit le sommet enneigé - photo 26.01.2017  Salvatore Lo Giudice

Etna - l' activité dans la selle entre les deux cratères sud-est noircit le sommet enneigé - photo 26.01.2017 Salvatore Lo Giudice

Etna ce matin - photo Boris Behncke 27.01.2017

Etna ce matin - photo Boris Behncke 27.01.2017

La première éruption du Fuego n'aura duré que de 24 heures. Le 26 janvier à la mi-journée, seules des explosions faibles étaient observées, accompagnées d'un panache de cendres montant à 4.300 m asl, pour se disperser sur 10 km sur un secteur ouest. Les coulées de lave dans les barrancas Trinidad et Ceniza vont s'arrêter, et seules les particules fines générées par les coulées pyroclastiques demeurent en suspension.

 

Source : Insivumeh

Fuego - RSAM au 26.01.2017 - doc. Insivumeh

Fuego - RSAM au 26.01.2017 - doc. Insivumeh

Fuego - activité nocturne du 25.01.2017 - photo Sofía Letona / Clima Guatemala

Fuego - activité nocturne du 25.01.2017 - photo Sofía Letona / Clima Guatemala

Au Colima, les explosions se sont poursuivies durant la journée du 26 janvier et la nuit suivante.

On pointera l'épisode de 22h02, qui s'est accompagnée de larges retombées et d'un panache qui est monté à 3.500 m de hauteur déruvant ensuite vers le nord.

 

Colima 26.01.2017 - photo Sergio Tapiro

Colima 26.01.2017 - photo Sergio Tapiro

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques

Il y a trois milliards d'années, les premières traces de vie sont apparues dans des environnements extrêmes comme les évents géothermaux, les geysers et sources chaudes. Dans de hautes températures, les éléments de base du code génétique et de notre complexité cellulaire se sont mis en place.

Ensuite, les glaciations ont fait chuter les températures ... comment la vie primitive s'est -elle adaptée pour surmonter ce handicap ?

 

Yellowstone National Park, Beauty pool  - Le gradient de couleur d'une source chaude reflète la capacité de survie des bactéries à différentes températures - photo © Bernard Duyck

Yellowstone National Park, Beauty pool - Le gradient de couleur d'une source chaude reflète la capacité de survie des bactéries à différentes températures - photo © Bernard Duyck

Une explication vient d'être trouvée sur le mode d'adaptation des enzymes, catalyseurs cellulaires, au froid, et à une baisse de la vitesse de catalyse.

En analysant le code génétique de milliers de bactéries, les scientifiques ont pu créer un arbre évolutionnaire et tirer des enseignements sur la structure d'un enzyme : l'adénylate kynase / ADK, depuis ses formes archaïques jusqu'à sa forme moderne.

L'adénylate kinase (ou encore myokinase) est une enzyme de type phosphotransférase qui catalyse l'interconversion des nucléotides de l'adénine (ATP, ADP et AMP) et qui joue un rôle important dans l'homéostasie énergétique cellulaire. Elle catalyse la réaction : 2 ADP ⇔ ATP + AMP.

Modèle 3D de surface de l'adénylate kinase dans le complexe avec le bis (adénosine) théraphosphate (ADP-ADP) après l'APB 2C95. Le centre actif est coloré en jaune, le site de liaison ATP est vert. Ref .: G.Bunkoczi et al. / Structure de l'adénylate kinase 1 dans le complexe avec p1, p4-di (adénosine) tétraphosphate.

Modèle 3D de surface de l'adénylate kinase dans le complexe avec le bis (adénosine) théraphosphate (ADP-ADP) après l'APB 2C95. Le centre actif est coloré en jaune, le site de liaison ATP est vert. Ref .: G.Bunkoczi et al. / Structure de l'adénylate kinase 1 dans le complexe avec p1, p4-di (adénosine) tétraphosphate.

Cette enzyme a subi des modifications génétiques qui lui ont permis de rester active malgré les pertes en énergie dues au refroidissement de la terre.

Dorothy Kern, professeur de biochimie à la Brandeis University / Massachusetts, a pu créer une "super-enzyme" : un ADK capable de survivre aussi bien en climat chaud que froid ... une molécule de transition capable de s'adapter, comme la vie, à un environnement changeant.

