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Earth of fire

Actualité volcanique, Articles de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

excursions et voyages

Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Sandvik - à gauche, la plaque Américaine, à droite la plaque Eurasienne -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Sandvik - à gauche, la plaque Américaine, à droite la plaque Eurasienne - photo © Bernard Duyck 10.2016

Sandvik - les côtés de la fissure ... basalte -  photo © Bernard Duyck 10.2016
Sandvik - les côtés de la fissure ... basalte -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Sandvik - les côtés de la fissure ... basalte - photo © Bernard Duyck 10.2016

En descendant toujours vers le sud de la péninsule de Reykjanes, on trouve à Sandvik " un pont entre deux continents " : ce moche petit pont piétonnier enjambe une belle fissure qui marque la limite (théorique) entre les plaques tectoniques Américaines et Eurasienne, et l'endroit où elles s'écartent. Des parois de lave sont séparées par une zone de sable volcanique déprimée.

Sandvik - un bloc instable qui va bientôt choisir de transiter vers un autre continent -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Sandvik - un bloc instable qui va bientôt choisir de transiter vers un autre continent - photo © Bernard Duyck 10.2016

Sandvik - le " pont entre deux continents" - un clic pour agrandir -  photo © Bernard Duyck 10.2016Sandvik - le " pont entre deux continents" - un clic pour agrandir -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Sandvik - le " pont entre deux continents" - un clic pour agrandir - photo © Bernard Duyck 10.2016

Poursuite vers Valahnúkur et Reykjanesviti.

A la pointe de la péninsule, le premier phare islandais, Reykjanesviti, y fut construit en 1878. Des séismes en 1905 et les vagues de l'Atlantique en auront raison ; un nouveau phare est bâti en 1907-1908 sur la colline Baerjarfell,  : haut de 26 mètres, il émet à 69 mètres au dessus du niveau de la mer deux flashes toutes les 30 secondes.

Le phare de Reykjanes -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Le phare de Reykjanes - photo © Bernard Duyck 10.2016

Près du phare, les falaises de Valahnúkur affrontent une mer souvent déchaînée.

Ce paysage a été formé par des éruptions sous-marines, de type Surtseyen à la fin de la glaciation Weicheselienne (ou de la Vistule).

Valahnúkur -  les falaises affrontent l'Atlantique -  photo © Bernard Duyck 10.2016
Valahnúkur -  les falaises affrontent l'Atlantique -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Valahnúkur - les falaises affrontent l'Atlantique - photo © Bernard Duyck 10.2016

Entourant Valahnúkur, les jeunes laves Stampar couvrent 4,2 km² ; elles datent d'un épisode volcano-tectonique, appelé "les feux de Reykjanes" daté de 1211-1240, qui ont laissé un groupe de cratères et des coulées pahoehoe, échelonnés sur 4 km sur un axe NE-SO. A proximité des falaises, des éruptions surtseyennes ont produit le cône Vatnsfell, puis le cône Karl ; ces deux cônes de tuff se recouvrent et sont toujours visible à 300 mètres du rivage.

Les jeunes laves Stampar entourent Valahnúkur -  photo © Bernard Duyck 10.2016
Les jeunes laves Stampar entourent Valahnúkur -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Les jeunes laves Stampar entourent Valahnúkur - photo © Bernard Duyck 10.2016

Le cône de tuff Karl, produit des "Feux de Reykjanes" -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Le cône de tuff Karl, produit des "Feux de Reykjanes" - photo © Bernard Duyck 10.2016

A 15 km. au large de Valahnúkur, Eldey, un rocher de hyaloclastites basaltiques haut de 77 mètres, et paradis pour les oiseau marins, constitue le plus représentatif des îlots situés sur une petite dorsale sous-marine appelée Fuglasker ou Eldeyjar. Un de ces îlots abrita la dernière colonies de grand Pingouin (Pinguinus impennis). Le grand pingouin fut considéré comme éteint en 1844, le dernier exemplaire abattu par des chasseurs sur Eldey. Un bronze de ce géant incapable de voler, réalisé par l'artiste Américain Tood McGrain, est placé à Valahnúkur et regarde vers Eldey.

Sur l'horizon, à droite, la silhouette d'Eldey, un paradis pour les oiseaux -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Sur l'horizon, à droite, la silhouette d'Eldey, un paradis pour les oiseaux - photo © Bernard Duyck 10.2016

La statue du Grand pingouin contemplant le lieu de sa disparition, Eldey -  photo © Bernard Duyck 10.2016

La statue du Grand pingouin contemplant le lieu de sa disparition, Eldey - photo © Bernard Duyck 10.2016

A suivre : Gunnuhver et le projet IDDP
Sources :
- Géomorphologie - Elaboration d’une typologie des dépôts de blocs supratidaux de sommets de falaise de la péninsule de Reykjanes (Islande) – R.Autret & al.

- Reykjanes UNESCO Global Geopark - link

- Geometry, formation and development of tectonic fractures on the Reykjanes Peninsula, southwest Iceland - A.Gudmundsson & al.

 


 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Les systèmes de fissures en échelon de la péninsule de Reykjanes.

Les systèmes de fissures en échelon de la péninsule de Reykjanes.

La Reykjanesskagi, littéralement “la péninsule du cap des fumées”, plus communément appelée péninsule de Reykjanes, comprend une large zone de cratères basaltiques post-glaciaires et de petits volcans boucliers, à l'endroit où la dorsale médio-Atlantique s'élève au dessus du niveau marin.

