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Earth of fire

Actualité volcanique, Articles de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

Résultat pour “l'art mosaïque

Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Art on the way of fire

Fascinated by the nature and power of the forces that govern the planet, and its hosts whose lives they condition, Joel Rea tries to account for these interactions in his paintings using metaphor and self-portrait.

Then born a dreamlike universe, magnified by a demanding technique and a realization of extreme finesse. His paintings are full of details, which defines him as a hyperrealist painter.

 

Hyperrealism is an art movement that appeared in the late sixties, of American origin, characterized by a representation of the environment, characters or everyday objects, whose meticulousness and illusionist precision exceeds imitation.

" Forces " - Joel Rea's artwork 2014 - one click to enlarge

" Forces " - Joel Rea's artwork 2014 - one click to enlarge

His painting "Forces" depicts with a photographic precision a plume of ashes during an eruption ... and leaves room for the dream, the reflection on the place of man in the face of the power of the volcano.

The character is slightly vaulted, absorbed by the ash that flows between the fingers ... your imagination will do the rest.

Have you ever let fine ash in your knuckles?

 

" Forces " - detail on the plume of ashes - work of Joel Rea

 

" Forces " - detail on the character - work of Joel Rea

" Forces " - detail on the character - work of Joel Rea

Joel Rea was born in Queensland, Australia in 1983. He graduated from the Queenqland College of Art in 2003.

He then exhibited in Australia and the United States, and received prestigious awards.

In 2013, he was selected for the Archibald Salon Des Refuses exhibition in Sydney, the Black Swan Award for Portraiture in Perth, the Fleurieu Landscape Award in Adelaide, and won the 2013 ANL Maritime Art Award in Melbourne.

This artist is a hard worker who can spend more than 700 hours on a single work

 

Sources:

Joel Rea official website - link

Artis a day - link
 

Joel Rea - NEW YORK - BEASTS OF ARCADIA at Jonathan LeVine Gallery, New York. www.joelrea.com.au

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

Le musée Ortiz-Guardian de León, au Nicaragua, constitue la Galerie Nationale d'art. Il occupe trois grands pavillons carrés recouverts de tuiles rouges bâtis au dix-huitième siècle, se déployant à l’andalouse autour de jardins intérieurs.

 

Mon ami Ced Nordman vient de m'envoyer des photos de Peintures primitivistes Nicaraguayennes, décorant une des salles, pour illustrer le thème de l'art et des volcans.

Omotepe, le lac et ses deux volcans -  par Julio Sequoia (huile / toile 26 x 35 cm) - Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Omotepe, le lac et ses deux volcans - par Julio Sequoia (huile / toile 26 x 35 cm) - Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Cerro Negro en éruption 2009, durant une procession -  par Olga Maradiaga (acrylique/toile  54 x 49 cm) - Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Cerro Negro en éruption 2009, durant une procession - par Olga Maradiaga (acrylique/toile 54 x 49 cm) - Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Partant de l'observation de leur propre réalité immédiate et non de théories esthétiques étrangères, ces peintures expriment spontanément l'exubérance des paysages nicaraguayens, exploitant la couleur de leur flore et de leur faune, dans des œuvres d'une facture qui se rapproche des lignes directrices de l'art dit naïf.

Al otro lado de la ciudad  - par Alvaro Gaitan (huile/toile 61 x 102 cm) - Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Al otro lado de la ciudad - par Alvaro Gaitan (huile/toile 61 x 102 cm) - Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Masaya, fête populaire -  par  Manuel Garcia Moia -  Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Masaya, fête populaire - par Manuel Garcia Moia - Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Ces oeuvres, marquées par une sincérité du regard, ont des couleurs éclatantes ; la perspective et les proportions entre les éléments ne sont pas toujours respectées. Les tableaux sont spontanés, reflétant la sensibilité du peintre, et un monde, heureux, festif, idéalement perçu.