L'existence d'une telle super-enzyme réfute une théorie de longue date selon laquelle l'augmentation de l'activité enzymatique est contrebalancée par une stabilité chimique réduite. Les super-enzymes étaient très actifs, mais ne se sont pas développés plus instables, suggérant une adaptabilité plus grande qu'admise auparavant. Elles illustrent, au niveau de l'évolution moléculaire, un processus de pression active au lieu d'une dérive passive.

Yellowstone NP - Grand Prismatic et sa palette de couleurs, de thermophiles adaptés aux différentes températures - photo © Bernard Duyck

Yellowstone NP - Grand Prismatic et sa palette de couleurs, de thermophiles adaptés aux différentes températures - photo © Bernard Duyck

Sources :

- Science – AAAS - Evolutionary drivers of thermoadaptation in enzyme catalysis – Vy Nguyen & al. 20 Jan 2017: Vol. 355, Issue 6322, pp. 289-294 – link

- Brandeis Now – enzyme evolution – link
 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques

En plus de l'activité du lac de lave et les modifications de la caldeira suite aux effondrements signalés le 20 janvier , une éruption fissurale a débuté ce 21 sur le flanc sud-est de l'Erta Ale, à 7 km environ de la caldeira.

Selon les contacts de Volcanodiscovery sur place, l'origine est une série de fissures localisées entre l'Erta Ale et le mont Amaitole (?) ; elle émet de volumineuses coulées en direction d'Afdera.

Le massif de l'erta Ale et Afdera

Le massif de l'erta Ale et Afdera

In addition to the activity of the lava lake and the modifications of the caldera following the collapse reported on January 20, a fissure eruption began on this 21 on the southeast flank of the Erta Ale, about 7 km from the caldera .
According to Volcanodiscovery contacts on site, the origin is a series of cracks located between Erta Ale and Mount Amaitole (?); It emits voluminous flows in the direction of Afdera.

Erta Ale - le monitoring "point chaud" du MODVOLC respectivement le 23, 24 et 25.01.2017 - http://modis.higp.hawaii.edu
Erta Ale - le monitoring "point chaud" du MODVOLC respectivement le 23, 24 et 25.01.2017 - http://modis.higp.hawaii.eduErta Ale - le monitoring "point chaud" du MODVOLC respectivement le 23, 24 et 25.01.2017 - http://modis.higp.hawaii.edu

Erta Ale - le monitoring "point chaud" du MODVOLC respectivement le 23, 24 et 25.01.2017 - http://modis.higp.hawaii.edu

Erta Ale - anomalie thermique très élevée - doc. Mirova MODIS au 26.01.2017 / 10h10

Erta Ale - anomalie thermique très élevée - doc. Mirova MODIS au 26.01.2017 / 10h10

Erta Ale - les eruptions fissurales vues par Landsat 8 OLI / This image was captured by the Operational Land Imager (OLI) sensor on Landsat 8 on January 26, 2017. It is a composite of natural color (OLI bands 4-3-2) and shortwave infrared (OLI band 7). Shortwave infrared light (SWIR) is invisible to the naked eye, but strong SWIR signals indicate increased temperatures. Infrared hot spots representing two distinct lava flows are visible. Plumes of volcanic gases and steam drift from the lava lakes. - NASA Earth Observatory image by Joshua Stevens, using Landsat data from the U.S. Geological Survey. Caption by Adam Voiland.

Erta Ale - les eruptions fissurales vues par Landsat 8 OLI / This image was captured by the Operational Land Imager (OLI) sensor on Landsat 8 on January 26, 2017. It is a composite of natural color (OLI bands 4-3-2) and shortwave infrared (OLI band 7). Shortwave infrared light (SWIR) is invisible to the naked eye, but strong SWIR signals indicate increased temperatures. Infrared hot spots representing two distinct lava flows are visible. Plumes of volcanic gases and steam drift from the lava lakes. - NASA Earth Observatory image by Joshua Stevens, using Landsat data from the U.S. Geological Survey. Caption by Adam Voiland.

Sources : Volcanodiscovery, Modvolc & Mirova

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