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Earth of fire

Actualité volcanique, Articles de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

excursions et voyages

Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
The volcanic complex of Lisbon - 1 - Penedo do Lexim.

Penedo do Lexim, the rock of Lexim, is located 30 km north of Lisbon.

 
He is part of the Lisbon volcanic complex, which is an intraplate magmatic set of the Upper Cretaceous to Eocene - there are 72 million years - including alkali basalts, trachybasalts, trachytes and rhyolites. The magmatic activity is linked to intra-continental rifting.

The volcanic complex covers about 200 km² between Lisbon, Sintra, Mafra and Runa. Subaerial volcanism is divided into at least six effusive and explosive events, giving a sequence of 400 meters thick flows and pyroclatiques deposits.

Measuring 230 meters high at the top, Penedo do Lexim is a volcanic neck, or the remains of a volcanic pipe composed of téphrite. The remains of the volcano have been eroded by the elements and amputees by human activities (quarrying).
The outcrop is part of the filling of the vertical duct of a former volcanic unit, solidified in deep.
 

Penedo do Lexim - Photo Lusitania / Wikimedia

Penedo do Lexim - Photo Lusitania / Wikimedia

Penedo do Lexim - volcanic organs - Lusitania Photo / Wikimedia

Penedo do Lexim - volcanic organs - Lusitania Photo / Wikimedia

Studies indicate that the volcanic vent originally measured 30 meters in diameter and 2000 meters deep.

Columnar disjunction is characterized by an index of hexagonality of 1,03, indicating the maturity of the fracturing model.


The evolution of the deep cooling process (2,000 meters deep, under a 600 bar pressure) is responsible for the development of organs, which present different aspects of the subaerial lava prismations, as "the Giant's Causeway" in Ireland with 30% pentagonal forms and on index of hexagonality of its outcrops of 0.78 (Budkewitsch & Robin 1994).


The rock has a porphyritic texture with phenocrysts of olivine, pyroxene and ulvite. The matrix consists of microcrystals of olivine, pyroxene, plagioclase and ulvite. The mesostasis is defined by the combination of calcite, apatite, alkali feldspar, plagioclase, analcime, natrolite and is interstratified with chlorite / smectite. These hydrated minerals (zeolites and clay minerals) are not formed by hydrothermal alteration, or modified by weather, the final steps resulting of a fractional crystallization process (SHINE, 1997)

Penedo do Lexim and Ribeira d'Ilhas sites - Carta Geologica de Portugal

Penedo do Lexim and Ribeira d'Ilhas sites - Carta Geologica de Portugal

Penado do Lexim is a key site for understanding the late Neolithic and Bronze Age in the Iberian Peninsula, a time which date the various artifacts found.

 

Sources :

- A disjunção colunar na chaminé vulcânica de Penedo de Lexim (Complexo Vulcânico de Lisboa) Morfologia e Génese - Brilha J.B., Sequeira Braga M.A., Proust D., Dudoignon P. – link

- Les basaltes portugais (Aspects et chronologie des éruptions) - A. A. d’Oliveira Machado e Costa

- Geochemistry of Lisbon basaltic complex : some relationships between magma generation and geotectonic setting – Britaldo rodrigues, C.A. Matos Alves, J.Munha, T.Palacios.

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Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #Excursions et voyages
Le Ruapehu à l"aube - photo J.Shook

Le Ruapehu à l"aube - photo J.Shook

Exceptionnellement, aujourd’hui, je laisse l’article à une lectrice invitée, Mélanie Rousseau, chargée de communication d'un site de voyages et administrateur du blog 38000km.com.

Elle nous parle du stratovolcan Ruapehu.
 

 

" Tout savoir sur le mont Ruapehu en Nouvelle-Zélande

 

À l'intérieur du parc national de Tongariro, le mont Ruapehu est niché à la pointe sud de la zone volcanique de Taupo. S'agissant du plus grand volcan actif en Nouvelle-Zélande, soit le point culminant de l'île du Nord, il mérite un sujet à part entière. Zoom sur ce site extraordinaire qu'est le mont Ruapehu.

