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Earth of fire

Actualité volcanique, Articles de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

excursions et voyages

Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Tectonique et position des champs volcaniques sur l'alignement Jemez, aux environs d'Albuquerque.

Tectonique et position des champs volcaniques sur l'alignement Jemez, aux environs d'Albuquerque.

Sur l’alignement Jemez, et au nord du champ volcanique Zuni-Bandera, le Mont Taylor consiste en une agglomération de plusieurs centres volcaniques composés par différents magma.

Sa structure symétrique est le résultat de l’accumulation d’épaisses et visqueuses coulées trachydacitiques, puis trachyandésitiques sur les traces d’anciennes éruptions rhyolitiques, complétée par un tablier extérieur rayonnant de débris originaires des dômes, mêlés de matériaux pyroclastiques.

Le Mt.Taylor vu de  Sandstone Bluffs Overlook / El Malpais - photo Larry Crumpler  / New Mexico museum of Natural History and Science.

Le Mt.Taylor vu de Sandstone Bluffs Overlook / El Malpais - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

Carte géologique du Mont Taylor - localisation des différentes laves - doc. NMM / L.Crumpler & F.Goff

Carte géologique du Mont Taylor - localisation des différentes laves - doc. NMM / L.Crumpler & F.Goff

Topographie du Mt Taylor - photo Nasa / New Mexico museum of Natural History and Science.

Topographie du Mt Taylor - photo Nasa / New Mexico museum of Natural History and Science.

Le Mont Taylor - Photo taken by Dr. Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

Le Mont Taylor - Photo taken by Dr. Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

Des dykes radiaux de trachyandésites dans l’amphithéâtre sommital représentent des dykes nourriciers de nombreuses intrusions visqueuses.

Un cône pyroclastique pourrait avoir trôné dans la partie centrale animée de cette activité extrusive ; il a contribué à la production des matériaux qui recouvrent les bas-flancs du volcan de cendres fines peu colorées et de blocs de trachydacite de large taille … l’activité explosive finale et l’érosion ont joué un rôle déterminant dans la destruction du sommet.

Ne subsiste aujourd’hui qu’un cône tronqué, centré sur la tête de Water Canyon dans une vallée dépressionnaire en amphithéâtre, avec à l’est, le pic du Mont Taylor et le pic La Mosca.

Diverses hypothèses sont échafaudées quant à la hauteur originale du Mont Taylor … avec pour résultat moyen une élévation avoisinant les 4.000 mètres.

Coupe Mt Taylor, vu du nord-ouest de l'Interstate 40 près de Mesita - photo NMM

Coupe Mt Taylor, vu du nord-ouest de l'Interstate 40 près de Mesita - photo NMM

Coupe Mt Taylor, vu du sud - doc.Lipman & Mehnert 1980

Coupe Mt Taylor, vu du sud - doc.Lipman & Mehnert 1980

Sources :

- New Mexico museum of Natural History and Science - Mount Taylor volcanic field - link

- New Mexico volcanoes - Plate tectonic.narod.ru - link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Le cratère du cinder cone Bandera - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science

Le cratère du cinder cone Bandera - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science

Outre El Malpais, le champ volcanique Zuni-Bandera , situé au Nouveau Mexique / USA, a connu de nombreuses éruptions basaltiques au cours de millions d’années.

Les différentes coulées de lave, a-a et pahoehoe, sont bien différentiées par différentes teintes de gris sur la photo satellite, transcrite en couleurs différentes sur la carte géologique.

Zuni-Bandera volcanic field - photo Landsat 8 / Nasa

Zuni-Bandera volcanic field - photo Landsat 8 / Nasa

Carte géologique du Zuni-Bandera volcanic field - la coulée Bandera en rose - la coulée McCartys en rouge -

Carte géologique du Zuni-Bandera volcanic field - la coulée Bandera en rose - la coulée McCartys en rouge -

Au niveau géochimique, les coulées du Zuni-Bandera V.F. incluent des basaltes tholéiitiques, alcalins, des andésites basaltiques et des basanites. Elles sont considérées comme typiques du volcanisme intra-plaque, et les signatures chimiques présentent des caractéristiques de sources mantelliques enrichies et appauvries.

Parmi les coulées, pointons la coulée McCartys et la Bandera crater flow.

La coulée McCartys :

La coulée de lave McCartys provient d’un volcan-bouclier bas, surmonté par un tout petit cinder cone, haut de 8 mètres.

Bien qu’une partie de la lave ait coulé vers le sud-ouest sur 8-9 km, la majorité de celle-ci a suivi le drainage existant et coulé vers le nord sur 40 km avant de tourner vers l’est dans la vallée du Rio San José.Elle recouvre des basaltes anciens et des alluvions.