Le système volcanique sous-marin Reykjaneshryggur est contigu et considéré comme partie prenante du système volcanique de Reykjanes / Svartsengi, la plus occidentale d'une série de quatre systèmes de fissures en échelon qui s'étendent en diagonale à travers cette péninsule. 

Garðskagi (Garður) - le vieux phare - photo © Bernard Duyck 10.2016

Garðskagi (Garður) - le vieux phare - photo © Bernard Duyck 10.2016

Les petits chevaux islandais résistent par tous les temps et dans tous les milieux - photo © Bernard Duyck 10.2016
Les petits chevaux islandais résistent par tous les temps et dans tous les milieux - photo © Bernard Duyck 10.2016

Les petits chevaux islandais résistent par tous les temps et dans tous les milieux - photo © Bernard Duyck 10.2016

La péninsule est recouverte de laves holocènes. Des éruptions subaériennes se sont produites pendant les temps historiques, au XIIIe siècle à plusieurs endroits sur le système de fissures à tendance NE-SO, et de nombreuses éruptions sous-marines à Reykjaneshryggur datant du 12ème siècle ont été observés, dont certains ont formé des îles éphémères.

Notre voyage nous mène de la pointe nord-ouest, du phare Garðskagi , par la route côtière (45 puis 425), vers Reykjanesviti, le plus vieux phare d'Islande.

L'église de Sandgerði. Hvalsneskirkja, en pierres basaltiques - photo © Bernard Duyck 10.2016

L'église de Sandgerði. Hvalsneskirkja, en pierres basaltiques - photo © Bernard Duyck 10.2016

Le phare d'Hafnir avant l'averse qui s'annonce -photo © Bernard Duyck 10.2016

Le phare d'Hafnir avant l'averse qui s'annonce -photo © Bernard Duyck 10.2016

Kirkjuvogskirkja, ancienne église d'Hafnir - photo © Bernard Duyck 10.2016

Kirkjuvogskirkja, ancienne église d'Hafnir - photo © Bernard Duyck 10.2016

Seuls points de repère dans le paysage, les phares et églises : à Hafnir, Kirkjuvogskirkja a été construite en 1860-61 et rénovée en 1970-72 est la plus ancienne église de la péninsule de Reykjanes. Édifiée sur l'emplacement d'un édifice du 14 ° siècle. Lorsque l'actuel bâtiment fut construit et financé par la même personne, il a coûté le prix de 300 vaches, selon une méthode populaire d'estimation des prix à l'époque.

Le champ de lave Hafnaheiði au sud d'Hafnir - photo © Bernard Duyck 10.2016
Le champ de lave Hafnaheiði au sud d'Hafnir - photo © Bernard Duyck 10.2016

Le champ de lave Hafnaheiði au sud d'Hafnir - photo © Bernard Duyck 10.2016

Entre Hafnir et la pointe de Reykjanes, les volcans-boucliers Langholl et Bergholl ont produit des champs de lave étendus, à l'origine, pour le second volcan, des falaises d'Hafnaberg.

L'immense champ de lave Bergholl à traverser pour arriver aux falaisese d'Hafnaberg ... ne pas s'éloigner du sentier et des cairns sous peine de se perdre - photo © Bernard Duyck 10.2016

L'immense champ de lave Bergholl à traverser pour arriver aux falaisese d'Hafnaberg ... ne pas s'éloigner du sentier et des cairns sous peine de se perdre - photo © Bernard Duyck 10.2016

Les falaises basaltiques d'Hafnaberg - photo © Bernard Duyck 10.2016

Les falaises basaltiques d'Hafnaberg - photo © Bernard Duyck 10.2016

Sources : 

- Guide des volcans d'Europe et des Canaries - M.Krafft et F.D.de Larouzière - éd. Delachaux & Niestlé
- Global Volcanism Program - Reykjanes

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Au loin, le Snaefellsjökull - photo © Bernard Duyck 10.2016

Au loin, le Snaefellsjökull - photo © Bernard Duyck 10.2016

Un col enneigé à passer et quelques dykes sur les hauteurs - photo © Bernard Duyck 10.2016
Un col enneigé à passer et quelques dykes sur les hauteurs - photo © Bernard Duyck 10.2016

Un col enneigé à passer et quelques dykes sur les hauteurs - photo © Bernard Duyck 10.2016

En descendant des fjords du nord-ouest, nous verrons au passage différentes structures volcaniques et géothermales.


Gabrokargigar forme un petit champ volcanique appartenant au système volcanique Ljosufjöll, un des trois systèmes d'évents fissuraux du Snaefellsnes, qui court sur 90 km depuis les champs Berserkjahraun jusqu'au village de Bifröst. 
Situé à une trentaine de kilomètres au nord de Borgarnes, en borfure de la route circulaire n°1, il se compose de trois spatter cones et de leur production.
Stóra Grábrók (le grand cratère), Litla Grábrók (le petit, à cause de lexploitation qui a précédé la protection du site) et Grábrókarfell sont composés de basaltes alcalins à olivine datés de moins de 3.600 ans.