Arrivée des galions Espagnols, et les combats avec les autochtones - artiste non mentionné  - Centro de Arte -Fundation Ortiz  à Leon -  photo Ced Nordman

Arrivée des galions Espagnols, et les combats avec les autochtones - artiste non mentionné - Centro de Arte -Fundation Ortiz à Leon - photo Ced Nordman

Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Centro de Arte Fundation Ortiz Guardian à Léon - photo Ced Nordman

Santiago de los Caballeros de León (son nom complet en espagnol est peu usité) est située sur la rivière León, à environ 80 km nord-ouest de Managua, et à environ 17 km au nord de la côte de l'Océan Pacifique. Bien que moins peuplée que Managua, León a longtemps été le centre intellectuel de la nation, avec une université fondée en 1813. León est aussi un centre industriel et commercial important. C’est aussi dans cette ville qu'en 1979 ont eu lieu les derniers soubresauts d’une impitoyable guerre civile qui dura trois ans. La place de la très harmonieuse grande cathédrale de la ville, fut en 1979 le théâtre de sanglants combats entre les troupes du dictateur Somoza et les forces, en fin de compte victorieuses, de l’insurrection sandiniste.

 

Source :

Merci à Ced pour ses informations et le partage de ses photos, en lui souhaitant un bon voyage parmi les nombreux volcans du Nicaragua. 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu, #Actualités volcaniques
L'art sur les chemins du feu : Gennaro Regina et Cities on Volcanoes 10.

La dixième édition du Congrès international Cities on volcanoes se tiendra du 2 au 7 septembre à Naples.

Ce congrès scientifique est parrainé par l'IAVCEI / l'Association Internationale de Volcanologie et de Chimie des Intérieurs de la Terre,et a pour thème " Millénaires de stratification entre la vie humaine et les volcans : stratégies pour le coexistence "  ... une référence à le relation millénaire entre les volcans et ceux qui vivent à proximité, en Italie, mais aussi près des éruptions récentes au Kilauea et au Fuego.

 Il Somma Vesuvio – Oeuvre de Gennaro Regina pour la congrès Cities on Volcanoes 10 -Naples du 1 au 7 septembre 2018

Il Somma Vesuvio – Oeuvre de Gennaro Regina pour la congrès Cities on Volcanoes 10 -Naples du 1 au 7 septembre 2018

Il y sera question de la relation complexe entre le volcan et les communautés vivant sur ses pentes, des processus décisionnels et de la planification des urgences en cas d'éruption. Le sujet des volcans dans la phase de repos et de la façon dont les périodes de silence affectent la sensibilisation des communautés et leur vulnérabilité y sera abordé. La communication scientifique en relation avec le risque volcanique et le rôle des scientifiques, des urbanistes, des autorités territoriales et des médias y sera aussi discuté.

SURIEZIONE - Performanve picturale de Gennaro Regina sur le Vésuve - oct 2016

L'illustration des affiches et documents a été confiée à l'artiste Italien Gennaro Regina, dont un des thème de prédilection est le Vésuve.

Né en 1965, dans une famille d'éditeurs et de libraires de livres d'art , il mixe la peinture et la photographie depuis les années 80.

Il a été influencé par les oeuvres d'Andy Warhol et le pop-art, réunion de l'art graphique, et des techniques publicitaires et artistiques, par le Vésuve et les traditions Napolitaines ... ne porte-t-il pas le prénom d'un évêque célèbre pour son interaction avec le volcan ?

Ses thèmes de prédilection sont les Eruptions du Vésuve, sous toutes ses couleurs, Les paysages Napolitains, d'Ischia, ou Capri, et Homo Ludens, vraiment très personnel.

 

Un mot sur sa performance picturale sur le Vésuve :

                                   " Suriezione ".

En face d'une toile énorme, sur le cratère du volcan, et entouré de ses peintures et pinceaux, il laisse exploser ses émotions, rytmé par la musique de Roberto Furnaro.

Comme il le confie : " Quand je touche l'image, je sens le sable du Vésuve, apporté par le vent, qui se mélange à la peinture, et prends part au travail."

