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Earth of fire

Actualité volcanique, Articles de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

Articles avec #eruptions historiques catégorie

Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques, #news

Une inondation printanière causée par le rivière Þverá au sud de l'Islande en 2003 a exposé des centaines de bouleaux, enterrés depuis des siècles sous des couches de sédiments volcaniques.

Cette forêt , nommée Drumbabót, aurait été anéantie par une débâcle glaciaire massive provoquée par une éruption du volcan Katla.

Certains des bouleaux trouvés dans la forêt préhistorique de Drumbabót mesurent 30 cm de largeur, indiquant que l'Islande avait une couverture forestière prospère avant l'arrivée des colons humains. Photo / Stöð 2.

Certains des bouleaux trouvés dans la forêt préhistorique de Drumbabót mesurent 30 cm de largeur, indiquant que l'Islande avait une couverture forestière prospère avant l'arrivée des colons humains. Photo / Stöð 2.

La découverte de souches de bouleaux, dont certaines mesurent environ 30 cm. de diamètre a permis de préciser la datation d'une grande éruption du Katla. La technique de dendrochronologie, pratiquée par des chercheurs internationaux dont ceux du Service Forestier Islandais, a permis de dater cette éruption de l'an 822-823, des décennies avant qu' Ingólfur Arnarson, le premier colon, ne soit censé être arrivé sur l'île.

 

Drumbabót est une preuve que l'Islande était couverte d'une forêt prospère avant l'arrivée des colons au 9° siècle, comme l'affirme l'Íslendingabók, le Livre des Islandais d'Ari Thorgilsson, Ari Le Savant, daté du 12° siècle, selon la station locale de TV Stöð 2. Les premiers colons auraient dévasté la forêt couvrant l'Islande aux temps "pré-historiques".

L'Islande est aujourd'hui pratiquement dépourvue de forêt, malgré des efforts concertés pour implanter des arbres dans certaines régions.

Drumbabót - restes d'une ancienne forêt mis à jour il y a 14 ans par une inondation  - photo STÖÐ 2/EINAR ÁRNASON

Drumbabót - restes d'une ancienne forêt mis à jour il y a 14 ans par une inondation - photo STÖÐ 2/EINAR ÁRNASON

Íslendingabók - photo http valkyrja.com

Íslendingabók - photo http valkyrja.com

Íslendingabók - photo

Íslendingabók - photo

Drumbabót  - Forêt de bouleaux, telle qu'imaginée par les scientifiques au 9°siècle avant l'établissement humain en Islande  -  Photo The Soil Conservation Service of Iceland.

Drumbabót - Forêt de bouleaux, telle qu'imaginée par les scientifiques au 9°siècle avant l'établissement humain en Islande - Photo The Soil Conservation Service of Iceland.

Sources :

- Iceland Magazine – Scientists precisely date catastrophic eruption through a prehistoric Icelandic forest – link

- Geology - Multi-proxy dating of Iceland's major pre-settlement Katla eruption to 822–823 CE - link

- Ari Thorgilsson – Le Livre des Islandais – link

- Íslendingabók - Fototypisk gengivelse – link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques, #news

Une équipe internationale de scientifiques et designers 3D a fait une reconstitution faciale au départ d'un crâne humain retrouvé à Herculanum, suite à l'éruption du Vésuve en l'an 79.

Les habitants de cette cité romaine furent touché par un surge pyroclastique; à une température de 500°C, leurs tissus humains se sont vaporisés et les crânes se sont brisés au fur et à mesure que la masse cérébrale entrait en ébullition et explosait sous l'effet de la haute température. Les os et les dents se sont également brisées. Lorsque la température est retombée, la cendre a durci les squelettes, et les a préservés pour des siècles dans une position dite de "spasme cadavérique".

Première reconstitution du crâne d'une victime de l'éruption du Vésuve, trouvée à Herculanum. - doc. Cicero Moraes / Cater News / Daily Mail on line

Première reconstitution du crâne d'une victime de l'éruption du Vésuve, trouvée à Herculanum. - doc. Cicero Moraes / Cater News / Daily Mail on line

Le crâne analysé a été choisi parmi 350 dépouilles, et reconstitué par comparaison avec la peau et les dents d'européens vivant actuellement, correspondants en âge. L'apparence est celle d'un homme de l'Europe du sud, âgé d'une cinquantaine d'année, âge inhabituel pour l'époque, ce qui laisse supposer qu'il appartenait à un individu en bonne santé, riche et éduqué.