 

Gabrokargigar - Stóra Grábrók, le grand cratère - photo © Bernard Duyck 10.2016

Gabrokargigar - Stóra Grábrók, le grand cratère - photo © Bernard Duyck 10.2016

Gabrokargigar - Stóra Grábrók et Litla Grábrók, deux des trois spatter cones - photo © Bernard Duyck 10.2016

Gabrokargigar - Stóra Grábrók et Litla Grábrók, deux des trois spatter cones - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, la source chaude de Deildartunga, serait par son volume la plus importante au monde. Son débit moyen est de 180 litres d'eau à 100°C par seconde. Son potentiel énergétique est d'environ 62 mégawatts, en intégrant celui des deux puits artificiels. L'extraction moderne se fait par pompage, car Deildartunguhver n'est situé qu'à 19 mètres au dessus du niveau marin.
Cette eau chaude, en provenance supposée de précipitations vieilles de 1000 ans sur le plateau dominant la vallée de Borgarfjördur, est utilisée depuis 1925 pour le chauffage domestique. L'entreprise de chauffage urbain d'Akranes et Borgarfjördur gère un réseau long de 74 km. La température moyenne à l'arrivée dans les habitations varie entre 65 et 77°C.

Deildartunguhver, la source chaude de Deildartunga - photo © Bernard Duyck 10.2016
Deildartunguhver, la source chaude de Deildartunga - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, la source chaude de Deildartunga - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, une des sources et son cône de déjection - photo © Bernard Duyck 10.2016
Deildartunguhver, une des sources et son cône de déjection - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, une des sources et son cône de déjection - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, les vapeurs de l'exploitation géothermale se confondent dans le brouillard hivernal ambiant - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, les vapeurs de l'exploitation géothermale se confondent dans le brouillard hivernal ambiant - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar, littéralement "les cascades du champ de lave", dénomme une série de petites cascades qui s'étire sur environ 1.000 mètres. L'eau de la rivière Litlafjlót ruisselle sous le champ de lave Grahraun avant de s'y jeter dans la rivière Hvítá.
Le Grahraun a été produit par l'éruption d'un des volcans situés sous le glacier Langjökull.

Hraunfossar - cascades dans les laves du Grahraun - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar - cascades dans les laves du Grahraun - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

 Lave cordée du Grahraun, érodée par le passage et le temps - photo © Bernard Duyck 10.2016

Lave cordée du Grahraun, érodée par le passage et le temps - photo © Bernard Duyck 10.2016

Une autre cascade proche, Barnafoss – la cascade des enfants, est associée à l'histoire locale : Le jour de noël, toute la maisonnée de Hraunsas s'était rendue à la messe, à l'exception de deux enfants restés à la maison. Au retour de la famille, les enfants avaient disparus... mais leurs traces menaient à l'arche de pierre qui enjambait la rivière.Ils en étaient tombés et s'étaient noyés. La mère fit abattre ce pont naturel pour empêcher que d'autres ne connaissent le même funeste sort.

Barnafoss - pont de lave - photo © Bernard Duyck 10.2016

Barnafoss - pont de lave - photo © Bernard Duyck 10.2016

Le Langjökull vu de Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

Le Langjökull vu de Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

Sources :
Outline of Geology of Iceland - Chapman Conference 2012 - by Thor Thordarson

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
In the background, the Snaefellsjökull - photo © Bernard Duyck 10.2016

In the background, the Snaefellsjökull - photo © Bernard Duyck 10.2016

A snowy pass and some dykes on the heights - photo © Bernard Duyck 10.2016
A snowy pass and some dykes on the heights - photo © Bernard Duyck 10.2016

A snowy pass and some dykes on the heights - photo © Bernard Duyck 10.2016

Going down from the northwest fjords, we will see various volcanic and geothermal structures.


Gabrokargigar forms a small volcanic field belonging to the Ljosufjöll volcanic system, one of the three fissuring vents systems of the Snaefellsnes, which runs over 90 km from the Berserkjahraun fields to the village of Bifröst.
Located about thirty kilometers north of Borgarnes, in the borough of Circular Road No. 1, it consists of three spatter cones and their production.
Stóra Grábrók (the big crater), Litla Grábrók (the small one, because of the exploitation that preceded the protection of the site) and Grábrókarfell, are composed of alkaline olivine basalts dated less than 3,600 years old.

Gabrokargigar - Stóra Grábrók, the big crater - photo © Bernard Duyck 10.2016

Gabrokargigar - Stóra Grábrók, the big crater - photo © Bernard Duyck 10.2016

Gabrokargigar - Stóra Grábrók et Litla Grábrók, 2 spatter cones - photo © Bernard Duyck 10.2016

Gabrokargigar - Stóra Grábrók et Litla Grábrók, 2 spatter cones - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, the hot spring of Deildartunga, would be, by its volume, the largest in the world. Its average flow rate is 180 liters of water at 100 ° C per second. Its energy potential is about 62 megawatts, integrating that of the two artificial wells. Modern extraction is done by pumping, as Deildartunguhver is only 19 meters above sea level.
This hot water, coming from 1000 years old precipitations on the plateau overlooking the Borgarfjördur valley, has been used since 1925 for domestic heating. The district heating company of Akranes and Borgarfjördur is responsible of a 74 km long network. The average temperature at arrival in the houses varies between 65 and 77 ° C.

Deildartunguhver, the hot spring of Deildartunga - photo © Bernard Duyck 10.2016
Deildartunguhver, the hot spring of Deildartunga - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, the hot spring of Deildartunga - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, one of the hot springs and its runoff  - photo © Bernard Duyck 10.2016
Deildartunguhver, one of the hot springs and its runoff  - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, one of the hot springs and its runoff - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, the vapors of the geothermal exploitation are confused in the ambient winter fog - photo © Bernard Duyck 10.2016

Deildartunguhver, the vapors of the geothermal exploitation are confused in the ambient winter fog - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar, literally the waterfalls of the lava field, denominates a series of small waterfalls that stretches for about 1,000 meters.