La datation, basée dans les années 40 sur les légendes indiennes et sur des évidences archéologiques, et fixée postérieure à l’an 700, a été revue par des datations au radiocarbone entre 29.70 et 3.010 avant aujourd’hui, puis des techniques He3 et Cl36 ont donné un âge entre 2.500 et 3.900 ans  (Laughlin et al, 1994; Phillips et al., 1997).

Zuni-Bandera V.F. - McCartys vent - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

Zuni-Bandera V.F. - McCartys vent - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

Zuni-Bandera V.F. - coulée pahoehoe du bouclier McCartys - photo www.psi.edu/pgwg/images/Oct11Image.html

Zuni-Bandera V.F. - coulée pahoehoe du bouclier McCartys - photo www.psi.edu/pgwg/images/Oct11Image.html

Zuni-Bandera volc. field - les puits d'inflation dans la coulée McCartys - photo Larry Crumpler  / New Mexico museum of Natural History and Science.

Zuni-Bandera volc. field - les puits d'inflation dans la coulée McCartys - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

Zuni-Bandera volc. field - Crevasse dans la coulée McCartys - photo Larry Crumpler  / New Mexico museum of Natural History and Science.

Zuni-Bandera volc. field - Crevasse dans la coulée McCartys - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

La coulée Bandera :

Elle a été produite par le cratère Bandera, un cinder cone double de 150 mètres de haut et 1.000 mètres de diamètre, ébréché côte sud-ouest comme d’autre cones du champ volcanique en partie sous l’effet des vents qui ont prévalus lors de l’éruption. Un grand tunnel de lave, effondré par places, s’étend jusqu’à 29 km. au sud du cratère.

Sept étapes ont été reconnues dans le développement du cratère Bandera et ses coulées associées, avec en point d’orgue l’éruption des cendres noires coiffant le cinder cone et recouvrent les collines situées au nord. Dans ces dernières, deux puits ont été ouverts dans les cendres des collines à des fins commerciales. On y a trouvé des xénolythes du manteau et des mégacristaux d’anorthoclase. Les laves sont néphéliniques, holocristalline et vésiculaires

La datation par diverses méthodes révèle que les cendres et laves sont datées d’il y a environ 10.000 ans.

Le basalte de la coulée Bandera a été utilisé comme matériau de construction par les civilisations passées, e.a. par les indiens Anasazi.

Zuni-Bandera volc. field - Chenal de lave dans une coulée a-a provenant du cratère Bandera  - photo Larry Crumpler  / New Mexico museum of Natural History and Science.

Zuni-Bandera volc. field - Chenal de lave dans une coulée a-a provenant du cratère Bandera - photo Larry Crumpler / New Mexico museum of Natural History and Science.

Zuni-Bandera volc. field  - une ruine Anasazi constituée de blocs de lave de la coulée Bandera - photo geoinfo.nmt.edu

Zuni-Bandera volc. field - une ruine Anasazi constituée de blocs de lave de la coulée Bandera - photo geoinfo.nmt.edu

Sources :

- New Mexico museum of Natural History and Science - Zuni-Bandera volcanic field - link

- New Mexico bureau of geology & mineral resources –Zuni-Bandera Volc. Field / Geologic background - link

- New Mexico volcanoes - Plate tectonic.narod.ru - link

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
El Calderon - cendres rouges sur le bord d'El Calderon - photo American southwest.

El Calderon - cendres rouges sur le bord d'El Calderon - photo American southwest.

Plus au nord dans El Malpais N.M., et plus facilement accessible que les autres sites bien qu’un véhicule 4x4 soit recommandé, une zone abrite deux tunnels de lave, différents effondrements d’autres tunnels, une tranchée de lave et le cratère El Calderon, d’où émanent la plupart des coulées de lave environnantes.

Le cratère du cinder cone El Calderon - photo American southwest.

Le cratère du cinder cone El Calderon - photo American southwest.

Le cratère El Calderon voit son centre envahi de grands pins, de taille plus importantes que ceux de la même espèce poussant sur les bords, en raison de la protection des vents et d’une meilleure disponibilité en eau.

Les arbres ont curieusement leurs cimes au même niveau, qu’ils soient sur le plancher, le long des pentes ou sur les bords.

Lava Trench - la tranchée en forme de V - photo American southwest.

Lava Trench - la tranchée en forme de V - photo American southwest.

Lava Trench - détails des parois - photo American southwest.

Lava Trench - détails des parois - photo American southwest.

Lava Trench est une tranchée en forme de V, remplie de gros blocs, formée par le déplacement rapide de la lave. Les parois sont faite de fines couches originaires de différentes coulées de lave, provenant du cratère El Calderon.

L'un des Double Sinks - photo American southwest.

L'un des Double Sinks - photo American southwest.