Les experts ont utilisé un des crânes les mieux conservés, bien qu'il ait explosé en plusieurs parties et soit très fragile - Doc. Pier Paolo Petrone / Cater News / Daily Mail on line

Les experts ont utilisé un des crânes les mieux conservés, bien qu'il ait explosé en plusieurs parties et soit très fragile - Doc. Pier Paolo Petrone / Cater News / Daily Mail on line

M. Moraes a ajouté des détails du visage de l'homme d'Herculanum pour créer le visage fini . Le dévoilement du visage de l'homme d'Herculanum marque le début d'une collaboration entre scientifiques Italiens et  Brésilens qui vise à montrer comment la dernière technologie peut dynamiser le patrimoine archéologique et culturel d'un pays – Doc. Cecilio Moraes / Cater News / Daily Mail on line

M. Moraes a ajouté des détails du visage de l'homme d'Herculanum pour créer le visage fini . Le dévoilement du visage de l'homme d'Herculanum marque le début d'une collaboration entre scientifiques Italiens et Brésilens qui vise à montrer comment la dernière technologie peut dynamiser le patrimoine archéologique et culturel d'un pays – Doc. Cecilio Moraes / Cater News / Daily Mail on line

"Cet été, nous organisons des cours sur le terrain, en Italie, pour les étudiants du Massachusetts Institute of Technology / USA qui apprendront à utiliser les données collectées avec une caméra 3D et un scanner 3D pour reconstruire le visage d'une personne. Pour beaucoup, ce sera la première fois qu'ils utiliseront cette technique dans le domaine du patrimoine culturel.

En révélant un instantané de la vie au moment où elle se termine, nous pouvons en apprendre davantage sur les personnes décédées", a déclaré M. Quaranta, ajoutant que le programme offrant cette expérience pratique, sera ouvert aux étudiants du monde entier dans les années à venir.

 

Source : Daily Mail on line / Science & tech/ Scientists piece together the exploded skull of a 50-year-old man, who died in 500°C heat from the Mount Vesuvius eruption 2,000 years ago, to reveal his face for the first time - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques, #news

An international team of scientists and 3D designers made a facial reconstruction from a human skull found in Herculaneum, following the eruption of Vesuvius in the year 79.
The inhabitants of this Roman city were touched by a pyroclastic surge; at a temperature of 500° C, their human tissues were vaporized and the skulls broke as the brain mass boiled and exploded under the effect of high temperature. The bones and teeth also broke. When the temperature dropped, the ash hardened the skeletons, and preserved them for centuries in a so-called "cadaveric spasm" position.

First reconstruction of the skull of a victim of the eruption of Vesuvius, found at Herculaneum. - Doc. Cicero Moraes / Cater News / Daily Mail on line

First reconstruction of the skull of a victim of the eruption of Vesuvius, found at Herculaneum. - Doc. Cicero Moraes / Cater News / Daily Mail on line

The skull analyzed was chosen from among 350 specimens, and reconstituted by comparison with the skin and teeth of currently living European, corresponding in age. The appearance is that of a man in southern Europe, aged fifty, an age unusual for the time, which suggests that he belonged to a healthy, rich and educated individual .

 The experts used one of the best preserved skulls, although it exploded in several parts and is very fragile - Doc. Pier Paolo Petrone / Cater News / Daily Mail on line

The experts used one of the best preserved skulls, although it exploded in several parts and is very fragile - Doc. Pier Paolo Petrone / Cater News / Daily Mail on line

Mr. Moraes added details of the Herculaneum man's face to create the finished face. The unveiling of the human face of Herculaneum marks the beginning of a collaboration between Italian and Brazilian scientists aiming to show how the latest technology can boost the archaeological and cultural heritage of a country - Doc. Cecilio Moraes / Cater News / Daily Mail on line

Mr. Moraes added details of the Herculaneum man's face to create the finished face. The unveiling of the human face of Herculaneum marks the beginning of a collaboration between Italian and Brazilian scientists aiming to show how the latest technology can boost the archaeological and cultural heritage of a country - Doc. Cecilio Moraes / Cater News / Daily Mail on line

"This summer we are organizing field courses in Italy for students at the Massachusetts Institute of Technology who will learn how to use the data collected with a 3D camera and a 3D scanner to reconstruct a person's face. Many, this will be the first time they will use this technique in the field of cultural heritage.
By revealing a snapshot of life as it ends, we can learn more about the deceased,
"Quaranta said, adding that the program offering this practical experience will be open to students worldwide over the years to come up.
 
