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Earth of fire

Actualité volcanique, Article de fond sur étude de volcan, tectonique, récits et photos de voyage

Articles avec #l'art sur les chemins du feu catégorie

Publié le par Bernard Duyck
Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

Artiste autodidacte travaillant la mosaïque depuis quelque années, Carole Hardy est de plus une volcanophile passionnée.

Ses nombreux voyages l'ont menée sur différents volcans, et mêlant plusieurs passions, elle a réalisé quelques mosaïques « volcaniques », dont nous avons parlé dans cette rubrique.

Faire du surf à La Réunion ... une invite au voyage dans l'île intense - Mosaïque par Carole Hardy

Faire du surf à La Réunion ... une invite au voyage dans l'île intense - Mosaïque par Carole Hardy

L'inspiration de sa dernière création lui vient d'une randonnée sur l'île de La Réunion. Magique à divers titres, l'île intense, comme l'appelle ses inconditionnels, combine une nature tropicale exubérante, des paysages grandioses sculptés par le volcanisme qui l'a formé, et le plaisir d'y rencontrer sur terre, dans les airs et sous les vagues une biodiversité chatoyante.

Détail de la planche recouverte de Mosaïque - par Carole Hardy

Détail de la planche recouverte de Mosaïque - par Carole Hardy

Cette ancienne surfeuse a ainsi habillé de mosaïque une planche qui reprend ces impressions.

Dans un dégradé de bleu, on voyage ainsi du volcan en activité, le Piton de La Fournaise, vers l'océan qui borde l'île. Au passage, une Paille en queue survole, parmi les fleurs d'hibiscus, un margouillat qui étreint l'île d'or.

Détail de la planche recouverte de Mosaïque - par Carole Hardy

Détail de la planche recouverte de Mosaïque - par Carole Hardy

La nature fleurie en abondance laisse s'écouler deux cascades qui rejoignent une mer où nagent des poissons tropicaux colorés.

 

Tout est dit ... une invitation au surf à La Réunion, qui fera le bonheur de son heureux destinataire au moment des fêtes.

 

Carole à l'ouvrage dans son atelier, ou sur le terrain à Tarnos.
Carole à l'ouvrage dans son atelier, ou sur le terrain à Tarnos.

Carole à l'ouvrage dans son atelier, ou sur le terrain à Tarnos.

Carole ne fait pas que des planches, son oeuvre se décline en habillage de divers objets usuels ou/et décoratifs : des tables, de petits meubles, des guitares, des pots, des jardinières, des nichoirs. Elle a récemment décoré un vieux banc de baton dans son quartier à Tarnos, lui donnant une seconde jeunesse.

Félicitations à Carole ! 

 

Ndlr : Le phaéton ou Paille-en-queue est un oiseau pélagique au plumage blanc doté d’une tâche oculaire et de rayures transversales noires sur le dos. Sa queue est prolongée par deux plumes médianes qui peuvent mesurer jusqu’à 50 cm.

Le margouillat ou mabouya est le nom créole donné aux geckos que l'on retrouve sur La Réunion.

 

    Sources :

    - Caro Mosaïque – link

    - Earth of fire – l'art sur les chemins du feu : une mosaïque pluri-volcanique – link

    - Sud-ouest – Le banc public a pris de belles couleurs – link

     

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

    The sinter terraces along Lake Rotomahana near Rotorua in New Zealand, were considered as the eighth wonder of the world and visited by many tourists in the 1880s, at a time when travel was still a still unattainable myth for most of people.

    We have little visual evidence of the Pink and White Terraces, known in Maori Otukapuarangi (
    fountain of the clouded sky) and Te Tarata (the tattooed rock) ... separate by 800 meters, they were formed by two large geysers there are thousands of years, in a group of forty geysers along the Lake Rotomahana. They suddenly disappeared in June 1886, when Mount Tarawera erupted.
     

    Charles Blomfield - 1897 - Rotomahana - White terraces - doc. nz museums

    Charles Blomfield - 1897 - Rotomahana - White terraces - doc. nz museums

    The paintings of Charles Blomfield (5 January 1848-15 March 1926), an English emigrated to New Zealand, and a few photo remain the only evidence of such splendor.