 

Situation exacte du mont Ruapehu

Comme son nom l'indique, le mont Ruapehu est situé dans la région Ruapehu de l'île du nord de la Nouvelle-Zélande. Il est positionné à 23 km au nord-est de Ohakune et à 40 km au sud-ouest du lac Taupo. Il fait partie des merveilles naturelles du parc national de Tongariro et c'est l'une des attractions majeures à voir lors d'un voyage en Nouvelle-Zélande.

Vaincre le Ruapehu ... un rêve réalisable.

Vaincre le Ruapehu ... un rêve réalisable.

Propriété du mont Ruapehu
Le mont Ruapehu est le plus grand volcan actif et le plus dangereux au pays des kiwis. C'est un volcan conique, dont sa première éruption a commencé il y a au moins 250.000 ans. La montagne entière est composée d'andésite. Et un lac de cratère, dont la couleur va de vert au jaune, est développé entre les pics. Cette transformation de couleur résulterait du changement de températures du lac. Depuis mi-avril 2016, on enregistre que ces températures oscillent de 25 à 40 degrés. À travers la sortie du lac se trouve un barrage naturel de téphras qui risque de s'effondrer en raison du débordement de l'eau. Le lac est fortement alimenté par la neige.

 

Les mesures prises pour prévenir les risques

Tout d'abord, les randonneurs sont priés de ne pas s'aventurer au sommet du mont. En 2000, pour détecter un effondrement du barrage de téphras, un système de détection a été installé sur le mont Ruapehu. Ajoutée à cela, une alarme a été aussi mise en place pour alerter les autorités compétentes. Et en 2007, juste avant sa dernière éruption, le mont Ruapehu a été surveillé par un organisme expert, et ce, pour la science GNS.

 

Faits intéressants à propos du mont Ruapehu

Le volcan Ruapehu a explosé pour la dernière fois en septembre 2007. Néamoins, sa grande éruption, où l'échelle VEI a atteint 3, était en juin à septembre 1996. Servant d'un lieu de tournage du film « le Seigneur des Anneaux », le mont Ruapehu est aussi surnommé le « Seigneur des Anneaux Volcano ».

Mélanie Rousseau.

Le Ruapehu en éruption en juin 1996 -photo Ige

Le Ruapehu en éruption en juin 1996 -photo Ige

Sources :

- 38.000 km – le tour du monde en 365 jours - Mélanie Rousseau - link 

-  Marco Vasco en Océanie - link

- GNS Science – Ruapehu - link

- Global Volcanism Program – Ruapehu - link

Ruapehu - photo en fausses couleurs (végétation en rouge - roches en brun) - doc. Nasa Terra ASTER 20.04.2016

Ruapehu - photo en fausses couleurs (végétation en rouge - roches en brun) - doc. Nasa Terra ASTER 20.04.2016

A noter que le Ruapehu est pour l’instant le seul volcan Néo-Zélandais en alerte volcanique. GeoNet signale un niveau d’alerte volcanique 2 / code aviation Yellow, ce 7 juin 2016. L’instabilité perdure, malgré une baisse de température du lac de 46°c à 32°C, et un niveau de trémor modéré.

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Publié le par Bernard Duyck
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 The Kula volcanic field - photo © WWU-Ralf Hetzel

The Kula volcanic field - photo © WWU-Ralf Hetzel

During the construction of a dam in 1969 in the Kula volcanic field in western Turkey,  human footprints were found in a thin layer of volcanic ash.

These footprints come to be dated according to a new method (isotope helium-3 and Berylium-10) of about 11,000 years ago by the WWU / Westfälische Wilhems Universität Münster ; the range given by previous dating was too wide, between 250,000 and 25,000 years, to be exploitable.

This study will enable archaeologists to reconstruct the history of settlement in the region. It also shows that the Kula volcanic field has had several volcanic eruptions in the last 4000 years.

 

Footprint preserved in the ashes of the volcanic field Kula - photo © WWU-Ralf Hetzel

Footprint preserved in the ashes of the volcanic field Kula - photo © WWU-Ralf Hetzel

The Kula volcanic field:

Among younger volcanic areas of the eastern Mediterranean, the Kula volcanic field, which covers about 360 square kilometers, consists of various maars, cinder cones and lava flows basanitic to  phonotéphritic is aligned east-west to the southwest of the city of ​​Selendi. Most of the structures date of the Pleistocene, between 1.1 million years to 10,000 years.