Source: Daily Mail on line / Science & tech / Scientists piece together the exploded skull of a 50-year-old man, who died in 500 ° C heat from the Mount Vesuvius eruption 2,000 years ago, to reveal his face for the first time - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Actualités volcaniques, #Eruptions historiques

Dr. Cohen of the University of Glasgow studied the recordings, done in the 1970s, of an Aboriginal ancestor of the Gugu Badhun people in Australia, recounting an event resembling a volcanic eruption.
The elder described "a time when a pit was made in the ground with lots of dust in the air, and that people got lost in the dust and died". He also described "an occurrence when the earth was on fire along the watercourses".
This story, transmitted according to oral tradition for about 230 generations, is a plausible description of a volcanic eruption.

Map of the Undara volcanic zone - Kinrara - Doc. Savannah Way / everythingbuttortoises.wordpress.com

Map of the Undara volcanic zone - Kinrara - Doc. Savannah Way / everythingbuttortoises.wordpress.com

A team of members from various universities examined rock samples of lava flows from the Kinrara volcano in Queensland (18.3 ° S - 144.6 ° E) using the Argon-argon technique. Thanks to these analyzes, an eruption of this volcano could be dated 7,000 +/- 2,000 years.


The Kinrara volcano has a deep crater 60 meters wide and 300m wide, which produced lava fountains and ashes; The lava flows of the volcano was 55 km long. following the valleys and course of the Burdekin River, a phenomenon resembling "the burning earth", recounted in the traditional native narratives.

The deposits that make the Kinrara cone indicate fountaining eruptions and the gentle effusion of lava. This photo shows geologists looking at horizontal layers of lava that probably formed when a lava lake occupied or overflowed the crater. The youngest layer (on top) drapes over the rim of the crater and formed when lava drained to a deeper level. Photograph by Steve Mattox / Oregonstate

The deposits that make the Kinrara cone indicate fountaining eruptions and the gentle effusion of lava. This photo shows geologists looking at horizontal layers of lava that probably formed when a lava lake occupied or overflowed the crater. The youngest layer (on top) drapes over the rim of the crater and formed when lava drained to a deeper level. Photograph by Steve Mattox / Oregonstate

The Kinrara is part of the McBride volcanic province. It is only responsible for an eruption among more than 400 eruptions that have marked this part of Australia over the past 9 million years. The Kinrara is known as the youngest volcano in this region.
The study of the Kinrara eruption is an important step in understanding the most recent volcanic activity in Australia, as well as the history and traditions of Aboriginal peoples. Dr. Cohen, hopes to continue this work on volcanism.
 
Sources:
- University of Glasgow - Australian volcanic eruption may have lived on in Aboriginal stories - link

- Quaternary Geochronology. - Holocene-Neogene volcanism in northeastern Australia: Chronology and eruption history.
- Morphology and geochemistry of the Kinrara volcano and lava field: a review of a holocene volcanic feature in the McBride lava province, North Queensland - David Stanton

Volcanism of Queensland / Australia: the lava fields are located by the crosses, the central volcanoes by round points. - Doc. Oregonstate Univ.

Volcanism of Queensland / Australia: the lava fields are located by the crosses, the central volcanoes by round points. - Doc. Oregonstate Univ.

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques

Seventy years ago began the largest volcanic eruption in Iceland in the 20th century ... on March 29, 1947, at 6:41 am, the Hekla erupted after a period of sleep of 102 years.

The eruption of the Hekla in 1947 - Photo Sveinbjörn Þórhallsson.

The eruption of the Hekla in 1947 - Photo Sveinbjörn Þórhallsson.

After earthquakes, the eruption begins in an enormous roar. A crack length of 4 km. has opened; The first phase is Plinian and the eruptive plume quickly reaches the height of 30,000 meters. Around 7:10 the first pumices fall on Fljotshlid and the tephra and ash form a thick layer of 3 to 10 cm. Between the Vatnafjöll and the Hekla, the layer of tephra reaches a meter, dotted with bombs of large diameter. Two days after the onset of the eruption, the ashes return to Helsinki in Finland.
About 3.500 m³ of lava are produced per second during the first 20 hours ; lavas cover more than 12 km². Glacial melting will cause flooding in the Ytri-Ranga River.

 The eruption of the Hekla in 1947 - Doc. Oregonstate Univ.

The eruption of the Hekla in 1947 - Doc. Oregonstate Univ.

On the second day of the eruption, eight distinct eruptive columns are visible. At the lower end of the crack opens a crater named Hraungigur (the lava crater) from which emanates a constant flow of lava. Another crater of explosion forms on the southwest flank, called Axlargigur (the crater of the shoulder).
The eruption will last just in mid-April of the following year, the area covered by the lavas reaching 40 km², with a maximum lava flow's thickness of 100-meter .