    The white terraces descend over 40 meters to the lake ... facing north, the light gives them a white appearance. The pink terraces are about two-thirds of the way to the lake, facing southeast. The sun reaches less, which left them with a pink appearance, similar to that of the rainbow trout.

     

    Charles Blomfield - 1890 - Pink Terraces of Otukapuarangi - doc. nz museums

    Charles Blomfield - 1890 - Pink Terraces of Otukapuarangi - doc. nz museums

    Charles Blomfield - Pink Terraces - doc. Pin It

    Charles Blomfield - Pink Terraces - doc. Pin It

    Blomfield has traveled much in New Zealand, with friends or alone, camping in the bush, carrying his painting and camping equipment. In December 1875, he reached the Lake Rotomahana and managed to paint some paintings without getting caught by the Maori, reluctant to find strangers on the roads leading to terraces. He returned a few years later, and pays a lump sum for him to stay as long as he wants. He painted for six weeks many aspects of the various terraces.

    When in 1886 Mount Tarawera explodes, the villages of Te Ariki, Moura, and Te Wairoa are destroyed and the terraces are swallowed. (Details on this eruption tomorrow ) In their place, a deep crater redraw the contours of Lake Rotomahana.

    When he learns the eruption, Blomfield has a broken heart and decided to return there to see the destruction of the terraces ... but realizing the value taken by the paintings of the site, he refused to sell them, and produces many copies for the sale. The original price would then tripled.

    In 2011, part of the White Terraces is discovered by a team of scientists at 60 meters deep ... discovery challenged by many.
    But this is another story !

    Sources:
    - International Business time - Archaeology mystery: Did the pink and white terraces of Lake Rotomahana really disappear?
    - MNN - New Zealand's '8th Wonder of the World' rediscovered

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

    Les terrasses de "sinter" en bordure du lac Rotomahana, près de Rotorua en Nouvelle-Zélande, furent considérées comme la huitième merveille du monde, et visitées par de nombreux touristes dans les années 1880, à une période où cette destination restait un mythe encore inaccessible pour beaucoup.

    Nous avons peu de témoignages visuels des Pink and White Terraces, appelées en maori  Otukapuarangi (Fontaine du ciel nuageux) et Te Tarata (la roche tatouée) … séparée de 800 mètres, elles furent formées par deux grands geysers il y a des milliers d’années, appartenant à un groupe d’une quarantaine de geysers bordant le lac Rotomahana. Elles disparurent subitement en juin 1886 lorsque le Mont Tarawera entra en éruption.

    Blomfield Charles - 1897 - Rotomahana - White terraces - doc. Nz museums

    Blomfield Charles - 1897 - Rotomahana - White terraces - doc. Nz museums

    Les peintures de Charles Blomfield (5 January 1848–15 March 1926), un anglais émigré en Nouvelle-Zélande, et quelques photographies, restent les seuls témoignages de ces splendeurs. Les terrasses blanches descendent sur 40 mètres vers le lac … faisant face au nord, la lumière leur donne une apparence blanche. Les terrasses roses se trouvent à peu près aux deux-tiers de la route menant au lac, et font face au sud-est. Le soleil les atteint moins, ce qui leur a laissé un aspect rosé, proche de celui de la truite arc-en-ciel.

    Blomfield Charles - 1890 - Pink Terraces of Otukapuarangi, - doc. Nz museums

    Blomfield Charles - 1890 - Pink Terraces of Otukapuarangi, - doc. Nz museums

    Blomfield Charles - Pink Terraces - doc. Pin It

    Blomfield Charles - Pink Terraces - doc. Pin It

    Blomfield a voyagé beaucoup en Nouvelle-Zélande, accompagné d’amis ou seul, campant dans la brousse, transportant son matériel de peinture et de camping. En décembre 1875, il atteint le lac Rotomahana et réussit à peindre quelques toiles sans se faire attraper par les maoris, peu enclins à trouver des étrangers sur les chemins menant aux terrasses. Il y revient quelques années plus tard, et paye une somme forfaitaire lui permettant de rester aussi longtemps qu’il le désire. Il a peint durant six semaines de nombreux aspects des différentes terrasses.