Bat Cave est un tunnel de petites dimensions qui abrite au moins quatre espèces de chauve-souris. So entrée est interdite tout le long de l’année, pour des raisons évidentes de protection.

Double Sinks, deux gouffres formés par l’effondrement de tunnel de lave, a des parois quasi verticales qui empêchent une éventuelle descente.

Junction Cave forme un tunnel de lave long de 400 mètres, avec un embranchement, dont le plancher est constitué de rochers brisés, cédant la place à un sol boueux près de la fin, où le plafond s’abaisse.

Carte d'accès à la zone El Calderon - American southwest

Carte d'accès à la zone El Calderon - American southwest

Sources :

- American Southwest - El Calderon, El Malpais National Monument

- Global Volvanism Program - Malpais.

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
El Malpais Nat. Monum. - le "Big Skylight" - photo NMFO

El Malpais Nat. Monum. - le "Big Skylight" - photo NMFO

Le plus grand et le plus profond des tunnels de lave d’El Malpais, dénommé Big Skylight cave de par son ouverture circulaire dans son toit, comporte de belles structures.

Le tunnel débute avec une section remplie de gros blocs de lave, résultant de l’effondrement de sa lucarne, bordée de parois verticales ornées de banquettes, restes solidifiés indiquant les niveaux successifs différents de la coulée de lave.

El Malpais NM / Big Skylighy cave - l'entrée du tunnel de lave - photo American southwest

El Malpais NM / Big Skylighy cave - l'entrée du tunnel de lave - photo American southwest

El Malpais NM  / Big Skylighy cave - banquettes de lave - photo Michael Benanav for The New York Times

El Malpais NM / Big Skylighy cave - banquettes de lave - photo Michael Benanav for The New York Times

El Malpais NM  / Big Skylighy cave - banquettes de lave - photo American southwest

El Malpais NM / Big Skylighy cave - banquettes de lave - photo American southwest

Plus loin, le tunnel devient vraiment grand, avec un plafond en forme de dôme surmontant un plancher recouvert de gros blocs.

Le passage principal bifurque vers l’extrémité, et les branches continuent à s’approfondir, tandis que de plus petits tunnels y débouchent de chaque côtés, à différents niveaux.

Il reste quelques zones contenant des formations de glace, moins extensives que dans Four Windows cave.

El Malpais NM  / Big Skylighy cave - Boulders et un tas de neige restant, éclairé par un skylight - photo American southwest

El Malpais NM / Big Skylighy cave - Boulders et un tas de neige restant, éclairé par un skylight - photo American southwest

El Malpais NM  / Big Skylighy cave - zoom sur les banquettes - photo NMFO

El Malpais NM / Big Skylighy cave - zoom sur les banquettes - photo NMFO

La section nord forme en surface une longue ravine profonde et incurvée, dénommée Caterpillar collapse (effondrement de la chenille)

Conditions d'accès :

Se renseigner auprès des rangers pour une autorisation d'accès aux tunnels.

L’accès au site se fait en quittant la Hwy 53, pour 12 km de route non asphaltée (County road 42 vers NPS rad300), difficilement praticable par temps de pluie ou de neige. Un véhicule 4x4 est souvent nécessaire. 

L’entrée dans le tunnel est marquée par un cairn, et il faut ensuite affronter 1,5 km de coulées de lave bosselée, avant la descente. A l’intérieur du tunnel, il n’existe pas de chemin établi, et il faut se le frayer parmi de gros blocs dans certaines zones. La zone du Big skykight et le "Moss garden" sont vulnérables.

Sources :

- NPS - El Malpais

- El Mapais - Big Skylight cave - map

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages

Après une interruption pour cause d’actualité chargée, retour sur la série Sporades équatoriales …

Kiritimati, appelé aussi Christmas island, est un atoll corallien situé dans les Sporades équatoriales.

Cet atoll possède la plus grande surface de terres de tous les atolls répertoriés, avec environ 388 km². Son lagon, ouvert sur l’océan au nord-ouest, a une taille du même ordre de grandeur … difficilement chiffrable, en raison de sa perpétuelle évolution : le lagon principal se transforme graduellement en un réseau de lagons subsidiaires, d’étangs hypersalins et marais salants.

En sus de l’île principale, on relève Cook island, divisant le chenal d’entrée en deux parties, et des Motus / des ilôts répartis dans le lagon. Le point le plus haut culmine à 13 mètres au-dessus du niveau de la mer à Joe ‘s Hill.

Kiritimati island / Line islands - photo Nasa ISS exp.4

Kiritimati island / Line islands - photo Nasa ISS exp.4

Certe marine de Christmas island à gauche - à comparer avec la surface des terres, sur la carte de droite.- un clic pour agrandir.Certe marine de Christmas island à gauche - à comparer avec la surface des terres, sur la carte de droite.- un clic pour agrandir.