The one of the Morgunblaðið newspapers of 30 April 1947 relates the eruption of Hekla, one of the most important events of the 20th century in Iceland - Iceland Monitor

The one of the Morgunblaðið newspapers of 30 April 1947 relates the eruption of Hekla, one of the most important events of the 20th century in Iceland - Iceland Monitor

This eruption was the first in Iceland to be photographed, filmed and commented in real time by the media. A reporter from Morgunblaðið described it as follows:
"The pillars of fire at the top of the mountain stretch 800 meters into the air and throw incandescent rocks of enormous size.These large rocks ascend with magic power before descending into the ocean of fire {...} Half an hour after a violent earthquake, the Hekla is surrounded by a thick volcanic cloud, from its base to the sky. Flashes of fire are regularly observed through thick smoke, and in the farms near Hekla, people hear thunderous noises, and doors and windows are shaking. "
Before the era of photography, the eruptions had been recounted by documents drawn, evoking for Hekla the "gates of Hell".

 Eruption of the Hekla / Olaus Magnus - Historia de gentibus septentrionalibus, book 2 - found in the Lars Henriksson's clipart collection - 1555

Eruption of the Hekla / Olaus Magnus - Historia de gentibus septentrionalibus, book 2 - found in the Lars Henriksson's clipart collection - 1555

The Erupting Hekla - detail of the Abraham Ortelius map / 1585 - The Latin text translation: "Hekla, perpetually condemned to storms and snow, vomits rocks in a terrible noise"

The Erupting Hekla - detail of the Abraham Ortelius map / 1585 - The Latin text translation: "Hekla, perpetually condemned to storms and snow, vomits rocks in a terrible noise"

Since the historic eruption of 1947-48, Hekla has known many others ... the last one dates back to February-March 2000.
 
Sources:
- Global volcanism Program - Hekla - link
- Iceland Monitor - Unique photo of Hekla eruption for the first time - link
- Iceland Review - 70th Anniversary of 1947 Hekla Eruption - link

Hekla - lava flows from 1947 to the present day - map Sigrún Hreinsdóttir in GVP

Hekla - lava flows from 1947 to the present day - map Sigrún Hreinsdóttir in GVP

An eruption of the Hekla dominated by an aurora borealis - photo Sigurdur H. Stefnisson

An eruption of the Hekla dominated by an aurora borealis - photo Sigurdur H. Stefnisson

Eruption of the Hekla in 2000 - the aircraft on the left gives the scale - photo RAX / Iceland Monitor

Eruption of the Hekla in 2000 - the aircraft on the left gives the scale - photo RAX / Iceland Monitor

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques

Il y a septante ans débutait la plus grande éruption volcanique en Islande au 20° siècle ... le 29 mars 1947, à 6h41, l'Hekla est entré en éruption après une période de sommeil de 102 ans.

L'éruption de l'Hekla en 1947 -  Photo Sveinbjörn Þórhallsson.

L'éruption de l'Hekla en 1947 - Photo Sveinbjörn Þórhallsson.

Après des séismes, l'éruption débute dans un énorme grondement. Une fissure longue de 4 km. s'est ouverte ; la première phase est plinienne et le panache éruptif atteint rapidement la hauteur de 30.000 mètres. Vers 7h10 les premières ponces tombent sur Fljotshlid et les téphra et cendres y forment une couche épaisse de 3 à 10 cm. Entre le Vatnafjöll et l'Hekla, la couche de téphra atteint un mètre , parsemée de bombes de diamètre important. Deux jours après le début de l'éruption les cendres retombent sur Helsinki en Finlande.

Environ 3.500 m³ de lave sont produits par seconde au cours des 20 premières heures : les laves recouvrent plus de 12 km². La fonte glaciaire va causé une inondation dans la rivière Ytri-Ranga.

L'éruption de l'Hekla en 1947 - Doc. Oregonstate Univ.

L'éruption de l'Hekla en 1947 - Doc. Oregonstate Univ.

Le second jour de l'éruption, huit colonnes éruptives distinctes sont visibles. A l'extrémité basse de la fissure s'ouvre un cratère nommé Hraungigur (le cratère de lave) d'où émane un flux constant de lave. Un autre cratère d'explosion se forme sur le flanc sud-ouest, appelé Axlargigur (le cratère de l'épaulement).

L'éruption va durer juste mi-avril de l'année suivante, la superficie recouverte par les laves atteignant les 40 km², avec une épaisseur maximum de la coulée de 100 mètres.