    Lorsqu’en 1886, le Mont Tarawera explose, les villages de Te Ariki, Moura, et Te Wairoa sont détruits et les terrasses sont englouties. (demain les détails sur cette éruption) A leur place, un profond cratère redessine les contours du lac Rotomahana.

    Lorsqu’il apprend l’éruption, Blomfield a le cœur brisé et décide de retourner sur place pour visualiser la destruction des terrasses …mais réalisant la valeur prise par ses peintures du site, il refuse de les vendre, et réalise beaucoup de copies destinées à la vente. Le prix des originaux auraient alors triplé.

    En 2011, une partie des White Terraces est découverte par un team de scientifiques à 60 mètres de profondeur … découverte contestée par beaucoup.

    Mais ceci est une autre histoire !

     

    Sources :

    - International Business time  - Archaeology mystery: Did the pink and white terraces of Lake Rotomahana really disappear?

    - MNN - New Zealand's '8th Wonder of the World' rediscovered

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

    Après une série de portraits et de toiles ayant pour sujet l’aviation, voici Jocelyn Lardy revenu à ses " toiles volcaniques ".

    Quelques échanges de vue avec Olivier Grünewald ont profité au choix du thème, de son sous-titre et influencé la composition de la toile.

     

                                          « Choc des titans en Islande » ...

     

    c’est d’abord la rencontre du feu et de la glace, le contact entre la rivière de lave et le glacier, dans des paysages pouvant paraître extra-terrestres.

    "Choc des titans en Islande" - oeuvre et photo © Jocelyn Lardy

    "Choc des titans en Islande" - oeuvre et photo © Jocelyn Lardy

    C’est aussi, comme le laisse entendre le sous-titre : "  la rencontre entre Io et Europa … sur Terre ".

    Io est un des satellites de Jupiter. Couvert de plus de 400 volcans actifs, il contraste avec un autre satellite de Jupiter à la croûte glacée, Europa.

    Le maître devant son oeuvre ... Jocelyn Lardy voyage entre Io et Europa, en Islande.

    Le maître devant son oeuvre ... Jocelyn Lardy voyage entre Io et Europa, en Islande.

    Le regard voyage dans le tableau ; il suit le flot de lave, en direction du glacier, où leur rencontre génère un panache de vapeur. Ce dernier nous dirige vers les rayons lumineux du soleil couchant, et les crevasses et séracs du glacier éclairés par cette lumière rasante nous ramènent à la coulée incandescente. Seul le volcanologue, dans sa tenue aluminisée, nous rappelle que nous sommes bien sur Terre.

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - le crayonné et les premières touches , puis l'installation du paysage en mars 2016.- photo © Jocelyn Lardy
    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - le crayonné et les premières touches , puis l'installation du paysage en mars 2016.- photo © Jocelyn Lardy

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - le crayonné et les premières touches , puis l'installation du paysage en mars 2016.- photo © Jocelyn Lardy

    Comme à son habitude, Jocelyn nous fait profiter de son tableau pas à pas, entre début mars et fin avril, et de quelques détails.

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - évolution en début avril - photo © Jocelyn Lardy

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - évolution en début avril - photo © Jocelyn Lardy

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - détail sur la rencontre entre la coulée de lave et le glacier. - photo © Jocelyn Lardy fin avril 2016

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - détail sur la rencontre entre la coulée de lave et le glacier. - photo © Jocelyn Lardy fin avril 2016

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - détail sur le volcanologue prélevant un échantillon de lave. -  photo © Jocelyn Lardy

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - détail sur le volcanologue prélevant un échantillon de lave. - photo © Jocelyn Lardy

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - détails de la lumière sur les glaces islandaises.- photos © Jocelyn Lardy
    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - détails de la lumière sur les glaces islandaises.- photos © Jocelyn Lardy

    " Choc des titans en Islande " par Jocelyn Lardy - détails de la lumière sur les glaces islandaises.- photos © Jocelyn Lardy

    Merci à Jocelyn Lardy de nous faire partager ses passions : les volcans et la peinture.