Gennaro Regina sur Cities on volcanoes / Facebook

Gennaro Regina sur Cities on volcanoes / Facebook

Des oeuvres à découvrir dans les vidéos jointes et sur son site : " Une vision artistique incroyable dans l'esprit et le cœur du Vésuve."

 

Sources :

- Monitorenapoletano – presentato il docucorto suriezione dell(artista Gennaro Regina – et photos sur Instagram - link 

- Cities on volcanoes 10 – General information

- INGV Vulcani – Le città sui Vulcani. Un grande congresso internazionale sul rapporto fra uomo e vulcani. - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu, #Actualités volcaniques
L'art sur les chemins du feu : Gennaro Regina et Cities on Volcanoes 10.

La dixième édition du Congrès international Cities on volcanoes se tiendra du 2 au 7 septembre à Naples.

Ce congrès scientifique est parrainé par l'IAVCEI / l'Association Internationale de Volcanologie et de Chimie des Intérieurs de la Terre,et a pour thème " Millénaires de stratification entre la vie humaine et les volcans : stratégies pour le coexistence " ... une référence à le relation millénaire entre les volcans et ceux qui vivent à proximité, en Italie, mais aussi près des éruptions récentes au Kilauea et au Fuego.

Il Somma Vesuvio – Oeuvre de Gennaro Regina pour la congrès Cities on Volcanoes 10 - Naples du 1 au 7 septembre 2018

Il Somma Vesuvio – Oeuvre de Gennaro Regina pour la congrès Cities on Volcanoes 10 - Naples du 1 au 7 septembre 2018

Il y sera question de la relation complexe entre le volcan et les communautés vivant sur ses pentes, des processus décisionnels et de la planification des urgences en cas d'éruption. Le sujet des volcans dans la phase de repos et de la façon dont les périodes de silence affectent la sensibilisation des communautés et leur vulnérabilité. La communication scientifique en relation avec le risque volcanique et le rôle des scientifiques, des urbanistes, des autorités territoriales et des médias y sera aussi discuté.

Suriezione - performance picturale sur le Vésuve par Gennaro Regina

L'illustration des affiches et documents a été confiée à l'artiste Italien Gennaro Regina, dont un des thème de prédilection est le Vésuve.

Né en 1965, dans une famille d'éditeurs et de libraires de livres d'art ; il mixe la peinture et la photographie depuis les années 80.

Il a été influencé par les oeuvres d'Andy Warhol et le pop-art, réunion de l'art graphique, et les techniques publicitaires et artistiques, par le Vésuve et les traditions Napolitaines ... ne porte-t-il pas le prénom d'un évêque célèbre pour son interaction avec le volcan ?

Ses thèmes de prédilection sont les Eruptions du Vésuve, sous toutes ses couleurs, Les paysages Napolitains, d'Ischia, Capri, et Homo Ludens, vraiment très personnel.

 

Un mot sur sa performance picturale sur le Vésuve :                                                       Suriezione.

En face d'une toile énorme, sur le cratère du volcan, et entouré de ses peintures et pinceaux, il laisse exploser ses émotions, rythmé par la musique de Roberto Furnaro.

Comme il le confie : " Quand je touche l'image, je sens le sable du Vésuve, apporté par le vent, qui se mélange à la peinture, et prends part au travail."

Des oeuvres à découvrir dans les vidéos jointes et sur son site : " Une vision artistique incroyable dans l'esprit et le cœur du Vésuve."

Gennaro Regina sur Cities on volcanoes / Facebook

Gennaro Regina sur Cities on volcanoes / Facebook

Sources :

- Monitorenapoletano – presentato il docucorto suriezione dell(artista Gennaro Regina – et photos sur Instagram - link

- Cities on volcanoes 10 – General information

- INGV Vulcani – Le città sui Vulcani. Un grande congresso internazionale sul rapporto fra uomo e vulcani.- link 

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

 

Popo desde Xalitzintla J.O.Ramos

 

  "Le Popocatépetl, depuis Xalitzintla" - " Popocatépetl desde Xalitzintla " - óleo/lino/madera 100x150cm - peinture de Jorge Obregon Ramos

 

Jorge Obregon Ramos escalade les montagnes, non pour atteindre leur sommet et les vaincre, mais pour communier avec elles. " Je laisse la montagne me conquérir. C’est un sentiment plus oriental, de contemplation, d’entente avec la nature " avoue-t-il.