The river Litlafjlót flows under the Grahraun lava field before flowing into the Hvítá river.
The Grahraun was produced by the eruption of one of the volcanoes under the Langjökull glacier.

Langjökull  seen from Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

Langjökull seen from Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar - waterfalls in the lava of Grahraun - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar - waterfalls in the lava of Grahraun - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunfossar - photo © Bernard Duyck 10.2016

Corded lava of the Grahraun, eroded by passage and time - photo © Bernard Duyck 10.2016

Corded lava of the Grahraun, eroded by passage and time - photo © Bernard Duyck 10.2016

Another nearby waterfall, Barnafoss - the children's waterfall, is associated with local history: On Christmas day, the entire household of Hraunsas went to the church, with the exception of two children staying at home. When the family returned, the children had disappeared ... but their traces led to the stone arch that spanned the river. They had fallen and drowned. The mother had this natural bridge shoot down to prevent others from experiencing the same fatal fate.

Barnafoss, the lava bridge - photo © Bernard Duyck 10.2016

Barnafoss, the lava bridge - photo © Bernard Duyck 10.2016

Sources:
Outline of Geology of Iceland - Chapman Conference 2012 - By Thor Thordarson

 

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Ísafjarðardjúp - 1 ° fjord - picture © Bernard Duyck 10.2016

Ísafjarðardjúp - 1 ° fjord - picture © Bernard Duyck 10.2016

 Ísafjarðardjúp - basalt traps - the house gives the scale - photo © Bernard Duyck 10.2016

Ísafjarðardjúp - basalt traps - the house gives the scale - photo © Bernard Duyck 10.2016

We will go, for waste of time, only to part of the Ísafjarðardjúp.
Ísafjarðardjúp means in English "the deep frozen fjord"; It extends 120 km inland, and branches off in many smaller fjords on its southwestern shore.

The Road 61 in Iceland marked in red, with tunnels in grey. This map was created from OpenStreetMap project data, collected by the community.

The Road 61 in Iceland marked in red, with tunnels in grey. This map was created from OpenStreetMap project data, collected by the community.

On the opposite side, the only great glacier in this region, the Drangajökull dominates the landscape. It is characterized by its low average altitude of only 635 meters ... what compensates his location : approximately 66 ° north.

The present glacier is the rest of an enormous group which covered during the dryas (18,000 to 11,700 years before our era) all this peninsula and the Glama plateau.
A progressive deglaciation of the plateaus and heights, starting from about 26,000 years ago, then led to rock slides on the western peripheries of the peninsula.

Drangajokull, the only Icelandic northwestern glacier - photo Johann Dréo

Drangajokull, the only Icelandic northwestern glacier - photo Johann Dréo

The ice cap of the Drangjökull and the emissary glaciers

The ice cap of the Drangjökull and the emissary glaciers

At the tip of Isafjördur, near Reykjanes (the village, not the peninsula much to the south), the road intersects the plateau and reveals different layers more or less rich in iron oxides.

The Isafjördur, near Reykjanes - cut in the plateau - photo © Bernard Duyck 10.2016

The Isafjördur, near Reykjanes - cut in the plateau - photo © Bernard Duyck 10.2016

The low density of the habitat is beneficial to wildlife: the waters of these fjords are home to many common eiders, crested mergansers, singing swans, and seal colonies (Phoca vitulina), as in the Skötufjördur.
This same fjord gratifies us with small photogenic falls that cascade on strange blistered structures.

Skötufjördur. Cascadelle dressed the walls - photo © Bernard Duyck 10.2016

Skötufjördur. Cascadelle dressed the walls - photo © Bernard Duyck 10.2016

Common Eider - photo digiscopie

Common Eider - photo digiscopie

Seals making "the banana" in Skötufjördur. - photo © Bernard Duyck 10.2016

Seals making "the banana" in Skötufjördur. - photo © Bernard Duyck 10.2016

Skötufjördur. - bubbles in the basalt - a click to enlarge - photos © Bernard Duyck
Skötufjördur. - bubbles in the basalt - a click to enlarge - photos © Bernard Duyck
Skötufjördur. - bubbles in the basalt - a click to enlarge - photos © Bernard Duyck

Skötufjördur. - bubbles in the basalt - a click to enlarge - photos © Bernard Duyck

To the north, the farm of Litlibaer, built in 1895, testifies to the habitat of this century. Surrounded by a stone wall, the property covered three hectares ... the house made only 3.9 m. on 7,4 m., with sheds serving as kitchen.

Litlibaer - the farmhouse - picture © Bernard Duyck 10.2016

Litlibaer - the farmhouse - picture © Bernard Duyck 10.2016

Ísafjarðardjúp, in summer - with archive pictures - video Harpa Halldorsdottir

Sources:
- Geomorphology - Distribution and spatial analysis of rockslides failures in the Icelandic Westfjords: first results - by Aurore Peras & al.
- Geomorphology and the Little Ice Age of the Drangajökull ice cap, NW Iceland, with focus on its three surge-type outlets - by Skafti Brynjolfsson & al.