    Sources :

    - Galeries de Jocelyn Lardy sur son site : http://sjlardy.free.fr/

    - les autres oeuvres volcaniques de Jocelyn sur ce blog :

      * " La colère d'un gris" & "Dans le chaudron du diable" / Earth of fire - overblog

      * "Chasseur de lave au Kamchatka " / Earth of fire- overblog

      * "Surtsey, terre vierge, monde interdit" / Earth of fire- overblog

      * "Voyage au centre de la terre" / Earth of fire - overblog

     

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

    After a series of portraits and paintings to the subject of aviation, Jocelyn LArdy returned to his "volcanic paintings."

    Some discussion with Olivier Grunewald benefited to the choice of the theme, its subtitle and influenced the composition of the painting.

     

                                          
    "Clash of the Titans in Iceland " ...

     


    This is first the meeting of fire and ice, the contact between the lava river and the glacier, in landscapes that may seem alien.

     

    "Clash of the Titans in Iceland" - Artwork and Photo © Jocelyn Lardy

    "Clash of the Titans in Iceland" - Artwork and Photo © Jocelyn Lardy

    It is also, as suggested by the subtitle: "the meeting between Io and Europa ... on Earth".

    Io is one of the satellites of Jupiter. Covered more than 400 active volcanoes, it contrasts with another satellite of Jupiter with an icy crust, Europa.

     

     The master before his work ... Jocelyn Lardy is travelling between Io and Europa, in Iceland.

    The master before his work ... Jocelyn Lardy is travelling between Io and Europa, in Iceland.

    The look can trip in the work ; it follows the flow of lava towards the glacier, where they met generates a plume of steam. This leads us to the rays of light from the setting sun, and the crevasses and seracs of the glacier illuminated by this oblique light that brings us back to the incandescent lava flow. Only the volcanologist in his aluminized held, reminds us that we are on Earth.
     

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - the pencil drawing, the first keys and the installation of the landscape in March 2016.- Photo © Jocelyn Lardy
    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - the pencil drawing, the first keys and the installation of the landscape in March 2016.- Photo © Jocelyn Lardy

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - the pencil drawing, the first keys and the installation of the landscape in March 2016.- Photo © Jocelyn Lardy

    As usual, Jocelyn makes us enjoy of his painting step by step, between early March and late April, and of some details.
     

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - changes in early April - Photo © Jocelyn Lardy

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - changes in early April - Photo © Jocelyn Lardy

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - detail on the meeting between the lava and the glacier. - Photo © Jocelyn Lardy end of April 2016

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - detail on the meeting between the lava and the glacier. - Photo © Jocelyn Lardy end of April 2016

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - detail on a volcanologist taking a lava sample. - Photo © Jocelyn Lardy

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - detail on a volcanologist taking a lava sample. - Photo © Jocelyn Lardy

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - details of light on the ice - Photo © Jocelyn Lardy
    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - details of light on the ice - Photo © Jocelyn Lardy

    "Clash of the Titans in Iceland" by Jocelyn Lardy - details of light on the ice - Photo © Jocelyn Lardy

    Thank you to Jocelyn Lardy to share his passions: volcanoes and painting.

     

    Sources :

    - Galeries de Jocelyn Lardy sur son site : http://sjlardy.free.fr/

    - les autres oeuvres volcaniques de Jocelyn sur ce blog :

      * " La colère d'un gris" & "Dans le chaudron du diable" / Earth of fire - overblog

      * "Chasseur de lave au Kamchatka " / Earth of fire- overblog

      * "Surtsey, terre vierge, monde interdit" / Earth of fire- overblog

      * "Voyage au centre de la terre" / Earth of fire - overblog

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu
    Camillo De Vito - Naples, début du XIXème siècle - doc. Ωméga / Flickr

    Camillo De Vito - Naples, début du XIXème siècle - doc. Ωméga / Flickr

    Avec les redécouvertes de Pompéi et d’Herculanum, le Vésuve a exercé un véritable engouement au 18° et 19° siècle.