Comme il le dit : " Une chose est de voir les volcans à distance, une autre est de les confronter ! Un paysage peut s’observer sereinement, alors qu’en réalité, les conditions sont venteuses, très froides … c’est une autre sensation, une autre énergie. "


Il n'hésite pas en effet à dormir sous tente pendant plusieurs jours en altitude, parfois sous la neige pour réaliser in situ une oeuvre.

Expédition au Cayambe, en Equateur ... ne vous étonnez pas si je vous dis que ces oeuvres ne sont pas à la portée de votre bourse !

 

 

 

 

Né en 1972, ce peintre est un des rares paysagistes du Mexique, où ce genre passe pour obsolète.

De 1990 à 1994, il fait une licence en Arts Visuels à l’Escuela Nacional Des Artes Plasticas.

De 1997 à 1999, il est assistant du maître Luis Nishizawa à l'Ecole Nationale des Arts Plastiques de l'UNAM à Mexico ; ces années là, il effectue un programme artistique au Centre d’art et nature en Espagne (1997) et participe au projet Midnight Sun à Levi en Finlande (1999).

En 2002, un programme au Vermont studio center, à Johnson /Vt – USA le monopolise.

Ses expositions en individuel, comme en collectif commencent durant ses études pour se poursuivre à ce jour.

 

Colima---Jorge-Obregon-Ramos.jpgJorge Obregon Ramos sur le terrain, occupé à peindre le Colima - photo du site Facebook de l'artiste

 

De son idylle avec les montagnes, est né une exposition en 2011, au centre culturel Fabela Isidro de San Angel, à Mexico : « Mexique et les pics d’Europe, domaine de roches et de volcans ».

Dessins, peinture huile sur toile, et sculptures la composent.

Cette exposition sera présentée en Espagne en 2012.

 

affiche-de-l-expo-2011.jpg               Affiche de l'exposition de Mexico 2011 - photo du site Facebook de l'artiste 

 

Jose Obregon illustre souvent le Popocatépetl, collant ainsi à l'actualité volcanique ... Quelques exemples ci-dessous :

 

Popo---Jorge-Obregon-Ramos.jpg Les volcans Iztaccihuatl et Popocatépetl en fin d'hiver - " Tarde de invierno" - oléo/lino - 60 x 120 cm. - Jorge Obregon Ramos 2010 / extrait du catalogue de l'exposition " Mexico y los picos de Europa"

 

Mexico-y-los-picos-de-europa---Jorge-Obregon--Ramos-201123.jpg" El Popocatépetl desde las espinillas del Iztaccihuatl "  - oléo/lino - 70 x 140 cm. - Jorge Obregon Ramos 2010 / extrait du catalogue de l'exposition " Mexico y los picos de Europa"

 

 

Sommet-Popo--bronze---Jorge-Obregon-Ramos.jpg    "Don Goyo" - le Popocatépetl - bronze à la cire perdue de Jorge Obregon Ramos - 44 x 78 x 18 cm.

 

Ce peintre des paysages n'a pas créé que des toiles volcaniques ... voici un kaléidoscope de l'exposition au Museo de Arte Moderno de Mexico, avec présentation de l'artiste et de sa famille.

 

 

 

Sources :

- Jorge Obregón, pintor - link

- Mexico y los picos d Europa - catalogue de l'exposition - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu


Lassen_Volcanic_Natl_Park_poster_1938.jpg
                                      Poster du "Lassen volcanic National Park" situé en Californie.
                                      Prints and Photographs Division
de la Bibliothèque du Congrès des États-Unis


Entre 1935 et 1943, le WPA's Federal Art Project a imprimé plus de deux millions de posters de ce type, dont le design devait stimuler l'imagination populaire dans des domaines aussi différents que le théatre, la santé, l'éducation, la sécurité et le tourisme.
Cette action est à inclure dans le cadre général du "New deal", projet de redynamisation proposé par le président F.Roosevelt après le crash boursier de 1929.