 

Kula volcanic field - a cinder cone - Photo Pinterest

Kula volcanic field - a cinder cone - Photo Pinterest

Kula volcanic field - Kara Tepe Divlit cinder cone - Photo by Samuele Agostini, 2000 (CNR, Pisa, Italy) / GVP

Kula volcanic field - Kara Tepe Divlit cinder cone - Photo by Samuele Agostini, 2000 (CNR, Pisa, Italy) / GVP

The volcanism it comes in three periods: the first characterized by lava flows from vents along a circular fracture of a caldera identified from satellite images. ; the second and third are related to volcanism along a graben oriented east-west.

 

Sources :

- GFZ – Postdam - New age dating solves the enigma of the age of a human footprint -link

- Surface exposure dating of Holocene basalt flows and cinder cones in the Kula volcanic field (Western Turkey) using cosmogenic 3He and 10Be - Caroline HeinekeSamuel NiedermannbRalf HetzelCüneyt Akal - link

- Global Volcanism Program – Kula volcanic filed

- Petrology of the Kula Volcanic field – J.M.Dyer / State University of New York

- Kula Geopark - Turkey

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Publié le par Bernard Duyck
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Le champ volcanique Kula  - photo © WWU-Ralf Hetzel

Le champ volcanique Kula - photo © WWU-Ralf Hetzel

Lors de la construction d’un barrage en 1969 dans le domaine volcanique de Kula dans l’ouest de la Turquie, des empreintes de pas humains ont été retrouvées dans une mince couche de cendres volcaniques.

Ces empreintes viennent d’être datées d’après une nouvelle méthode (isotopes de l’hélium-3 et du Berylium-10) d’environ 11.000 ans par la WWU / Westfälische Wilhems Universität Münster ; la fourchette donnée par les précédentes datations était trop large, comprise entre 250.000 et 25.000 ans, pour être exploitable.

Cette étude va permettre aux archéologues de reconstituer l’histoire du peuplement de la région. Elle montre également que le champ volcanique Kula a connu plusieurs éruptions volcaniques au cours des 4.000 dernières années.

Empreinte conservée dans les cendres du champ volcanique Kula  - photo © WWU-Ralf Hetzel

Empreinte conservée dans les cendres du champ volcanique Kula - photo © WWU-Ralf Hetzel

Le champ volcanique Kula :

Parmi les plus jeunes zones volcaniques de la Méditerranée orientale, le champ volcanique Kula, qui s’étend sur environ 360 km², est constitué de divers maars, cônes de cendres et coulées de lave  basanitique à phonotéphritique alignés est-ouest au sud-ouest de la ville de Selendi. La plupart des structures date du Pléistocène, entre 1,1 million d’années et 10.000 ans.

Champ volcanique Kula - un cinder cone - photo Pinterest

Champ volcanique Kula - un cinder cone - photo Pinterest

Kula volcanic field - Kara Divlit Tepe cinder cone  -  Photo by Samuele Agostini, 2000 (CNR, Pisa, Italy) / GVP

Kula volcanic field - Kara Divlit Tepe cinder cone - Photo by Samuele Agostini, 2000 (CNR, Pisa, Italy) / GVP

Le volcanisme s’y décline en trois périodes : la première caractérisée par des coulées de lave provenant d’évents situés le long d’une fracture circulaire d’une caldeira identifiée par images satellite. ; la seconde et la troisième sont liées au volcanisme le long d’un graben orienté est-ouest.

Sources :

- GFZ – Postdam - New age dating solves the enigma of the age of a human footprint -link

- Surface exposure dating of Holocene basalt flows and cinder cones in the Kula volcanic field (Western Turkey) using cosmogenic 3He and 10Be - Caroline HeinekeSamuel NiedermannbRalf HetzelCüneyt Akal - link

- Global Volcanism Program – Kula volcanic filed

- Petrology of the Kula Volcanic field – J.M.Dyer / State University of New York

- Kula Geopark - Turkey

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Publié le par Bernard Duyck
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The group Klawasi mud volcanoes is located 27 km. east of Glennallen / Alaska, near the western slopes of Mount Drum, a volcano dated of the Pleistocene.

The three mud volcanoes are called Upper Klawasi, Lower Klawasi  and Shrub.