    La pratique en vogue du Tour du Chevalier, plus communément appelé le Grand Tour, par les jeunes Européens distingués, voyage de formation aux pratiques diplomatiques, militaires et culturelles, va correspondre dans la région Napolitaine avec l’âge d’or des Gouaches Napolitaines.

    Anonymes pour la plupart, et de petits formats pour en faciliter le transport, ces œuvres artisanales, " souvenirs de voyage ", ont ravi ces riches touristes.

    L’utilisation de la gouache ou de l’aquarelle correspond à la nécessité de réaliser ces œuvres rapidement et en grand nombre. Deux formats sont privilégiés : 30/40 cm. destiné à être encadré, ou 10/15 par 5/10 cm. favorable à une mise en album. Généralement entourées d’un cadre noir, elles portent la mention manuscrite du jour ou de l’année de l’éruption dépeinte.

    Camillo De Vito - Naples, début du XIXème siècle - doc. Ωméga / Flickr

    Camillo De Vito - Naples, début du XIXème siècle - doc. Ωméga / Flickr

    Parmi celles-ci, les œuvres de Camillo de Vito illustrent des éruptions du Vésuve échelonnées entre 1812 et 1822.

    Elles diffèrent d’œuvres habituellement assez sombres … " équilibrées " par une luminosité dans une partie de la gouache, rendue par un reflet sur la Baie de Naples, un quartier de Lune, quelques personnages éclairés en avant-plan, ou de simples fumerolles.

    Cône, retombées incandescentes et coulées, ou encore reflets lumineux de la lave sur les nuages, sont tous bien précis … et témoignent d’une application de l’auteur.

    Camillo De Vito - Naples, début du XIXème siècle - doc. Ωméga / Flickr

    Camillo De Vito - Naples, début du XIXème siècle - doc. Ωméga / Flickr

    Les éruptions du Vésuve, entre 1812 et 1830, sont le plus souvent effusives à effusivo-explosives et concernent à la fois le sommet et les flancs du volcan. Les Gouaches Napolitaines, bien qu’imparfaites ou réalisées à la hâte, restent de précieux témoignages avant les premières photographies réalisées au cours de l’éruption de 1872.

     

    Source : Global Volcanism Program - Vesuvius / Eruptive history - link

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

    Thanks to EU funds, in partnership with the Italian authorities since 2012, six new exceptionnal  restored houses just reopened to the public ... marking a "renaissance" of the Pompeian site, an UNESCO World Heritage Site.

    After being buried under the ashes of the eruption of Vesuvius in the year 79, and thus preserved for centuries, they have almost disappeared, victims of the lack of maintenance, water leaks, ungramed tourist overgrazing , and mafia practices.


     

    Pompeii - the Fullonica of Stephanus - photo il Mattino

    Pompeii - the Fullonica of Stephanus - photo il Mattino

    Among them, the Fullonica of Stephanus, rediscovered in 1911.

    It was not a patrician house, but a house converted into a workshop where wool and other cloths, were trampled to degrease. After pressing, the cloths were softened with a clay, called "Fuller's Earth", then washed and rinsed before being allowed to dry.

    Pompeii -  map of Fullonica of Stephanus. - Source rozsavolgyi.free.fr

    Pompeii - map of Fullonica of Stephanus. - Source rozsavolgyi.free.fr

    Pompeii - the Fullonica Stephanus - Basin of the restored foulerie - photo La Republica

    Pompeii - the Fullonica Stephanus - Basin of the restored foulerie - photo La Republica

    We find the traditional atrium and the tablinum but also five large tanks, basins and large flakes on the floor.

    One of the necessary ingredients in a fulling was urine, used for its ammonia content, and collected in pots which are placed near the door on the street. Other "urinals" existed in the city, at the corner of certain streets; they were subject, as their content, to a tax by the Emperor Vespasian (69-79) ... who gave his name to these lavatories.
     

    Pompeii - mosaic at the entrance of the house of Proculus Paquius - photo http://locipompeiani.free.fr/

    Pompeii - mosaic at the entrance of the house of Proculus Paquius - photo http://locipompeiani.free.fr/

    The other houses saved are the house of the Cryptoportique, the house of the Ephebe, the house of Fabius Amandius, the home of chaste lovers and the home of Paquius Proculus.