Les premiers posters furent peints individuellement à la main, en une à deux couleurs, et produits en édition limitée à quelques cinquante exemplaires.
Influencés par le syle typique de l'époque, l'art-déco, qui convient particulièrement à l'art du poster, ils se caractérisent par des formes simplifiées et de grandes surfaces plates de couleurs. Le choix des couleurs de celui-ci est inhabituel; cette palette renforce l'impression dramatique de l'éruption du volcan en 1914-17 ... et devait laisser au spectateur l'illusion que tout un chacun avait une chance de pouvoir observer une éruption, ou au moins un panache émis par le Lassen Peak.
A dater de 1934, Anthony Velonis rejoint le WPA/FAP et introduit la technique de sérigraphie, qui permit à l'unité de Chicago de produire 1.500 posters par jour en plusieurs couleurs.

La série sur les parcs nationaux fut produite de 1938 à 1941; les noms des artistes et les dates d'émission ne sont pas connus. Les posters originaux, distribués aux Chambres de Commerce locales, étaient uniquement destinés au marketing interne et ne furent pas mis en vente.


Leur nature fragile n'a permit qu'à quelques milliers d'exemplaires de survivre jusqu'à ce jour. De rares images furent sauvées et restaurées à partir de photos en noir et blanc d'époque, par Ranger Doug à partir de 1993.



May 1915 Lassen eruption column
Le photographe B.F. Loomis réalise de nombreuses photographies des phénomènes volcaniques du parc notamment durant la grande éruption de 1914 et 1915. Ses nombreuses photographies et le réveil du volcan permettent de mettre en exergue les richesses du parc. La zone est alors rapidement promue au rang de parc national, dès 1916.


Le Lassen Peak
a fait l'objet d'un article récent sur ce blog.

Un autre poster illustre la création du premier parc national américain : le Yellowstone National Park.

yellowstone-geyser.jpg

Yellowstone_Natl_Park_poster_1938.jpg
Le thème de celui-ci est le geyser le plus connu du parc : le "Old Faithful"; ses couleurs, orange et bleu, donnent une impression de coucher de soleil et mettent bien en évidence le geyser.

Ce poster a fait l'objet d'une édition limitée à 500 exemplaires : Limited Centennial Edition.
L'édition originale "Blue sky" est toujours disponible.



Les geysers de l'Upper basin du Yellowstone N.P. ont été décrit dans la série consacrée à ce parc.


Sources :
- WPA National Park serigraphed poster
- Ranger Doug's enterprises.

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

Un projet de l’Université de Syracuse, le Lava Project, développé par le géologue Jeff Karson, professeur au département des sciences de la Terre, et le Sculpteur Bob Wysocki, assistant professeur au département des Arts, inclue les domaines de la création artistique, de l’expérimentation scientifique en collaboration avec des étudiants d'autres universités, de l’éducation et une interaction avec le public lors de séances.

 

St. Lawrence University (2)                             Reflection sur une bulle de lave - photo St Lawrence University

 

stlawu--953x534-.jpg                        Coulée de lave artificielle sur la glace - photo St Lawrence University

                        

Une collaboration à tout niveau entre art et science :

La beauté naturelle et les propriétés particulières de la lave sont les bases du projet du sculpteur. La partie scientifique a pour objet l’étude de la lave basaltique dans diverses conditions contrôlées.

 

Lava-project---sltawu.JPG         The Lava Project - le fourneau et la conduite de la coulée -   photo St Lawrence University


Le matériel de base est le gravier basaltique commercial provenant du rift continental du nord-ouest du Wisconcin. Vieux d’un milliard 100 millions d’années, il est originaire de coulées de lave similaires à celles rencontrées dans le rift africain, en Islande ou sur Hawaii. Il est chargé dans un fourneau, alimenté au gaz naturel, utilisé initialement pour la fusion des métaux, et chauffé à 1.200°C. Après coulée, la lave peut être pour part recyclée et refondue.