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Ísafjarðardjúp - 1°fjord - photo © Bernard Duyck 10.2016

Ísafjarðardjúp - 1°fjord - photo © Bernard Duyck 10.2016

Ísafjarðardjúp - trapps basaltiques - la maison donne l'échelle - photo © Bernard Duyck 10.2016

Ísafjarðardjúp - trapps basaltiques - la maison donne l'échelle - photo © Bernard Duyck 10.2016

Nous n'allons remonter, faute de temps, qu'une partie de l'Ísafjarðardjúp.

Ísafjarðardjúp signifie en français " le profond fjord glacé "; il s'avance de 120 km dans les terres, et se ramifie en de nombreux fjords plus petits sur sa rive sud-ouest. 

La route 61 en rouge (en gris, les tunnels ) -Carte OpenStreetMap project data

La route 61 en rouge (en gris, les tunnels ) -Carte OpenStreetMap project data

Côté opposé, le seul grand glacier de cette région, le Drangajökull domine le paysage. Il se caractérise par sa faible altitude moyenne de seulement 635 mètres ... ce que compense se localisation : environ 66° nord. L'actuel glacier est le reste d'un énorme ensemble qui recouvrait au dryas (18.000 à 11.700 ans avant notre ère) toute cette péninsule et le plateau Glama.

Une déglaciation progressive des plateaux et des hauteurs, à partir d'il ya environ 26.000 ans, a entraîné ensuite des glissements rocheux sur les pourtours ouest de la péninsule.

Le Drangajokull , seul grand glacier du nord-ouest Islandais - photo Johann Dréo

Le Drangajokull , seul grand glacier du nord-ouest Islandais - photo Johann Dréo

La calotte glaciaire du Drangjökull et les glaciers émissaires

La calotte glaciaire du Drangjökull et les glaciers émissaires

A la pointe de l'Isafjördur, près de Reykjanes (le village, pas la péninsule beaucoup plus au sud), la route recoupe le plateau et laisse apparaître différentes couches plus ou moins riche en oxydes de fer.

l'Isafjördur, près de Reykjanes - coupe dans la plateau - photo © Bernard Duyck 10.2016

l'Isafjördur, près de Reykjanes - coupe dans la plateau - photo © Bernard Duyck 10.2016

La faible densité de l'habitat est propice à la vie sauvage : les eaux de ces fjords abritent de nombreux eiders à duvet, harles huppés, cygnes chanteurs, et des colonies de phoques communs (Phoca vitulina), comme dans le Skötufjördur.

Ce même fjord nous gratifie de petites chutes photogéniques qui cascadent sur d'étranges structures boursouflées.

Skötufjördur.  parois habillés de cascadelles - photo © Bernard Duyck 10.2016

Skötufjördur. parois habillés de cascadelles - photo © Bernard Duyck 10.2016

Eider à duvet - photo digiscopie

Eider à duvet - photo digiscopie

Phoques faisant "la banane" dans le Skötufjördur. - photo © Bernard Duyck 10.2016

Phoques faisant "la banane" dans le Skötufjördur. - photo © Bernard Duyck 10.2016

Skötufjördur. - bulles dans le basalte - un clic pour agrandir - photos © Bernard Duyck 10.2016Skötufjördur. - bulles dans le basalte - un clic pour agrandir - photos © Bernard Duyck 10.2016
Skötufjördur. - bulles dans le basalte - un clic pour agrandir - photos © Bernard Duyck 10.2016

Skötufjördur. - bulles dans le basalte - un clic pour agrandir - photos © Bernard Duyck 10.2016

Plus haut, la ferme de Litlibaer, construite en 1895, témoigne de l'habitat de ce siècle. Entouré d'un muret de pierre, la propriété couvrait trois hectares ... l'habitation ne faisait quantà elle que 3,9 m. sur7,4 m., avec des appentis servant de cuisine.

Litlibaer - l'habitation de la ferme - photo © Bernard Duyck 10.2016

Litlibaer - l'habitation de la ferme - photo © Bernard Duyck 10.2016

Ísafjarðardjúp ,en été - avec des photos d'archives - vidéo Harpa Halldorsdottir

Sources :

- Géomorphologie - Distribution and spatial analysis of rockslides failures in the Icelandic Westfjords: first results – by Aurore Peras & al.

- Geomorphologie and the little Ice age of the Drangajökull ice cap, NW Iceland, with focus on its three surge-type outlets – by Skafti Brynjolfsson & al.

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Péninsule de Skardsströnd -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Péninsule de Skardsströnd - photo © Bernard Duyck 10.2016

La péninsule nord-ouest de l'Islande est formée de plateaux basaltiques d'âge tertiaire.

Ce sont des énormes coulées de lave empilées les unes sur les autres, formant des trapps. Elles ont recouverts d'anciens basaltes, datés de 15 Ma ; pour fixer les idées, l'âge estimé du point chaud Islandais remonte à environ 25 Ma.

L'érosion y a été intense, les glaciers ont nivelé ces reliefs, au quaternaire, laissant des plateaux ne dépassant pas 1.200 mètres d'altitude. L'érosion de ces plateaux est à l'origine des fjords Islandais.