Historically, the first two volcanoes have presented consistently low levels of mud and minor emissions of gases. Shrub was inactive for decades, with only a minor gas discharge in the mid 50. In spring 1997, Shrub began a vigorous eruption of gases rich in CO2 and warm saline mud (McGimsey and Wallace 1999).
 

Upper Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

Upper Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

Location of the mud volcanoes Klawasi - sources: AVO / USGS - one click to enlargeLocation of the mud volcanoes Klawasi - sources: AVO / USGS - one click to enlarge

Location of the mud volcanoes Klawasi - sources: AVO / USGS - one click to enlarge

Lower Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

Lower Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

A field visit in June 1999 shows that the discharge from the hot spring remains similar but more widespread than in the previous two years. Animals and plants were found dead in areas near the gas and fluid vents. Maximum temperatures of fluid measured in each main discharge area were equal or superior to those taken during the previous two years, and of the order of 48 to 54 ° C.

The gas emitted by Shrub and Upper Klawasi consist of  98% CO2 and small amounts of nitrogen, argon, oxygen, methane and helium; discharge to the Shrub's vents and sources is estimated at 10 tons / day.


 

Shrub mud volcano, the main pool - photo McGimsey / AVO

Shrub mud volcano, the main pool - photo McGimsey / AVO

The chemical and isotopic analysis of gases and water discharging to Shrub and Upper Klawasi show a combination of mantle (magmatic) and crustal (marine sedimentary rocks) sources, and suggest the presence of a common fluid reservoir in depth.

The cause of changes of discharge and temperature ratio to Shrub need not be bound to an increase of the calorie intake of magma and volatile, but rather to an increase in the permeability of the ascending duct connecting the reservoir to the surface.

 

Sources :

- AVO - Klawasi group - link

- USGS - HYDROTHERMAL ACTIVITY AND CARBON-DIOXIDE DISCHARGE AT SHRUB AND UPPER KLAWASI MUD VOLCANOES, WRANGELL MOUNTAINS, ALASKA By Michael L. Sorey, Cindy Werner, Robert G. McGimsey, and William C. Evans - link

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Publié le par Bernard Duyck
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Le groupe de volcans de boue Klawasi est situé à 27 km. à l’est de Glennallen / Alaska, près des pentes ouest du Mont Drum, un volcan du Pléistocène.

Les trois volcans de boue sont appelés Upper Klawasi, Lower Klawasi et Shrub. Historiquement, les deux premiers volcans cités ont présenté de façon constante des niveaux de boue bas et des émissions de gaz mineures. Shrub fut inactif durant des décades, avec seulement une décharge gazeuse mineure dans le milieu des années 50. Au printemps 1997, Shrub commença une vigoureuse éruption de gaz riches en CO2 et de boue saline chaude (McGimsey et Wallace 1999).

Upper Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

Upper Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

Localisation des volcans de boue Klawasi - sources : AVO / USGS - un clic pour agrandirLocalisation des volcans de boue Klawasi - sources : AVO / USGS - un clic pour agrandir

Localisation des volcans de boue Klawasi - sources : AVO / USGS - un clic pour agrandir

Lower Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

Lower Klawasi mud volcano -photo McGimsey / AVO

Une visite de terrain en juin 1999 montre que la décharge de la source chaude reste similaire mais plus répandue que dans les deux années précédentes. Des animaux et des végétaux furent retrouvés morts  dans des zones proches des évents de gaz et de fluides. Les températures maximales  des fluides mesurées dans chaque zone de décharge principales étaient égales ou supérieures à celles prises au cours de deux années antérieures, et de l’ordre de 48 à 54°C.

Les gaz émis à Shrub et Upper Klawasi se composent à 98% de CO2, et de petites quantités d’azote, argon, oxygène, Méthane et helium ; la décharge aux évents et sources de Shrub est estimée à 10 tonnes / jour.

Shrub mud volcano, la piscine principale - photo McGimsey / AVO

Shrub mud volcano, la piscine principale - photo McGimsey / AVO

L’analyse chimique et isotopique  des gaz et eaux se déchargeant à Shrub et Upper Klawasi montrent une combinaison entre des sources mantellique (magmatique) et crustale (roches sédimentaires marines), et suggèrent la présence d’un réservoir de fluide commun en profondeur.