La une du journal Morgunblaðið du 30 Avril 1947 relate l'éruption de l'Hekla, un des évènement les plus important du 20° siècle en Islande – doc.Iceland Monitor

La une du journal Morgunblaðið du 30 Avril 1947 relate l'éruption de l'Hekla, un des évènement les plus important du 20° siècle en Islande – doc.Iceland Monitor

Cette éruption a été la première en Islande a être photographiée, filmée et commentée en temps réel par les médias. Un journaliste de Morgunblaðið l'a décrit ainsi :

"Les piliers de feu au sommet de la montagne s'étirent sur 800 mètres dans l'air. Ils lancent des roches incandescentes, d'une taille énorme.Ces grandes roches remontent avec une puissance magique avant de redescendre dans l'océan du feu {...} Une demi-heure après un violent séisme, l'Hekla est entouré d'un épais nuage volcanique, depuis sa base jusqu'au ciel. Des flashes de feu sont observés régulièrement à travers une fumée épaisse, et dans les fermes près de l'Hekla, les gens entendent de bruits de tonnerre, et les portes et les fenêtres es bâtiments tremblent. "

Avant l'ère de la photographie, les éruptions avaient été relatées par des documentsdessinés, évoquant pour l'Hekla les " portes de l'Enfer ".

Eruption de l'Hekla / Olaus Magnus - Historia de gentibus septentrionalibus, book 2 - retrouvé dans la collection Lars Henriksson's clipart  - 1555

Eruption de l'Hekla / Olaus Magnus - Historia de gentibus septentrionalibus, book 2 - retrouvé dans la collection Lars Henriksson's clipart - 1555

L'Hekla en éruption - détail de la carte d'Abraham Ortelius / 1585 - La traduction du texte latin : " l'Hekla, perpétuellement condamné aux tempêtes et à la neige, vomit des roches dans un bruit terrible"

L'Hekla en éruption - détail de la carte d'Abraham Ortelius / 1585 - La traduction du texte latin : " l'Hekla, perpétuellement condamné aux tempêtes et à la neige, vomit des roches dans un bruit terrible"

Depuis l'éruption historique de 1947-48, l'Hekla en a connu bien d'autres ... la dernière remonte à février-mars 2000.

 

Sources :

- Global volcanism Program – Hekla – link

- Iceland Monitor - Unique photo of Hekla eruption published for the first time – link

- Iceland Review - 70th Anniversary of 1947 Hekla Eruption – link

Hekla - les coulées de lave de 1947 à nos jours  - carte Sigrún Hreinsdóttir in GVP

Hekla - les coulées de lave de 1947 à nos jours - carte Sigrún Hreinsdóttir in GVP

Une éruption de l'Hekla dominée par une aurore boréale - photo Sigurdur H. Stefnisson

Une éruption de l'Hekla dominée par une aurore boréale - photo Sigurdur H. Stefnisson

Eruption de l'Hekla en 2000 - l'avion à gauche donne l'échelle  - photo RAX / Iceland Monitor

Eruption de l'Hekla en 2000 - l'avion à gauche donne l'échelle - photo RAX / Iceland Monitor

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques
Ngorongoro Conservation Area. - Ngorongoro crater - photo William Warby / London, England

Ngorongoro Conservation Area. - Ngorongoro crater - photo William Warby / London, England

There 3.66 million years ago, proto-humans marched in wet volcanic ash at Laetoli in Tanzania, in the Ngorongoro Conservation Area.
When the nearby volcano erupted again, successive layers of ashes covered their footprints, considered to be the oldest known, and preserved them.

Geographical location and site plan of Laetoli - doc.elifesciences.org

Geographical location and site plan of Laetoli - doc.elifesciences.org

Laetoli footprints on the terrain and molding - doc. Smithsonian and elifesciences
Laetoli footprints on the terrain and molding - doc. Smithsonian and elifesciences

Laetoli footprints on the terrain and molding - doc. Smithsonian and elifesciences

A team of paleontologists led by Mary Leakey found footprints of animals cemented in volcanic ash in 1976, and in 1978 found a path 27 meters long, including about 70 human footprints.
These fingerprints were attributed to the Australopithecus afarensis, a fossil exemplar of which was found in the same layer of sediment.
The first humans who left these footprints were bipeds and had the big toes in line with the rest of their foot. This means that these first human feet were more human-like than ape-like, because the monkeys have very divergent big toes that help them climb and grab the materials as do the thumbs. The footprints also show that the gait of these first humans was "heel-strike"   (The heel of the foot strikes first) f
ollowed by "toe-off" (the toes push at the end of the stride), the way of modern humans walk.