Certe marine de Christmas island à gauche - à comparer avec la surface des terres, sur la carte de droite.- un clic pour agrandir.

Son climat est particulier : l’île se trouve en zone équatoriale sèche, arrosée par les pluies seulement durant les années El Niño. Les précipitations ne sont pas entièrement retenues en raison de la nature de son sol, et du peu de couverture végétale.

Ce climat aride a des répercussions sur la faune et la flore … la végétation naturelle se compose surtout d’arbustes bas et de prairies, complétée par quelques cocotiers et des Pisonia en divers endroits.

L’avifaune se compose en majorité d’oiseaux marins, et le seul oiseau indigène terrestre, endémique, est la Rousserolle de Kiribati / le Bokikokiko / Acrocephalis aequinoctialis. Quelques Loriquets de Rimitara (ou Loriquet de Kuhl) ont été réintroduits, sans grand succès, étant donné le biotope sous-optimal.

L’accès à Cook island et aux motus Tabu et Upua sont soumis à autorisation, et considéré comme zone protégée.

Loriquet de Kuhl - photo Mark Van Beirs / Birdquest

Loriquet de Kuhl - photo Mark Van Beirs / Birdquest

Les essais nucléaires :

Durant la guerre froide, l’île Christmas a été le théâtre de nombreux essais nucléaires, effectués à l’époque sans considérations pour les populations locales. Elles ne furent habituellement pas évacuées … et les données sur l’impact humain et environnemental de ces tests demeurent contestées !

Une batterie d’essais fut d’abord conduite par le Royaume –Uni, qui fit exploser sa première bombe à hydrogène au-dessus de la pointe sud-est de Christmas le 8 novembre 1957, suivie des séries de tests Grapple Y & Z

Les Etats-Unis prirent le relais en 1962, avec les Opérations  Dominic I et II, regroupant de nombreux essais nucléaires réussis. En 1969, l’intérêt militaire pour ce genre de site a cessé, et les installations furent reconverties à usage civil.

Des détails sur les opérations Grapple et Dominic I & II sont accessibles en suivant les liens.

Le premier essai Britannique de la bombe H réussi le 8.11.1957 / test Grapple X round C1, au-dessus de la pointe sud-est de Christmas island – photo RAF

Le premier essai Britannique de la bombe H réussi le 8.11.1957 / test Grapple X round C1, au-dessus de la pointe sud-est de Christmas island – photo RAF

Un bombardier Hastings TG 582 survole Christmas en août 1956 – photo prise par son navigateur Denis Hobbs.

Un bombardier Hastings TG 582 survole Christmas en août 1956 – photo prise par son navigateur Denis Hobbs.

Sources :

- Pacific Islands Benthic Habitat Mapping Center – Pacific Remote Island area / PRIA - link

- Geology and geochronology of the line islands - Schlanger - 2012 - Journal of Geophysical Research  Solid Earth (1978–2012)

- Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic center – Line islands

- Pacific Remote Island Area (PRIA) - link

- Wikipedia – Kiritibati island – Operation Grapple – Operations Dominic I & II

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages

Among the structures belonging to Line islands, atolls and reefs like Kingman Reef and Palmyra Atoll.
 

Kingman Reef & Palmyra - 3D image / Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic Center - Line islands

Kingman Reef & Palmyra - 3D image / Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic Center - Line islands

Kingman Reef has only a reef, high of one meter and submerged most of the time. The center of the V-shaped lagoon reaches a depth of 90 meters. A recent bathymetry shows an extension of the bench on 80 km. southwest of Kingman Reef, and the presence of dozens of cones, probably of volcanic origin.

Listed as dangerous, he is responsible for many shipwrecks.

This reef isn't home of earthly life, but marine life is abundant, and the green turtle is present.

Kingman reef was discovered in 1789, before being described in 1853 by Captain W.E. Kingman. As a Wildlife Refuge, access is only granted to scientists.


 

Kingman reef - 3D image of the bathymetry - note the conical structures on the sides - only a few passages were carried out on the lagoon (pink lines) - http://www.soest.hawaii.edu

Kingman reef - 3D image of the bathymetry - note the conical structures on the sides - only a few passages were carried out on the lagoon (pink lines) - http://www.soest.hawaii.edu

Further south, Palmyra Atoll was discovered in 1798 and named in 1802, after the ship Palmyra was drifted there.

The Palmyra Atoll occupies 12 square kilometers. Two small, shallow lagoons and over fifty small islands are part of his extensive oval reef horse-shoe shaped. The main islands are Cooper with an aerodrome, Menge, Engineer, Home, Sand, Eastern and Straw.

All the islands are covered with vegetation: palm trees, which the island takes its name (Palma in Latin for fins), ferns, shrubs and trees balsa.