La cause des changements de ratio de décharge et de température à Shrub ne seraient pas liés à un accroissement de l’apport calorique du magma et des volatiles, mais plutôt à une augmentation de la perméabilité des conduits ascendants connectant le réservoir à la surface.

 

Sources :

- AVO - Klawasi group - link

- USGS - HYDROTHERMAL ACTIVITY AND CARBON-DIOXIDE DISCHARGE AT SHRUB AND UPPER KLAWASI MUD VOLCANOES, WRANGELL MOUNTAINS, ALASKA By Michael L. Sorey, Cindy Werner, Robert G. McGimsey, and William C. Evans - link

 

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Publié le par Bernard Duyck
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Les colonnes prismées de Compton peak - photo Mountain Beltway / AGU blogs

Les colonnes prismées de Compton peak - photo Mountain Beltway / AGU blogs

Sous Compton Peak, un rocher avec une vue décevante situé dans le nord de la Virginie (USA), se cache une merveille : les basaltes en colonne de la Formation Catoctin.

Compton Peak - détail sur les orgues basaltiques - photo Summit Post

Compton Peak - détail sur les orgues basaltiques - photo Summit Post

Les laves basaltiques ont formé il y a environ 700 millions d’années des inondations basaltiques. Du rifting ou d’autre sorte de tectonique d’extension sont la cause d’énormes coulées de lave qui ont inondé le paysage existant, entourant et isolant les collines granitiques. Le refroidissement rapide de la lave exposée a causé sa prismation.

La lave, les cendres volcaniques et le matériel sédimentaire accumulé avant la cessation de l’activité volcanique, furent submergés sous l’avancée de la mer au Cambrien au cours des premières étapes de la formation du géosynclinal appalachien.

Les colonnes prismées de Compton peak - au centre, un bel exemple d'"altération sphéroïdale"  - photo Mountain Beltway / AGU blogs

Les colonnes prismées de Compton peak - au centre, un bel exemple d'"altération sphéroïdale" - photo Mountain Beltway / AGU blogs

Les colonnes, à l’origine de coupe hexagonales ou du moins polygonales, ont été modifiée au cours du temps en forme cylindriques … ce phénomène est appelé " altération sphéroïdale ", particulièrement frappant lorsqu’on le rencontre sur des formes géométriques.

Compton Peak - base des colonnes basaltiques prismées - photo Summit Post

Compton Peak - base des colonnes basaltiques prismées - photo Summit Post

Sources :

- AGU blogosphere – Mountain Beltway – Compton Peak colums – link

- NPS / USGS – Catoctin formation – link

- Hiking Shenandoah – link

- Summit Post – Compton Peak – link

 

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Publié le par Bernard Duyck
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 Torfajökull, the "forgotten volcano" - photo unreferenced / via volcanocafé - a click to enlarge.

Torfajökull, the "forgotten volcano" - photo unreferenced / via volcanocafé - a click to enlarge.

A photo of Ken H. Rubin, Professor of Geology and Geophysics, Univ. Hawaii, in the "Volcano Monday" shows the Torfajökull ... the "forgotten volcano".

According to the legend, the glacier (and volcano) is named after an Icelandic historical figure, Torfi Jónsson í Klofa, living near the glacier during the arrival of the plague in Iceland in 1493. Another source mentions of a farm worker named Torfi, which would have removed the farmer's daughter and reportedly fled with him to the glacier.


 

Location of Torfajökull in the EVZ / East volcanic zone in Iceland, between the Vatnajökull and Myrsdalsjökull

Location of Torfajökull in the EVZ / East volcanic zone in Iceland, between the Vatnajökull and Myrsdalsjökull

Little is said about this rhyolitic stratovolcano, located north of Myrdalsjökull and south of Lake Torisvatn in the neo-volcanic area, at the junction with the east rift zone.

A caldera of 16 km to 12 km is formed during the Pleistocene, there are some 500,000 years; the complex, mainly rhyolitic, covers 600 km² and rises 500 meters above the surrounding basaltic plains, lying on a WNW-ESE axis.
Most rhyolitic flows were issued under the ice, forming hyaloclastite,s which form a ridge and dome breaches.

During the post-glacial period, only a small crack zone at the western end of the complex was active, producing lava flows and tephra and lava dome formation.
The most recent activity has formed the lava flow / lava field Hrafntinnuhraun about 900 years.