The largest and smallest hominid fossils by species between 1 and 4 Ma - one click to enlarge - doc. Marco-Cherin / Nature

The largest and smallest hominid fossils by species between 1 and 4 Ma - one click to enlarge - doc. Marco-Cherin / Nature

Australopithecus afarensis - reconstruction of A. afarensis by John Gurche. (Photo Chip Clark)

Australopithecus afarensis - reconstruction of A. afarensis by John Gurche. (Photo Chip Clark)

Volcanoes have preserved the traces of Australopithecus afarensis, and confirmed their presence in the East African rift from Ethiopia to Tanzania, as well as variations in size and morphology (including sexual dimorphism)... and allowed to add one more milestone to the history of man.
 
Sources:
- Smithsonian - Laetoli Footprint Trails - link
- New footprints from Laetoli (Tanzania) - Fidelis T Masao & al - link
- Lallyouneedisbiology.wordpress.com - Lucy in the ground with diamonds.

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Eruptions historiques
aire de conservation du Ngorongoro - le cratère du Ngorongoro - photo  William Warby / London, England

aire de conservation du Ngorongoro - le cratère du Ngorongoro - photo William Warby / London, England

Il y a 3,66 millions d'années, des proto-humains marchaient dans la cendre volcanique humide à Laetoli en Tanzanie, dans l'aire de conservation du Ngorongoro.

Lorsque le volcan proche est de nouveau entré en éruption, des couches successives de cendres ont recouvert leurs empreintes, considérées comme les plus anciennes connues, et les ont préservées.

Localisation géographique et plan du site de Laetoli - doc.elifesciences.org

Localisation géographique et plan du site de Laetoli - doc.elifesciences.org

Empreintes de pas de Laetoli sur le terrain et moulage - doc. Smithsonian et elifesciences
Empreintes de pas de Laetoli sur le terrain et moulage - doc. Smithsonian et elifesciences

Empreintes de pas de Laetoli sur le terrain et moulage - doc. Smithsonian et elifesciences

Une équipe de paléontologues dirigée par Mary Leakey a retrouvé des empreintes d'animaux cimentées dans la cendre volcanique en 1976, puis en 1978, ils ont trouvés un cheminement long de 27 mètres, et incluant environ 70 empreintes humaines.

Ces empreintes ont été attribuée à l'Australopithecus afarensis, dont un exemplaire fossile fut retrouvé dans la même couche de sédiment.

Les premiers humains qui ont laissé ces empreintes étaient bipèdes et avaient les gros orteils en ligne avec le reste de leur pied. Cela signifie que ces premiers pieds humains étaient plus humains que les singes, car les singes ont des gros orteils très divergents qui les aident à grimper et à saisir les matériaux comme le font les pouces. Les empreintes montrent également que la démarche de ces premiers humains était «heel-strike» (le talon du pied frappe en premier) suivi de «toe-off» (les orteils poussent au bout de la foulée), la façon dont marchent les humains modernes.

Les plus grands et les plus petits fossiles d'hominidés par espèces entre 1 et 4 Ma - un clic pour agrandir - doc. Marco-Cherin / Nature

Les plus grands et les plus petits fossiles d'hominidés par espèces entre 1 et 4 Ma - un clic pour agrandir - doc. Marco-Cherin / Nature

Australopithecus afarensis - reconstruction d' A. afarensis par John Gurche. (Photo Chip Clark)

Australopithecus afarensis - reconstruction d' A. afarensis par John Gurche. (Photo Chip Clark)

Les volcans ont ainsi préservé les traces de l'Australopithecus afarensis , et confirmé sa présence dans la rift est-africain depuis l'Ethiopie actuelle jusqu'en Tanzanie, ainsi que les variations en taille et morphologie (dont le dimorphisme sexuel) ... et permis d'ajouter un jalon de plus à l'histoire de l'homme.

 

Sources :

- Smithsonian - Laetoli Footprint Trails - link 

- New footprints from Laetoli (Tanzania) provide evidence for marked body size variation in early hominins - Fidelis T Masao & al - link  

    - Lallyouneedisbiology.wordpress.com – Lucy in the ground with diamonds.

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #Eruptions historiques
    White terraces - Photo C. Spencer, 1880.

    White terraces - Photo C. Spencer, 1880.

    Before the eruption of Tarawera:

    The Okataina volcanic center, with a rhyolitic dominance, is surrounded by extensive ignimbrite and layers of pyroclastic materials produced in multiple eruptions formative calderas. Many craters and lava domes form a northeast / southwest line belonging to volcanic complex Haroharo and Tarawera.

    The caldera Haroharo, 16km of 26, gradually formed between 300,000 years ago and 50,000 years. Lava domes occupy a part of the caldera.

    The complex Tarawera, south of the center Okataina, consists of 11 domes of rhyolitic lava and flows associated. Their dating ranges between 15,000 and there are 800 years.