St. Lawrence University Deux coulées parallèles dans des conditions différentes - photo St Lawrence University / Lava Project.


Les premières coulées eurent lieu en janvier 2010, avec seulement de petits volumes. Les étudiants des beaux-arts projettent de créer des œuvres en coulant dans des moules ou faisant une coulée sur des surfaces diverses, comme le sable ou la glace. A terme, le programme est de créer un champ de lave, à échelle d’une dizaine de mètres, à destination d’école ou de musée. L’expérimentation sur le comportement de la lave s’est fait en y ajoutant des tiges métalliques ;  cette insertion dans la coulée a permis de réduire le refroidissement et la contraction menant à des craquelures thermiques … et amener à la production de plus grandes pièces.


La collaboration du public admis lors de ces coulées se fait parfois de manière inattendue … les plus jeunes y font cuire leurs mashmallows, ou y jettent des pommes, tous sont hypnotisés par cette masse en fusion, formant des formes et des structures complexes à la coulée.

Le public ne peut pas toujours voir une coulée de lave naturelle, alors ici, c’est le volcan qui vient à eux !

 

De superbes photos (à agrandir) sous copyright, à voir sur le site de l'Université de Syracuse

et le comportement de la coulée de lave artificielle sur du sable ou de la glace, en vidéos :

 

 

 

 

 

 

Sources :

- Syracuse University - Lava Project - link

- Earth, the science behind the headlines - The Syracuse University lava experiments - link

- Wired / Blog Eruption : Volcanism in New York : The Syracus euniversity Lava Project - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques

Le geyser Papakura se regénère après 34 ans d’inactivité … une première !


Connu comme une attraction de la vallée Te Whakarewarewa, proche de Roturoa / NZ , le geyser Papakura a eu une activité constante et soutenue jusqu’en mars 1979, avec seulement un stop dans les années 30 durant une période très sèche.

 

WhakarewarewaAerial---Carl-Lindberg--2-.jpgVue aérienne du champ géothermal de Whakarewarewa / Roturoa - au centre, le geyser Pohutu en éruption - Le Te Puia Maori arts & crafts institute en bas à gauche , et le faubourg de Roturoa en haut à gauche. - photo Carl Lindberg.

Son arrêt a marqué un tournant dans la compréhension des dommages infligés à la zone de geysers et sources chaudes par les nombreux forages.

En 1986, une zone de protection fut établie afin de stopper le déclin progressif de l’activité géothermale en surface ; Le plan géothermal Roturoa pris effet en 1999, avec le maintien d’une zone d’exclusion de 1500 mètres centrée sur le geyser Pohutu à Whakarewarewa.

Des centaines de forages furent fermés dans la ville proche, au grand dam des certains. Après cette fermeture, des signes de régénération se firent sentir : le parc Kuirau revint à la vie, le geyser Pohutu retrouva son activité … mais la renaissance d’autres structures en surface fut plus longue, et Papakura demeura en sommeil.

 

WhakarewarewaPohutuGeyser---Carl-Lindberg.jpg                  Te Whakarewarewa valley - geyser Pohutu - photo Carl Lindberg

 

Autour du geyser Papakura, la nature avait repris ses droits pendant plusieurs années, avant que le Te Puia/New Zealand Maori Arts and Crafts Institute staff ne le remette au jour l’an passé. En mi-septembre 2013, les premiers frémissements de l’eau sont perçus, et le 29 septembre, une série de petites éruptions projette eau et vapeur à une hauteur de plus d’un mètre.