 

The viscous Laugahraun lava flow (~ 1477), on the northern edge of the caldera Torfajökull - photo R.Williams / USGS / GVP

The viscous Laugahraun lava flow (~ 1477), on the northern edge of the caldera Torfajökull - photo R.Williams / USGS / GVP

Veidivötn Fissure Swarm - a colorful landscape and abundant lakes - Photo Rajan Parrikar.

Veidivötn Fissure Swarm - a colorful landscape and abundant lakes - Photo Rajan Parrikar.

The fissure system has been active in the same period as the basaltic fissure system Veidivötn / Bárðarbunga in the year 1477. Note that the two volcanic systems are different in several respects: the volcanic fissure swarm of Bárðarbunga is part of the rift zone, and ejects only  basaltic magma, while the Torfjökull volcano has no fissure swarm clearly defined, displays a limited divergence, and ejects predominantly rhyolitic magma.

The small ice cap Torfajökull lies largely outside the southeast edge of the caldera.

A large area of ​​130-140 square kilometers is the site of a strong thermal activity. Recent seismic swarms of magnitude less than 2.0, in July and December 2015, and February 2016, are related to changes in hydrothermal activity of the volcano and hot springs.

The "Boiling pans", or boiling thermal pools with a sand and gravel bottom, form characteristic shapes of geothermal activity. The presence of microbial material is prevalent in areas of hot springs and carbonate deposits, and specific thermophiles have been found.

 

The Veidivötn fissure system - photo Ingibjörg Kaldal / GVP

The Veidivötn fissure system - photo Ingibjörg Kaldal / GVP

Sources :

- Global Volcanism Program – Torfajökull 

- Iceland Geological Survey – Torfajökull, a rhyolite volcano and its geothermal resource – by Kristján Saemundsson ISOR - link

- Science Direct - Low-frequency earthquakes at the Torfajökull volcano, south Iceland – by Heidi Soosalu & al. - link

- Proceedings World Geothermal Congress 2000 / Kyushu – Chemistry of fumaroles and hot springs inthe Torfajökull geothermal aera – by Magnús Ólafsson and Jón Örn Bjarnason - link

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Publié le par Bernard Duyck
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Red Mountain - a cinder cone dug by an amphitheater - a click to enlarge - photo Americansouthwest

Red Mountain - a cinder cone dug by an amphitheater - a click to enlarge - photo Americansouthwest

After the Chiricahua hoodoos, another special structure of Arizona with Red Mountain.

As its name suggests, this cinder cone is characterized by a red color, but also by its amphitheater iron horse shape.

Located in the Cococino National Forest about thirty kilometers from Flagstaff, this cinder cone was formed 740,000 years ago in the volcanic field of San Francisco, active for 6 million years.

 

Red Mountain - the amphitheater - a click to enlarge - photo Americansouthwest

Red Mountain - the amphitheater - a click to enlarge - photo Americansouthwest

Digital model of Red Mountain, with details of the various structures - Doc.USGS

Digital model of Red Mountain, with details of the various structures - Doc.USGS

During the eruption, the Red Mountain grew up on a practically flat surface covered by a lava flow extruded at the base of the cone during the waning phase of the eruption.
This lava flow has rafted the ash of the western part of the cone.

The perfect cone has disappeared, and a large natural amphitheater widened in its northeast flank, presumably blown by one or more steam explosions shortly after the end of the eruption : the recently ejected ashes have cooled, but are remained for some time at about 300 ° C, the temperature above the boiling point of water. Rainwater seeped and circulated through hot ashes by creating a mineral cement which bound the ashes together, and formed a  "lid pressure cooker" . The overpressure of trapped waters resulted in steam explosions. Then the erosion of rains and winds expanded over the time this opening, as is suggested by the hoodoos wearing harder sombreros
, and the walls sculpted by the elements.