    The volcanic center Okataina and Tarawera eruption fissure of 1886 - a click to enlarge - Doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htmThe volcanic center Okataina and Tarawera eruption fissure of 1886 - a click to enlarge - Doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htm
    The volcanic center Okataina and Tarawera eruption fissure of 1886 - a click to enlarge - Doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htm

    The volcanic center Okataina and Tarawera eruption fissure of 1886 - a click to enlarge - Doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htm

    White terraces ... before the destruction - photo NZ holiday homes

    White terraces ... before the destruction - photo NZ holiday homes

    The eruption of Tarawera in 1886:

    Since the year 1310, when occurred the Kaharoa eruption of VEI 5, Mount Tarawera was "calm" ...

    On 1 June 1886, the waters of Lake Rotomahana are troubled by strange waves. A local Maori priest interpreted the phenomenon as the appearance of a spirit -canoë representing the harbinger of a terrible future event ... legendary interpretation conveyed by tourists of the time.

    At 0:30 on June 10, local residents were awakened by violent tremors marking the start of the eruption.

    The initial phase is phreatomagmatic type, resulting from the rise of a basaltic magma -  different from the other eruptions with rhyolitic magma - and he met the groundwater at a depth of 300 meters below surface.

    At 1:30, the side of Wahanga dome explodes, opening a crack. The opening step by step and the expansion of the eruptive fissure resulting in a series of 13 craters through the Tarawera dome complex.
     

    The eruption of Tarawera June 10, 1886 - doc.Waimangu.co.nz

    The eruption of Tarawera June 10, 1886 - doc.Waimangu.co.nz

    The main Plinian phase Plinian generates an eruptive column about 30 kilometers high, according to the analysis of deposits, and could have stopped after four hours. A study of deposits nearby the crack corroborates the testimonies of several smaller eruption columns feeding the main Plinian column. We now think that vents 4 craters, located in an area between the tuff cone Ruawahia and the southwest portion of the Tarawera Dome, contributed to the establishment of the Plinian column. During the Plinian phase, lower vents in a section northeast of the crack had a strombolian activity.

    At the end of the Plinian phase, a brief phreatomagmatic phase took place, perhaps as a result of a further collapse of the summit of the magma column in the groundwater.

    This eruption, described by the GVP of VEI 5, opened a rift 17 km long across the top of the mountain, through the Lake Rotomahana and into the Waimangu Valley. A mixture of steam and finely pulverized
    rock, known as the "Mud of Roromahana" formed by the phreatic / phreatomagmatic massive eruptions, has spread as a base surge over 4-6 km, causing destruction and death. Although some deaths are directly caused by this surge, most were attributed to the collapse of roofs caused by the accumulation of wet ash. Villages were destroyed and instead the site of Pink and White terraces, a crater deep more 100 meters open.

    Steam eruptions continued for several months in this crater, but in fifteen years, a new Rotomahana lake was formed, larger than the previous. The chain of craters in the Waimangu area became the seat of new geothermal structures, and the largest hot spring in New Zealand, Frying Pan Lake.

     

    The eruptive fissure of the Tarawera - photo C.Lindberg

    The eruptive fissure of the Tarawera - photo C.Lindberg

    Mount Tarawera - photo Gerald ViaBloga

    Mount Tarawera - photo Gerald ViaBloga

    Waimangu - active fumaroles in the  geothermal area - photo Antony Van Eeten

    Waimangu - active fumaroles in the geothermal area - photo Antony Van Eeten

    Sources :

    - GNS - Okataina Volcanic Centre/ Mt Tarawera Volcano

    - Te Ara – Historic volcanic activity – Tarawera

    - Global Volcanism Program – Okataina

     

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #Eruptions historiques
    White terraces - photo C. Spencer, 1880.

    White terraces - photo C. Spencer, 1880.

    Avant l’éruption du Tarawera :

    Le centre volcanique Okataina, à dominance rhyolitique, est entouré d’ignimbrites extensives et de couches de matériaux pyroclastiques produits au cours de multiples éruptions formatrices de caldeira. De nombreux dômes de laves et cratères forment une ligne nord-est / sud-ouest appartenant aux complexes volcaniques Haroharo et Tarawera.

    La caldeira Haroharo, de 16 km sur 26, s’est progressivement formée entre il y a 300.000 ans et 50.000 ans. Les dômes de lave occupent une partie de cette caldeira.

    Le complexe Tarawera, au sud du centre Okataina, est constitué de 11 dômes de lave rhyolitique et des coulées associées. Leur datation s’échelonne entre il y a 15.000 et 800 ans.