 

Papakura-geyser---3---Te-Puia-NZ.jpg 

Papakura-geyser---4---Te-Puia-NZ.jpg

   Te Whakarewarewa - geyser Papakura - photos Te Puia, New Zealand Maori arts & crafts institute

 

Whakarewarewa-geysers---Te-Ara-GNS.jpg                               Te Whakarewarewa geyser field - schéma Te Ara - NZ


C’est la première fois qu’une réaction de terrain au déclin géothermal obtient un tel résultat. Habituellement lorsqu’un geyser stoppe ses éruptions, la chose est entendue. Ce qui s’est passé ici suggère qu’il existe une période de latence longue entre l’évolution des habitudes de consommation des eaux et la réponse du système géothermal.

 

 

Les réactions locales sont très positives. Le président du Whakarewarewa Joint Lands Trust souligne la renaissance d’une icône de la vallée géothermale Whakarewarewa, et ajoute sagement que " cela montre la nature cyclique de notre champ géothermal, qui est si dépendant du niveau de la nappe phréatique. Ceci s’est déjà passé sur notre champ géothermal et pourrait se reproduire dans la futur ".

 

Sources :

- The New Zeland Herald  - Dormant geyser springs back to life - link

- Scoop Sci tech NZ - link

- GNS - The once-famous Waikite Geyser in Rotorua is showing signs of rejuvenation after 43 years of very little activity, scientists say. - 07.2012

- Te Puia, New Zealand Maori arts & crafts institute

- Te Ara NZ

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

Un retour vers les estampes japonaises d’Hokusaï qui font l’objet d’une exposition organisées aux Musées d’Extrême-Orient à Bruxelles, du 27 mars au 9 juin 2013.

 

Musee-d-extreme-orient-2-BRx.jpg           Le Musée d'Extrême-Orient, dans le Domaine Royal de Laeken à Bruxelles - photo du site.

 

expo-Hokusai.jpg                       Affiche de l'exposition aux Musées d'Extrême-Orient -  avec le "Fuji rouge"

 

Parmi les quelques 7.500 estampes de la riche collection des Musées royaux d’Art et d’Histoire, l’exposition met en valeur une cinquantaine d’œuvres d’Hokusaï et quelques travaux de ses élèves. Il faut noter que les estampes les plus fragiles seront changées à dater du 30 avril.

 

Parmi les représentations célèbres du Mont Fuji, il faut épingler " Vent frais par matin clair ", plus connu sous le nom de " Fuji rouge " (voir l'affiche ci-dessus), et " Dans le creux d’une vague au large de Kanagawa " … LA vague ! toutes deux extraites des Trente-six vues du mont Fuji, (Hokusaï, 1830-32).

 

800px-The Great Wave off Kanagawa

Hokusai - Dans le creux d’une vague au large de Kanagawa - estampe extraite des 36 vues du Mont Fuji - 

25 x 37 cm. - Metropolitan Museum of art, New York

voir l'article sur cette estampe.

 

Fort du succès de cette série, Hokusaï en fera d’autres dont les Cinquante-Trois relais de Tokaido. Cette route, reliant la capitale du shōgun, Edo, à la capitale impériale, Kyoto, est l'axe principal du Japon de l'époque.

Très différent des représentations précédentes, " le Fuji vu depuis le relais de Kanaya sur le Tokaido " présente une traversée du fleuve au niveau de deux relais qui se font face … scène colorée où des porteurs font passer hommes et marchandises sur fond de volcan coiffé de neiges.

 

The_Fuji_from_Kanaya_on_the_Tokaido---Hokusai-copie.jpgHokusai - " le Fuji vu depuis le relais de Kanaya sur le Tokaido " - extrait des Cinquante-trois relais de Tokaido.

 

Présenté pour la première fois, : le " Livre illustré de la Sumida – les deux rives en un seul coup d’œil " (Ehon Sumidagawa - Ryôgan ichiran) : il dessine une vue panoramique en continu de la rivière Sumida, depuis la baie d’Edo jusque dans la capitale, au fil des saisons.