 

The Palmyra Atoll - the two lagoons, the many islands in the extensive reef and the landing track on Cooper island - Photo © Graeme Gale

The Palmyra Atoll - the two lagoons, the many islands in the extensive reef and the landing track on Cooper island - Photo © Graeme Gale

 Palmyra - 3D bathymetric picture of the north side, revealing steep slopes, with erosion characteristics. - http://www.soest.hawaii.edu

Palmyra - 3D bathymetric picture of the north side, revealing steep slopes, with erosion characteristics. - http://www.soest.hawaii.edu

Left, maritime map of Palmyra - Doc. NOAA - right, Palmyra - doc Marplot Map (1-50.000) - Pjminton - one click to enlargeLeft, maritime map of Palmyra - Doc. NOAA - right, Palmyra - doc Marplot Map (1-50.000) - Pjminton - one click to enlarge

Left, maritime map of Palmyra - Doc. NOAA - right, Palmyra - doc Marplot Map (1-50.000) - Pjminton - one click to enlarge

Corals on Palmyra - photo Nature.org

Corals on Palmyra - photo Nature.org

Palmyra - colonies of sooty terns - Doc. United States Fish & Wildlife Service

Palmyra - colonies of sooty terns - Doc. United States Fish & Wildlife Service

Sources :

- Pacific Islands Benthic Habitat Mapping Center – Pacific Remote Island area / PRIA - link

- Geology and geochronology of the line islands - Schlanger - 2012 - Journal of Geophysical Research  Solid Earth (1978–2012) -

- Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic center – Line islands

- Pacific Remote Island Area (PRIA) - link

- U.S.Fish & Wildlife service – Palmyra atoll – Wildlife and habitat – link

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages

Parmi les structures faisant partie de Line islands, des atolls et récifs, comme Kingman reef et Palmyra atoll.

Kingman reef & Palmyra - image 3D / Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic center – Line islands

Kingman reef & Palmyra - image 3D / Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic center – Line islands

Kingman reef ne présente qu’un récif haut de moins d’un mètre et submergé la plupart du temps. Le centre du lagon en forme de V atteint une profondeur de 90 mètres. Une récente bathymétrie révèle une extension du banc sur 80 km. au sud-ouest de Kingman reef, et la présence de douzaine de cônes, vraisemblablement d’origine volcanique.

Listé comme dangereux, il est responsable de nombre de naufrages.

Ce récif n’abrite aucune vie terrestre, mais la faune marine y abonde, et la tortue verte est présente.

Kingman reef fut découvert en 1789, avant d’être décrit en 1853 par le Capitaine W.E.Kingman. Refuge de la vie sauvage, son accès n’est autorisé qu’aux scientifiques.

Kingman reef - image 3D de la bathymétrie - notez les structures coniques sur les flancs - seuls quelques passages ont été réalisés sur le lagon (lignes roses) - http://www.soest.hawaii.edu

Kingman reef - image 3D de la bathymétrie - notez les structures coniques sur les flancs - seuls quelques passages ont été réalisés sur le lagon (lignes roses) - http://www.soest.hawaii.edu

Plus au sud, l’atoll de Palmyra fut découvert en 1798, et nommé en 1802, après que le navire Palmyra y fut drossé.

L’atoll Palmyra occupe 12 km². Deux petits lagons peu profonds et plus de cinquante petites îles  s’inscrivent dans son récif extensif ovale en fer-à-cheval. Les îles principales sont Cooper, et son aérodrome, MEnge, Engineer, Home, SandEastern et Straw.

Toutes les îles sont couvertes de végétation : des palmiers, dont l’île tire son nom (Palma en latin pour palmes), des fougères, arbustes et arbres de balsa.

 

L'atoll de Palmyra - les deux lagons, les nombreuses îles dans le récif extensif et la piste d'attérissage sur Cooper island - Photo © Graeme Gale

L'atoll de Palmyra - les deux lagons, les nombreuses îles dans le récif extensif et la piste d'attérissage sur Cooper island - Photo © Graeme Gale

Palmyra – image bathymétrique 3D du côté nord, découvrant des des versants escarpés, avec des caractéristiques d'érosion. - http://www.soest.hawaii.edu

Palmyra – image bathymétrique 3D du côté nord, découvrant des des versants escarpés, avec des caractéristiques d'érosion. - http://www.soest.hawaii.edu

A gauche, carte maritime de Palmyra - doc. NOAA - à droite, Palmyra - doc Marplot Map (1-50,000) - Pjminton - un clic pour agrandirA gauche, carte maritime de Palmyra - doc. NOAA - à droite, Palmyra - doc Marplot Map (1-50,000) - Pjminton - un clic pour agrandir

A gauche, carte maritime de Palmyra - doc. NOAA - à droite, Palmyra - doc Marplot Map (1-50,000) - Pjminton - un clic pour agrandir