Age du volcanisme en Islande - schéma FuturaSciences

Age du volcanisme en Islande - schéma FuturaSciences

Péninsule de Skardsströnd - un paysage désertique coincé entre fjord et montagne basaltique -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Péninsule de Skardsströnd - un paysage désertique coincé entre fjord et montagne basaltique - photo © Bernard Duyck 10.2016

Péninsule de Skardsströnd - Dyke -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Péninsule de Skardsströnd - Dyke - photo © Bernard Duyck 10.2016

Péninsule de Skardsströnd - road to nowhere -  photo © Bernard Duyck 10.2016

Péninsule de Skardsströnd - road to nowhere - photo © Bernard Duyck 10.2016

Pour arriver dans les fjords Islandais du nord-ouest, il faut passer la petite péninsule de Skardsströnd, au nord de celle de Snaefelness, baignant toutes deux le Breiðafjörður.

Sur les contreforts du Skardsströnd, on peut voir les trapps et de beaux dykes.

Route vers les fjords du nord en passant un petit col - photo © Bernard Duyck 10.2016

Route vers les fjords du nord en passant un petit col - photo © Bernard Duyck 10.2016

Qui a dit que l'Islande pouvait manquer d'eau potable ? - photo © Bernard Duyck 10.2016

Qui a dit que l'Islande pouvait manquer d'eau potable ? - photo © Bernard Duyck 10.2016

A suivre : Fjord du Nord-ouest, l'Ísafjarðardjúp - 66°N

Sources :

- Outline of Geology of Iceland - Chapman Conference 2012 -
by Thor Thordarson

- The Skagafjörður Volcanic Zone – An ephemeral Rift Zone - Árni Hjartarson & al.

 

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Boreal aurora  - picture © Bernard Duyck 10.2016 * one click on the pictures to enlarge.

Boreal aurora - picture © Bernard Duyck 10.2016 * one click on the pictures to enlarge.

Boreal aurora  - picture © Bernard Duyck 10.2016

Boreal aurora - picture © Bernard Duyck 10.2016

Go to the north-west of Iceland towards the Hvammsfjördur, and our base of observation of the polar aurora ... the "Northern lights" as they say in Iceland, in Búðardal.
 
Particularly visible between 65 ° and 75 ° latitude, the aurora borealis is a luminous phenomenon characterized by colored sails, more visible without light pollution and caused by the interaction between charged particles of the solar wind and our upper atmosphere.

Thurranes cottages, an ideal base for observing the polar aurora, in the Búðardal - photo © Bernard Duyck 10.2016

Thurranes cottages, an ideal base for observing the polar aurora, in the Búðardal - photo © Bernard Duyck 10.2016

Boreal aurora  - picture © Bernard Duyck 10.2016

Boreal aurora - picture © Bernard Duyck 10.2016

Boreal aurora  - picture © Bernard Duyck 10.2016

Boreal aurora - picture © Bernard Duyck 10.2016

The excitation of molecules of oxygen and nitrogen is at the origin of the main colors: oxygen emits mainly in green and red, while nitrogen emits blue, red and purple.
The phenomenon occurs especially between 100 and 1,000 km altitude, in the ionosphere The characteristic green is perceived much less "flashy" by the human eye than by the camera ... the always changing sails are of " Green gray ", with some shades of purple.
We had the chance to benefit from the conjunction of a correct solar activity and the time that came in the evening. The auroras were visible three nights in succession.

 

The Icelandic peninsulas of the northwest - aurora borealis - picture © Bernard Duyck 10.2016

The Icelandic peninsulas of the northwest - aurora borealis - picture © Bernard Duyck 10.2016

Aurora and history:

The auroras have worked the imagination of humans over the ages.

In ancient times, both in the West and in China, auroras were seen as serpents or dragons in the sky. They are associated with many myths and legends. All languages ​​evoke these "the northern lights" with the exception of Finns who use the Finnish term of revontulet and which can be translated as "red fox tail" or "fox fires": some Sami people say that the polar fox , by rapidly traversing the vast snowy expanses, ejects dust with its tail in the sky, thus creating the aurora borealis along their passage.

In Greenland, the Inuit nicknamed the aurora aqsarniit, believing that the souls of the dead play ball with walrus skulls. A tribe of the Nunuvat thinks the reverse that it is the walruses who play ball with human skulls. Their red color associated with blood is responsible for the fact that the Inuit of East Greenland believe that the polar aurorae are the soul of stillborn children.
Other northern mythologies evoke the Bifröst, the dance of the spirits of certain animals, particularly salmon, reindeer, seals and belugas; the whales of the Arctic Ocean; the reflection of the Sun or the Moon on the armor of the Valkyries when they cross the Sky; torches lit by the spirits of the dead to welcome newcomers to paradise.
In Europe in the Middle Ages, polar auroras that take on red hues are associated with blood and war. They foreshadow a catastrophe or are seen as the breath of the celestial warriors who tell their fights in the sky. (Wikipedia)


In 593 BC, the Greek Anaximene would have seen "clouds of inflamed gas". It seems that this would have been a polar aurora.
Sunspots had been noticed by Chinese astronomers in the 15th century.


In the 17th century, Galileo was the first to use the term "aurora borealis" to name this phenomenon, but it seems that he had not yet found the explanation. He had noticed the sunspots (dark spots, colder than the rest of the solar surface, whose magnetic field is very high).


During the 19th century, some 27 scientific theories attempted to explain, without success, the aurora phenomenon. Some astronomers had an association between sunspots and auroras that were abnormally intense.


During the first half of the twentieth century, a Norwegian, Olaf Birkeland associated auroras with electric currents created in the atmosphere by solar particles.
Over the past 30 years, satellite measurements have made it possible to understand the causal relationship between sunspots and auroras. The more numerous spots, the more auroras become visible in populous regions.

Sources - How to prepare observations?