    Le Centre volcanique Okataina et la fissure éruptive du Tarawera 1886 - un clic pour agrandir - doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htmLe Centre volcanique Okataina et la fissure éruptive du Tarawera 1886 - un clic pour agrandir - doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htm
    Le Centre volcanique Okataina et la fissure éruptive du Tarawera 1886 - un clic pour agrandir - doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htm

    Le Centre volcanique Okataina et la fissure éruptive du Tarawera 1886 - un clic pour agrandir - doc. http://users.skynet.be/etna/NZ/Tarawera.htm

    White terraces ... avant leur destruction - photo NZ holiday homes

    White terraces ... avant leur destruction - photo NZ holiday homes

    L’éruption du Tarawera en 1886 :

    Depuis l’an 1310, époque à laquelle s’est produite l’éruption Kaharoa de VEI 5, le Mont Tarawera était " calme " …

    Le 1° juin 1886, les eaux du lac Rotomahana sont troublées d’étranges vagues. Le prêtre Maori local a interprété le phénomène comme l’apparition d’un esprit -canoë représentant le présage d’un futur horrible évènement … interprétation légendaire véhiculée par les touristes de l’époque.

    A 0h30 le 10 juin, les habitants locaux sont réveillés par de violents tremblements marquant le début de l’éruption. La phase initiale  est de type phréatomagmatique, résultante de la montée d’un magma basaltique – et différent du magma rhyolitique d’autres éruptions – et de sa rencontre avec les eaux souterraines à une profondeur de 300 mètres sous la surface. A 1h30, le flanc du dôme Wahanga explose, ouvrant une fissure. L’ouverture par étapes et l’élargissement de la fissure éruptive résultent en une série de 13 cratères au travers du complexe de dômes Tarawera.

    L'éruption du Tarawera du 10 juin 1886 - doc.Waimangu.co.nz

    L'éruption du Tarawera du 10 juin 1886 - doc.Waimangu.co.nz

    La phase principale plinienne génère une colonne éruptive d’environ 30 kilomètres de haut, d’après l’analyse des dépôts, et pourrait avoir cessé au bout de quatre heures. Une étude des dépôts proches de la fissure corrobore les témoignages faisant état de de plusieurs colonnes éruptives plus petites alimentant la colonne plinienne principale. On pense aujourd’hui  que les évents de 4 cratères , situés dans une zone comprise entre le cône de tuff Ruawahia et la portion sud-ouest du dôme Tarawera, ont contribué à l’établissement de la colonne plinienne. Au cours de cette phase plinienne, des évents plus faibles situés dans la section nord-est de la fissure ont eu une activité  strombolienne.

    A la fin de la phase plinienne, une brève phase phréatomagmatique  a pris place, peut-être à la suite d’un nouvel effondrement du sommet de la colonne magmatique dans les eaux souterraines.

    Cette éruption, qualifiée par le GVP de VEI 5, a ouvert un rift de 17 km de long à travers le sommet de la montagne, au travers du lac Rotomahana et jusque dans la vallée de Waimangu. Un mélange de vapeur et de roche finement fragmentée, connue sous le nom de " Boue de Roromahana ", formé par les éruptions phréatiques / phréatomagmatiques massives , s’est propagé comme un base surge sur 4 à 6 km, causant destruction et morts. Bien que certains décès soient causés directement par ce surge, la plupart fut attribué à l’effondrement des toits sous l’accumulation de cendres humides. Des villages furent détruits et à la place du site des Pink & White terraces, un cratère profond de plus de 100 mètres s’est ouvert.

    Des éruptions de vapeur continuèrent durant plusieurs mois dans ce cratère, mais en quinze années, un nouveau lac Rotomahana s’est formé, plus grand que le précédent. La chaîne de cratères dans la zone de Waimangu est devenu le siège de nouvelles structures géothermales, et de la source chaude la plus importante de Nouvelle-Zélande, Frying Pan lake.

    La fissure éruptive du Tarawera - photo C.Lindberg

    La fissure éruptive du Tarawera - photo C.Lindberg

    Le Mont Tarawera - photo Gerald Viabloga

    Le Mont Tarawera - photo Gerald Viabloga

    Waimangu - fumerolles actives dans la zone géothermale - photo Antony Van Eeten

    Waimangu - fumerolles actives dans la zone géothermale - photo Antony Van Eeten

    Sources :

    - GNS - Okataina Volcanic Centre/ Mt Tarawera Volcano

    - Te Ara – Historic volcanic activity – Tarawera

    - Global Volcanism Program – Okataina

    http://volcano.si.edu/volcano.cfm?vn=241050

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