Coraux sur Palmyra - photo Nature.org

Coraux sur Palmyra - photo Nature.org

Palmyra - colonies de sternes fuligineuses - doc. US Fish & Wildlife service

Palmyra - colonies de sternes fuligineuses - doc. US Fish & Wildlife service

Sources :

- Pacific Islands Benthic Habitat Mapping Center – Pacific Remote Island area / PRIA - link

- Geology and geochronology of the line islands - Schlanger - 2012 - Journal of Geophysical Research  Solid Earth (1978–2012) -

- Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic center – Line islands

- Pacific Remote Island Area (PRIA) - link

- U.S.Fish & Wildlife service – Palmyra atoll – Wildlife and habitat – link

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Publié le par Bernard Duyck
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L’île Jarvis, proche du nouveau seamount découvert en août 2014 / link, fait partie des Line islands, aussi appelées Sporades équatoriales, une chaîne de seamounts , d’atolls et d’îles volcaniques, s’étendant sur 4.800 km dans le bassin central du pacifique, et entourés de fond marins de plus de 5.000 mètres.

Jarvis island - l'île coralienne et son récif frangeant - à noter le plateau océanique peu profond sur la droite - photo Nasa 2005

Jarvis island - l'île coralienne et son récif frangeant - à noter le plateau océanique peu profond sur la droite - photo Nasa 2005

Seuls douze volcans sous-marins atteignent le niveau de la mer pour former des îles basses et des atolls, actuellement bordés de récifs frangeants étroits et ne s’étendant que sur 1,5 km. maximum.

Certains seamounts forment des atolls, possédant des lagons avec une ouverture (une passe) ouvrant sur l’océan, comme les îles Fanning, Palmyre et Caroline. D’autres forment des îles basses et plates, comme Jarvis, Vostok, Flint … les îles Christmas et Johnston, les plus hautes, ne possèdent que des dunes atteignant 12 m.

Position des Line islands parmi les chaînes d'îles du Pacifique. - Doc. Tulane University

Position des Line islands parmi les chaînes d'îles du Pacifique. - Doc. Tulane University

Les îles Line font partie du groupe United States Minor Outlying Islands, et du groupe Kiribati. Géographiquement, elles sont divisées en Northern, Central, et Southern Line Islands. Sur dix îles et atolls, seuls trois sont actuellement habitées : Christmas, Tabueran et Teraina, pour un total de 9.000 habitants environ.

Carte de Jarvis island.- un clic pour agrandir.Carte de Jarvis island.- un clic pour agrandir.

Carte de Jarvis island.- un clic pour agrandir.

Jarvis island - bathymétrie multibeam 3D - doc.PIBHMC / Univ. d'Hawaii Manoa.

Jarvis island - bathymétrie multibeam 3D - doc.PIBHMC / Univ. d'Hawaii Manoa.

Contrairement à la plupart des atolls, seulement découvert à marée basse, l’île Jarvis possède une plate-forme récifale " à sec ", où des dépôts importants de guano se sont accumulés.

Cette  île corallienne isolée a une surface de 4,5 km², et son point le plus élevé 8 mètres au-dessus du niveau des eaux. Le sol est constitué principalement de sable corallien, et n’abrite que de rares herbes et arbustes bas.

Les côtés extérieurs des récifs frangeants sont bordés de pentes abruptes, sauf sur la côte Est, où un plateau de faible profondeur (moins de 20 mètres) s’étend sur 500 à 1000 mètres.

L’habitat est favorable pour la faune et les oiseaux marins, protégé naturellement car l’île ne possède pas de point d’eau fraîche, ni de port.

Panneau interdisant de pénétrer Jarvis island - Jarvis island Wildlife refuge.

Panneau interdisant de pénétrer Jarvis island - Jarvis island Wildlife refuge.

Jarvis island - photodu dessus : Corail / Jarvis Island National Wildlife Refuge - Photo credit USFWS-Jim Maragos - - photodu dessous : Colonie de porites, coraux massifs et digités, bioconstructeurs, qui participent à la construction des récifs. (dans l'insert, les cercles de croissance) - doc.http://www.lgt.lt
Jarvis island - photodu dessus : Corail / Jarvis Island National Wildlife Refuge - Photo credit USFWS-Jim Maragos - - photodu dessous : Colonie de porites, coraux massifs et digités, bioconstructeurs, qui participent à la construction des récifs. (dans l'insert, les cercles de croissance) - doc.http://www.lgt.lt

Jarvis island - photodu dessus : Corail / Jarvis Island National Wildlife Refuge - Photo credit USFWS-Jim Maragos - - photodu dessous : Colonie de porites, coraux massifs et digités, bioconstructeurs, qui participent à la construction des récifs. (dans l'insert, les cercles de croissance) - doc.http://www.lgt.lt