Red Mountain - ash compacted inside the amphitheater - photo Americansouthwest

Red Mountain - ash compacted inside the amphitheater - photo Americansouthwest

Red Mountain  - Weathered formation of fused cinders, mostly covered by lichen - amerSW

Red Mountain - Weathered formation of fused cinders, mostly covered by lichen - amerSW

Red Mountain - views of the amphitheater and the pinnacles and boulders along the western walls - pictures Americansouthwest
Red Mountain - views of the amphitheater and the pinnacles and boulders along the western walls - pictures Americansouthwest

Red Mountain - views of the amphitheater and the pinnacles and boulders along the western walls - pictures Americansouthwest

Red Mountain  - The boulder sombrero, capping each pinnacle, protects the underlying cinders from erosion. - photo USGS

Red Mountain - The boulder sombrero, capping each pinnacle, protects the underlying cinders from erosion. - photo USGS

Sources :

- USGS - Red Mountain Volcano—A Spectacular and Unusual Cinder Cone in Northern Arizona – link 1link 2

- Hiking Red Mountain Near Flagstaff, Arizona – link

- Summitpost – Red Mountain – link

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Publié le par Bernard Duyck
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Red Mountain - un cinder cone creusé par un amphithéâtre - un clic pour agrandir - photo Americansouthwest

Red Mountain - un cinder cone creusé par un amphithéâtre - un clic pour agrandir - photo Americansouthwest

Après les Chiricahua hoodoos, une autre structure spéciale en Arizona, avec Red Mountain.

Comme le laisse supposer son nom, ce cinder cone est caractérisé par une couleur rouge, mais aussi par son amphithéâtre en fer-à-cheval.

Situé dans la Cococino National Forest à une trentaine de kilomètres de Flagstaff, en Arizona, ce cinder cone a été formé il y a 740.000 ans dans le champ volcanique de San Francisco, actif pendant 6 millions d’années.

Red Mountain - l'amphithéâtre - un clic pour agrandir - photo Americansouthwest

Red Mountain - l'amphithéâtre - un clic pour agrandir - photo Americansouthwest

Modèle digital de Red Mountain , avec détails des différentes structures - Doc.USGS

Modèle digital de Red Mountain , avec détails des différentes structures - Doc.USGS

Au cours de l’éruption formatrice, Red Mountain a grandi sur une surface pratiquement plane, recouverte par une coulée de lave extrudée à la base du cône lors de la phase décroissante de l’éruption.

Cette coulée a emporté des cendres formant la partie ouest du cône.

Le cône idéal a disparu, et un grand amphithéâtre naturel s’est creusé dans son flanc nord-est, vraisemblablement soufflé par une ou plusieurs explosions de vapeur peu après la fin de l’éruption : les cendres récemment éjectée se sont refroidies, mais sont restées pendant un certain temps aux environs de 300°C, température supérieure à la température d’ébullition de l’eau. Les eaux de pluie se sont infiltrées et ont circulé au travers des cendres chaudes en créant un ciment minéral qui a lié les cendres entre elles, et formé une coiffe en "couvercle de cocotte-minute ". La surpression de l’eau ainsi piégée a entraîné des explosions de vapeur. Puis l’érosion des pluies et des vents a élargi au cours du temps cette ouverture, comme le laissent supposer les hoodoos coiffés de sombreros plus durs, et les parois sculptées par les éléments.

Red Mountain - cendres compactées à l'intérieur de l'amphithéâtre -  photo Americansouthwest

Red Mountain - cendres compactées à l'intérieur de l'amphithéâtre - photo Americansouthwest

Red Mountains - cendres fusionnées et érodées, recouvertes de lichens - photo Americansouthwest

Red Mountains - cendres fusionnées et érodées, recouvertes de lichens - photo Americansouthwest

Red Mountain - vues sur l'amphithéâtre et sur les pinnacles et boulders le long des parois ouest - photos Americansouthwest
Red Mountain - vues sur l'amphithéâtre et sur les pinnacles et boulders le long des parois ouest - photos Americansouthwest

Red Mountain - vues sur l'amphithéâtre et sur les pinnacles et boulders le long des parois ouest - photos Americansouthwest

Red Mountain - un "sombrero" de roches plus dures protège le pinnacle - photo USGS

Red Mountain - un "sombrero" de roches plus dures protège le pinnacle - photo USGS

Sources :

- USGS - Red Mountain Volcano—A Spectacular and Unusual Cinder Cone in Northern Arizona – link 1link 2

- Hiking Red Mountain Near Flagstaff, Arizona – link

- Summitpost – Red Mountain – link

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