- Aurora Maniacs - link
- IMO - Aurora forecast - Cloud cover - link
- Astroclub85 - link
- Space weather live - link

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Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016 - un clic sur les photos pour les voir en plain écran

Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016 - un clic sur les photos pour les voir en plain écran

Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016

Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016

Remontée vers le nord-ouest de l'Islande vers l'Hvammsfjördur, et notre base d'observation des aurores polaires ... les "Northern lights" comme on dit en Islande, à Búðardal .

 

Particulièrement visible entre 65° et 75° de latitude, les aurores boréales sont un phénomène lumineux caractérisé par des voiles colorés, plus visibles sans pollution lumineuse et provoqué par l'interaction entre les particules chargées du vent solaire et notre haute atmosphère.

Thurranes cottages, une base idéale pour observer les aurores polaires, dans la Búðardal - photo © Bernard Duyck 10.2016

Thurranes cottages, une base idéale pour observer les aurores polaires, dans la Búðardal - photo © Bernard Duyck 10.2016

Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016

Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016

Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016

Aurore Boréale - photo © Bernard Duyck 10.2016

L'excitation des molécules d'oxygène et d'azote est à l'origine des principales couleurs : l'oxygène émet principalement dans le vert et le rouge, tandis que l'azote émet du bleu, du rouge et du violet.

Le phénomène se produit surtout entre 100 et 1.000 km d'altitude, dans l'ionosphère Le vert caractéristique est perçu beaucoup moins " flashy " par l'oeil humain que par l'appareil photo ... les voiles toujours changeant sont de " teinte vert de gris ", avec quelques nuances de pourpre.

Nous avons eu la chance de bénéficier de la conjonction d'une activité solaire correcte et du temps qui se débouchait en soirée. Les aurores ont été visibles trois soirs de suite.

Les péninsules islandaises du nord-ouest - 1 - les aurores boréales.

Les aurores et l'histoire :

Les aurores ont fait fonctionner l'imagination des humains au cours des âges. dans l'Antiquité, aussi bien en Occident qu'en Chine, les aurores étaient vues comme des serpents ou des dragons dans le ciel. Elles sont associées à de nombreux mythes et légendes. Toutes les langues évoquent ces " lumières du nord " à l'exception des Finlandais qui utilisent le terme finnois de revontulet et qui peut se traduire par " queue de renard rouge " ou " feux du renard  : certains peuples Samis racontent que le renard polaire, en parcourant rapidement les vastes étendues enneigées, éjecte de la poussière avec sa queue dans le ciel, ce qui crée ainsi les aurores boréales le long de leur passage. Au Groenland, les inuits surnomment les aurores aqsarniit, croyant que les âmes des morts jouent à la balle avec des crânes de morses. Une tribu du Nunuvat pense à l'inverse que ce sont les morses qui jouent à la balle avec des crânes humains. Leur teinte rouge associée au sang est responsable du fait que les Inuits de l'Est du Groenland croient que les aurores polaires sont l'âme d'enfants morts-nés.

D'autres mythologies nordiques évoquent l e Bifröst, la danse des esprits de certains animaux, particulièrement les saumons, les rennes, les phoques et les bélugas ; le souffle des baleines de l’océan Arctique ; le reflet du Soleil ou de la Lune sur les armures des Valkyries quand elles traversent le Ciel ; des torches allumées par les esprits des morts pour accueillir au paradis les nouveaux arrivants.

En Europe au Moyen-âge, les aurores polaires qui prennent des teintes rouges sont associées au sang et à la guerre. Elles présagent une catastrophe ou sont vues comme le souffle des guerriers célestes qui racontent leurs combats dans le ciel. (Wikipédia)

 

 En 593 avant J.-C., le grec Anaximène aurait aperçu des "nuages de gaz enflammé". Il semble bien que ceci aurait été une aurore polaire.

Les taches solaires avaient été remarquées par les astronomes chinois vers le XVe siècle.

 Au XVIIe siècle, Galilée aurait été le premier à utiliser l'expression "aurore boréale" pour nommer ce phénomène, mais il semble qu'il n'en avait pas encore trouvé l'explication. Il avait remarqué les taches solaires (taches sombres, plus froides que le reste de la surface solaire, dont le champ magnétique est très élevé).

 Au cours du XIXe siècle, quelque 27 théories scientifiques ont tenté d'expliquer, sans succès, le phénomène des aurores. Certains astronomes avaient fait une association entre les taches solaires et les aurores qui étaient anormalement intenses.

 Au cours de la première moitié du XXe siècle, un norvégien, Olaf Birkeland a associé les aurores avec des courants électriques créés dans l'atmosphère par des particules solaires.

 Depuis les 30 dernières années, les instruments de mesure par satellites ont permis de comprendre la relation de cause à effet entre les taches solaires et les aurores. Plus les taches sont nombreuses, plus les aurores deviennent visibles des régions populeuses.

Sources - Comment préparer ses observations ? 

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The Snaefellsjökull - the only large stratovolcano in western Iceland

The Snaefellsjökull - the only large stratovolcano in western Iceland

Descending the west coast of the peninsula lets see everywhere this great stratovolcano covered with a glacier: the Snaefellsjökull.
The name of the volcano is actually Snaefell, "the mountain of snow", but since it has two homonyms, it is called from the name of the glacier that covers it to distinguish it.
It has been built over the past 800,000 years and on the structure, are traces of at least 20 to 30 eruptive episodes, only part of which has been dated to about 6,000 BC.