Découverte en 1821 par le Capitaine Brown, commandant du navire Eliza Francis, propriété de la famille Jarvis, elle fut proclamée en 1856, par les Etats-Unis, dans le Guano Act, une législation fédérale permettant aux citoyens américains de prendre possession des îles à guano non habitées et non réclamées … mais ne donnant aucune obligation une fois l’exploitation stoppée. Les dépôts de guano ont été exploités de 1857 à 1879. Annexée par les Britanniques en 1889, elle fut revendiquée en 1935 par les Etats-Unis. Elle n’est pas habitée en permanence, et les rares colons présents furent évacués durant la seconde guerre mondiale. Les seuls vestiges d’occupation sont un petit phare et les restes du "Guano tramway". En 1974, le Jarvis Island National Wildlife Refuge, incluant 5,15 km² de terres et 1.734 km² de domaine marin, fut créé et intégré en 2009 au Pacific Remote Islands Marine National Monument.

Jarvis island : photo de gauche, le phare sur la côte ouest / Joann94024 - photo de droite : vestiges du Guano tramway Jarvis island : photo de gauche, le phare sur la côte ouest / Joann94024 - photo de droite : vestiges du Guano tramway

Jarvis island : photo de gauche, le phare sur la côte ouest / Joann94024 - photo de droite : vestiges du Guano tramway

Jarvis island - Gygis blanche/ Gygis alba / white tern.

Jarvis island - Gygis blanche/ Gygis alba / white tern.

Jarvis abrite 14 espèces d’oiseaux marins nicheurs, dont des fous masqués, bruns ou à pieds rouges, des frégates, des noddis bruns et bleus, des puffins, des phaétons à brins rouges, des Gygis blanche ... sans compter les petits échassiers, Courlis, pluviers et tournepierres. Sa colonie de Sternes fukigineuses (Sooty tern) est une des plus grandes au monde, comptant un millions d’individus.

 

Sources:

- Geology and geochronology of the line islands - Schlanger - 2012 - Journal of Geophysical Research  Solid Earth (1978–2012) -

- Center for coastal and ocean mapping / Joint Hydrographic center – Line islands - link

- Pacific Remote Island Area (PRIA) - link

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages

Le massif de Kondyor forme, vu de l’espace, un cratère parfaitement circulaire de 8 km. de diamètre, dont la couronne périphérique culmine entre 1200 et 1400 mètres, et surplombe de quelques centaine de mètres le Bouclier d’Aldan, dans l’extrême Est de la Sibérie, à proximité de la mer d’Okhotsk. Une rivière coule du côté nord du massif , alimentée par les eaux de pluies collectées au sein de la couronne ; elle coupe le massif par un canal présent avant les prémices de son écoulement, phénomène qualifié de "topographie surimposée".

Le massif de Kondyor - doc. Credit: Jesse Allen. Data courtesy of GSFC/METI/ERSDAC/JAROS and the U.S./Japan Aster Science Team

Le massif de Kondyor - doc. Credit: Jesse Allen. Data courtesy of GSFC/METI/ERSDAC/JAROS and the U.S./Japan Aster Science Team

Le massif de Kondyor - image Landsat

Le massif de Kondyor - image Landsat

Il ne s’agit pourtant ni d’une caldeira volcanique, ni d’un cratère d’impact !

Sa couronne résulte de l’érosion d’un dôme de roches sédimentaires métamorphisées à haute température, l’apex d’un diapir mantellique qui aurait traversé la lithosphère pour atteindre la surface terrestre. Une campagne de terrain, organisée par l’équipe de Jean-Pierre Burg en association entre l’INSU et l’ETH-Zürich a confirmé ce diapirisme translithosphérique.

Sa composition minéralogique évolue d’un coeur composé de dunites, roches riches en olivine dominantes dans le manteau supérieur, jusqu’à une auréole de roches où domine le pyroxène.

Le massif de Kondyor, vu d'hélicoptère  - photo Mcvld at ru.wikipedia

Le massif de Kondyor, vu d'hélicoptère - photo Mcvld at ru.wikipedia

Carte géologique et coupe du massif de Kondyor – d’après Orlova (1992) ), Zemlyanukhin & Prikhodko (1997) et Burg & al (2008)

Carte géologique et coupe du massif de Kondyor – d’après Orlova (1992) ), Zemlyanukhin & Prikhodko (1997) et Burg & al (2008)

Ce paysage naturel surprenant se révèle être source de platine et d’or, exploitée par les compagnies minières russes. De gros cristaux d’un alliage Pt-Fe, recouverts d’or, constituent une caractéristique des dépôts.

De plus, la présence de Kondérite, un minéral contenant du cuivre, du platine, de l’iridium, du rhodium, du soufre et du plomb, a permis aux géologues d’en déduire les processus de formation.