Réalisé en 1803, l’album a gardé des couleurs vives et bien préservées. Il a fait l’objet d’une édition récente ( Editions Hazan- Hokusai / Coup d'oeil sur les deux rives de la rivière Sumida suivi de la rivière Yodo - Matthi Forrer- Collection : Beaux Arts - Code EAN : 9782754106498 )

 

 De la terrasse supérieure du " Pavillon Sazai du temple des cinq cents arhats ", but de pèlerinage ou de promenade, la vue sur Edo est magnifique. Plusieurs personnages se sont accoudés à la rambarde en bois pour la contempler ; deux autres se reposent, assis près de leurs paquets.

 

Pavillon-sazai-du-temple-des-500-arhats---Hokusai.jpg      Hokusai - " Pavillon Sazai du temple des cinq cents arhats" - extrait du Livre illustré de la Sumida

 

A voir dans le même domaine de Laeken, la "Tour Japonaise" et le "Pavillon Chinois" construits au début du 20° siècle sous le Roi Léopold II.

 

Tour-Japonaise-Brx-jpg

Domaine Royal de Laeken à Bruxelles - La tour Japonaise - photo du site Musées d'Extrême-Orient.

 

Sources :

Musées d'Extrême-Orient - 44, Av. van Praet Bruxelles - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

Faites de peinture acrylique, d'encre, de cire, de métal sur toile ou papier, les oeuvres abstraites d'Anne Herzog, reflètent l'environnement dans lequel elles ont été réalisées : des teintes blanches comme la neige, argentée comme le ciel, noire comme les roches volcaniques, rouge comme la lave, un contexte trouvé en Islande dans le Snaefellsnes qu'elle affectionne.

Le volcan Snæfellsjökull, crayon sur papier, 21 x 29 cm - oeuvre d'Anne Herzog

Le volcan Snæfellsjökull, crayon sur papier, 21 x 29 cm - oeuvre d'Anne Herzog

Une quête allégorique d'un portail vers le monde souterrain, ou de la porte d'entrée vers un royaume caché, le Snæfellsjökull , évoqué par Jules Vernes dans son "Voyage au centre de la Terre", est un volcan qui la préoccupe.

Le volcan Stapafell, dans (la péninsule de) Snaefellsnes, près d'Arnastapi -  crayon sur papier - oeuvre d'Anne Herzog

Le volcan Stapafell, dans (la péninsule de) Snaefellsnes, près d'Arnastapi - crayon sur papier - oeuvre d'Anne Herzog

Le Stapafell, une pyramide de palagonite fortement errodée ... un terrain propice aux créations oniriques d'Anne Herzog - photo © Bernard Duyck 2016

Le Stapafell, une pyramide de palagonite fortement errodée ... un terrain propice aux créations oniriques d'Anne Herzog - photo © Bernard Duyck 2016

Française vivant à New-York avant de s'installer en Islande en 2010, Anne Herzog est diplomée des Beaux-Arts de Nantes et d'un master cinéma de l'Université Panthéon Sorbonne.

Elle a cherché sur les volcans des Caraïbes, de l'Océan Indien et d'Europe du Nord de quoi nourrir une passion qu'elle traduit au travers de documentaires et toiles aux tonalités stendhaliennes... elle traque sur le terrain un " contact direct avec un autre monde ".

Anne Herzog devant le Snaefellsjökull  - photo du site de l'artiste

Anne Herzog devant le Snaefellsjökull - photo du site de l'artiste

L'île infernale - d'Anne Herzog

L'île infernale - d'Anne Herzog

Snaefelness 2015 -  encre sur papier -  50 x 32 cm - oeuvre d'Anne Herzog

Snaefelness 2015 - encre sur papier - 50 x 32 cm - oeuvre d'Anne Herzog

Snaefelness 2017 -  encre sur papier - 42x60 cm - oeuvre d'Anne Herzog

Snaefelness 2017 - encre sur papier - 42x60 cm - oeuvre d'Anne Herzog

Sources :

- Vivre en Islande - Anne Herzog : pour l'amour des volcans

- Anne Herzog official web site

- ARTnord – La revue de l'art contemporain nordique et Balte – Anne Herzog

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