    The latter is one of the most richly decorated home. Located in the street of abundance, one enters by a vestibule paved with a mosaic of a guard dog unchained ... "Cave Canem".

     

    Pompeii - House of Paquius Proculus - portrait of Paquius Proculus and his wife now kept in the collections of the Archaeological Museum of Naples.

    Pompeii - House of Paquius Proculus - portrait of Paquius Proculus and his wife now kept in the collections of the Archaeological Museum of Naples.

    The atrium has a mosaic floor imitating a coffered ceiling , where each box is wearing a different pattern.

    The house belonged to Paquius Proculus, a leading politician. A fresco representative with his wife is kept at the Archaeological Museum of Naples.
     

    Pompeii - Atrium of the house of Proculus Paquius - Google Image

    Pompeii - Atrium of the house of Proculus Paquius - Google Image

    Hopefully this time, these restored works will be protected and conserved for many years.

     

    Sources :

    - Roma Aeterna – Réouverture au public de six maisons à Popméi. - link

    - Live Newcast - WVTM 13  news  - Ancient city of Pompei unveils a facelift - link

    - Libération – Pompéi, l’histoire tombe en ruines  - link 

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu

    Grâce aux fonds de l’Union Européenne, en partenariat avec les autorités Italiennes depuis 2012, six nouvelles maisons d’exception restaurées viennent de rouvrir au public… marquant une " renaissance "  du site Pompéien inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.

    Après avoir été enterrées sous les cendres de l’éruption du Vésuve en l’an 79, et ainsi préservées durant des siècles, elles ont failli disparaître, victimes du manque d’entretien, des infiltrations d’eau, d’un surpâturage touristique non encadré, et des pratiques mafieuses.

    Pompéi - la Fullonica de Stephanus - photo il Mattino

    Pompéi - la Fullonica de Stephanus - photo il Mattino

    Parmi celles-ci, la Fullonica de Stephanus, redécouverte en 1911. Ce n’est pas une maison patricienne, mais une habitation transformée en un atelier où la laine, et d’autres linges, étaient piétinés pour les dégraisser.  Après le foulage, l’étoffe était assouplie avec une argile, appelée "terre à foulon", puis lavée et rincée avant d’être mise à sécher.

    Pompéi - plan de la Fullonica de Stéphanus.  - Source rozsavolgyi.free.fr

    Pompéi - plan de la Fullonica de Stéphanus. - Source rozsavolgyi.free.fr

    Pompéi - la Fullonica de Stephanus - bassin de la foulerie restauré - photo La Republica

    Pompéi - la Fullonica de Stephanus - bassin de la foulerie restauré - photo La Republica

    On y retrouve le traditionnel atrium et le tablinum, mais aussi cinq grandes cuves, des bassins et de grands étendoirs à l’étage. Un des ingrédients nécessaires dans une foulerie était l’urine, utilisée pour sa teneur en ammoniaque, et recueillie dans des pots placés près de la porte dans la rue. D’autres " urinoirs " existaient en ville, à l’angle de certaines rues ; ils étaient soumis, comme leur contenu, à une taxe par l’Empereur Vespasien (69-79) … qui a laissé son nom à ces lieux d’aisance.

    Pompéi - mosaïque à l'entrée de la maison de Paquius Proculus - photo http://locipompeiani.free.fr/

    Pompéi - mosaïque à l'entrée de la maison de Paquius Proculus - photo http://locipompeiani.free.fr/

    Les autres maisons sauvées sont la maison du Cryptoportique, la maison de l’Ephèbe, la maison de Fabius Amandius, la maison des amants chastes et la maison de Paquius Proculus.

    Cette dernière fait partie des demeures les plus richement décorées. Située dans la rue de l’abondance, on y pénètre par un vestibule pavé d’une mosaïque représentant un chien de garde tenu en chaîne … « Cave canem ».

    Pompéi - Maison de Paquius Proculus -  portrait de Paquius Proculus et de sa femme dorénavant conservé dans les collections du Musée archéologique de Naples.