Kondyor massif -  Pépite de platine - photo Alchemist-hp

Kondyor massif - Pépite de platine - photo Alchemist-hp

L’analyse des cristaux de zircons permet une datation témoignant d’une longue évolution des dunites porteuses de platine, entre 2.477 Ma et 143 Ma. L’âge des zircons anciens indique une époque de métamorphisme à la limite de l’Archéen et du Protérozoïque (environ 2,5 Ga). L’âge des zircons plus jeunes est à relier à l’époque d’activation tectonico-magmatique du bouclier d’Aldan.

Cette structure ne serait pas une simple curiosité de la nature, selon l'étude du CNRS, mais le témoin d'un processus plus général, peut-être en relation avec l'initiation de la rupture des continents.

 

Sources :

- Nasa Jet Propulsion Laboratory - Photojournal - Kondyor massif Russia

- Journal of Petrology - Translithospheric Mantle Diapirism: Geological Evidence and Numerical Modelling of the Kondyor Zoned Ultramafic Complex (Russian Far-East)  - par J-P. Burg & al.

- CNRS - Quand le manteau remonte à fleur de Terre en Sibérie

 - The age of Kondyor massif dunites (Aldan Province, Russia): First U-Pb isotopic data – par K.N.Malitch & al

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Io-Torishima Volcano as seen from SE.- Io-dake is on the top right of the photo - the Gusuku in the center, and the Mae-dake forming the tip of the island to the left - photo H.Seo / Geological Survey of Japan

Io-Torishima Volcano as seen from SE.- Io-dake is on the top right of the photo - the Gusuku in the center, and the Mae-dake forming the tip of the island to the left - photo H.Seo / Geological Survey of Japan

Io-Torishima (Iwo Torishima) is a tiny island, the southernmost of the group of Nansei islands uninhabited, of  2,700 m by 1000 m.

Not to be confused with other, Torishima, or Bird Island, is a name commonly used to refer to Japanese islands offshore (as in the Izu arc, further north-east), it is better to call Okinawa-Torishima.

Io-Torishima - left, bathymetric map / JCG - right, geological map / doc. GSJ - S.Nakano -  one click to enlarge Io-Torishima - left, bathymetric map / JCG - right, geological map / doc. GSJ - S.Nakano -  one click to enlarge

Io-Torishima - left, bathymetric map / JCG - right, geological map / doc. GSJ - S.Nakano - one click to enlarge

It consists of two or three according to sources, andesitic volcanoes that overlap.

The Io-dake (Iwo-dake, Sulfur peak) forms the northwest side of the island; it contains a small lake, sulfur springs and sulfur deposits exploited in the past.
The Gusuku, a lava dome occupies the center of two broods sommas, south-east.  the highest point, Mae-dake, is located at the SE point of the island.

Io-Torishima - the Io-dake crater seen from the south - photo H.Seo / Geological Survey of Japan

Io-Torishima - the Io-dake crater seen from the south - photo H.Seo / Geological Survey of Japan

Io-Torishima - the Io-dake crater: its acid lake and fumarolic activity - photo S.Nakano 2007 / Geological Survey of Japan

Io-Torishima - the Io-dake crater: its acid lake and fumarolic activity - photo S.Nakano 2007 / Geological Survey of Japan

Io-Torishima - fumerolian sulfur vent in the crater Io-dake - photo S.Nakano / Geological Survey of Japan

Io-Torishima - fumerolian sulfur vent in the crater Io-dake - photo S.Nakano / Geological Survey of Japan

  Io-Tori-shima - right, the Mae-dake -  left, a vertical dyke that helped to channel the pyroclastic flows from the volcano Gusuku, heavily eroded in the background. - Photo by GSJ S.Nakano 2007.

Io-Tori-shima - right, the Mae-dake - left, a vertical dyke that helped to channel the pyroclastic flows from the volcano Gusuku, heavily eroded in the background. - Photo by GSJ S.Nakano 2007.

The activity after 1664 is described as "middle to moderate explosive activity" by the GVP; major eruptions occurred in 1664, 1796, 1829, 1855, 1868, 1903, 1959, 1967 and 1968, the last official activity. (dates highlighted were of VEI 2).

A possible small eruption was reported July 7, 2013 by a pilot to VAAC Tokyo, which has not detected against ash plume on satellite images.

Io-Torishima - the "old" Mae-dake saw the pint south of the island - photo S.Nakano 2007 / Geological Survey of Japan

Io-Torishima - the "old" Mae-dake saw the pint south of the island - photo S.Nakano 2007 / Geological Survey of Japan

Sources :

- Geological Survey of Japan - Io-Tori-shima

- Global Volcanism Program - Io-Torishima

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