The craters of the lower flanks produced lava flows of basaltic lava, while those of the upper flanks emitted silicon to intermediate materials. Its top crater is 200 meters in diameter and is filled with ice. Two small excrescences mark the summit. Numerous pyroclastic cones punctuate its flanks. Its last eruption dates from the beginning of our era, in the year 200 +/- 150 years.

We did not climb it ... it was not the purpose of our trip.

The Snaefellsnes peninsula - 3 - Snaefellsjökull - Hellar - Arnarstapi

A lot of stories are linked to the glacier, a meeting place for aliens, or one of the seven chakras (energy center) in the world ?

"Journey to the Center of the Earth" - Jules Verne's adventure novel - cover and illustration by Édouard Riou - a click to enlarge
"Journey to the Center of the Earth" - Jules Verne's adventure novel - cover and illustration by Édouard Riou - a click to enlarge

"Journey to the Center of the Earth" - Jules Verne's adventure novel - cover and illustration by Édouard Riou - a click to enlarge

It was honored by Jules Verne in his "Journey to the center of the Earth".
This adventure novel, written in 1864, deals with the discovery of an old runic manuscript by Professor Lidenbrock, Professor of Mineralogy. The deciphered cryptogram reveals that its author discovered a passage that led him to the center of the Earth, via one of the craters of a volcano, the Snaefells.
Jules Verne describes, in a mixture of scientific data (cryptology, speleology, paleontology, mineralogy and geology), and various extrapolations, the tribulations of Lidenbrock, his nephew and the members of his expedition to th center of the earth.
The theme of the adventure book has been repeated in various films over the last century.

The book and its author put on the honor on this stamp of the Principality of monaco

The book and its author put on the honor on this stamp of the Principality of monaco

 The Stapafell volcano - photo © Bernard Duyck 10.2016

The Stapafell volcano - photo © Bernard Duyck 10.2016

Arnarstapi and the Stapafell:
The volcano Stapafell, located south of the Snaefellsjökull, dominates the village and the port of Arnarstapi.
It is 526 meters high, has a highly eroded pyramid shape and is made of palagonite.
The village of Arnarstapi was once a commercial trading post and a busy fishing port. Its port, surrounded by columns of basalt, has a configuration favorable to the reception of boats.

The port of Arnarstapi, surrounded by basaltic cliffs, and the Stapafell - photos © Bernard Duyck 10.2016

The port of Arnarstapi, surrounded by basaltic cliffs, and the Stapafell - photos © Bernard Duyck 10.2016

A lava flow of the Snaefellsjökull plunges into the sea near the port of Arnarstapi - in the background, the Snaefellsjökull - photos © Bernard Duyck 10.2016

A lava flow of the Snaefellsjökull plunges into the sea near the port of Arnarstapi - in the background, the Snaefellsjökull - photos © Bernard Duyck 10.2016

Today, it is an interesting stop on the coastal hiking trail linking it to Hellnar.
This road overhangs cliffs dug in a stream of the Snaefellsjökull, eroded by winds and sea, and forming creeks, sheltering small black sand beaches, arches, promontories, all made of basaltic organs both horizontal and vertical.

Coastal path Arnarstapi - Hellnar - creek, lava bridge - photos © Bernard Duyck 10.2016
Coastal path Arnarstapi - Hellnar - creek, lava bridge - photos © Bernard Duyck 10.2016

Coastal path Arnarstapi - Hellnar - creek, lava bridge - photos © Bernard Duyck 10.2016

Coastal path Arnarstapi - Hellnar : Gatklettur, the volcanic arch - photo © Bernard Duyck 10.2016

Coastal path Arnarstapi - Hellnar : Gatklettur, the volcanic arch - photo © Bernard Duyck 10.2016

The direction of these organs is generally perpendicular to the cooling surfaces. This gives vertical organs for horizontal flows, which are cooled from above and below, and horizontal organs in the dykes which cools by the sides.
When lava flows through a more or less cylindrical conduit or forms a more or less cylindrical "intrusion", the cooling by the periphery of the cylinder causes the formation of organs perpendicular to the walls of the cylinder, that is to say radial, and draws a rosette or a sheaf of prisms.

Coastal path Arnarstapi - Hellnar - details on the basalt organs - photos © Bernard Duyck 10.2016
Coastal path Arnarstapi - Hellnar - details on the basalt organs - photos © Bernard Duyck 10.2016

Coastal path Arnarstapi - Hellnar - details on the basalt organs - photos © Bernard Duyck 10.2016

Hraunlandarif - leaving the foothills of the Snaefellsjökull in the rain and a shy rainbow - photo © Bernard Duyck 10.2016

Hraunlandarif - leaving the foothills of the Snaefellsjökull in the rain and a shy rainbow - photo © Bernard Duyck 10.2016

Snaefellsnes Peninsula - surroundings of Budir - picture © Bernard Duyck 10.2016

Snaefellsnes Peninsula - surroundings of Budir - picture © Bernard Duyck 10.2016

Song Swan Family - photo © Bernard Duyck 10.2016

Song Swan Family - photo © Bernard Duyck 10.2016

Sources :

- Alkalic Rocks in Iceland with Special Reference to the Snaefellsjökull Volcanic System / Björn Sverrir Hardarson

- Guide des volcans d'Europe et des Canaries - M.Krafft et F.D.de Larouzière - éd. Delachaux & Niestlé

- GVP – Snaefellsjökull

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