    Pompéi - Maison de Paquius Proculus - portrait de Paquius Proculus et de sa femme dorénavant conservé dans les collections du Musée archéologique de Naples.

    L’atrium possède une mosaïque imitant au sol un plafond à caissons,, où chaque caisson est habillé d’un motif différent. La maison appartenait à Paquius Proculus, un homme politique de premier plan. Une fresque le représentant avec sa femme est conservée au Musée Archéologique de Napoli.

    Pompéi - Atrium de la maison de Paquius Proculus - image Google

    Pompéi - Atrium de la maison de Paquius Proculus - image Google

    Espérons que cette fois, ces oeuvres restaurées sauront être protégées et conservées pour de nombreuses années.

     

    Sources :

    - Roma Aeterna – Réouverture au public de six maisons à Popméi. - link

    - Live Newcast - WVTM 13  news  - Ancient city of Pompei unveils a facelift - link

    - Libération – Pompéi, l’histoire tombe en ruines  - link 

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu
    Xerrajeros Galeria Studio Shop - exposure Colectiva Cotopaxi - photo of the Facebook website

    Xerrajeros Galeria Studio Shop - exposure Colectiva Cotopaxi - photo of the Facebook website

    With a near-normal activity returned to Cotopaxi, and the reopening of the National Park, I'm interested to an exhibition held at Cumbaya's Xerrajeros gallery. 

    Following a call of Marcela Slade, students, designers, architects have expressed their views on the activity of Cotopaxi.


    I will present a few submitted works, without wearing any criticism or judgment, not having any informative return on those that have been chosen.


    At each be permeated by the works and wander in different volcano-dream visions.

    "Espíritu del Cotopaxi" - Lina Valencia - Oleo sobre linen cloth / 80x 100

    "Espíritu del Cotopaxi" - Lina Valencia - Oleo sobre linen cloth / 80x 100

    A work of Mo Vasquez

    A work of Mo Vasquez

    "Vuelo nocturno sobre el Cotopaxi " - William Caceres - Acril s canvas / 70 x 70

    "Vuelo nocturno sobre el Cotopaxi " - William Caceres - Acril s canvas / 70 x 70

    "Horizonte", by Eduardo Paucar - óleo / tela / 130x100 cm

    "Horizonte", by Eduardo Paucar - óleo / tela / 130x100 cm

    Work of Bernardo Falconi

    Work of Bernardo Falconi

    Sources :

    - Xerrajeros Galeria Cumbaya - link

    - Xerrajeros sur Facebook - link

    - El Comercio - exposicion arte volcan cotopaxi cumbaya- link

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    Publié le par Bernard Duyck
    Publié dans : #L'art sur les chemins du feu
    Xerrajeros Galeria Studio Shop - l'exposition Colectiva Cotopaxi - photo du site Facebook

    Xerrajeros Galeria Studio Shop - l'exposition Colectiva Cotopaxi - photo du site Facebook

    Avec une activité au Cotopaxi revenue quasi normale, et la réouverture du Parc National, je reviens sur une exposition qui s’est tenue à Cumbaya dans la galerie Xerrajeros. A l’appel de Marcela Slade, des étudiants, des designers, des architectes ont exprimé leurs points de vue sur l’activité du Cotopaxi.

    Je ne présenterai que quelques œuvres soumises, sans porter aucune critique, ni jugement, n’ayant pas de retour informatif sur celles qui ont été choisies.

    A chacun de se laisser imprégner par les oeuvres et de vagabonder dans les différentes visions volcano-oniriques.

    "Espíritu del Cotopaxi" - par Lina Valencia -  Oleo sobre lienzo /  80x 100

    "Espíritu del Cotopaxi" - par Lina Valencia - Oleo sobre lienzo / 80x 100

    Une oeuvre de Mo Vasquez

    Une oeuvre de Mo Vasquez

    "Vuelo nocturno sobre el Cotopaxi "-  par William Caceres - Acril s toile / 70 x 70

    "Vuelo nocturno sobre el Cotopaxi "- par William Caceres - Acril s toile / 70 x 70

     "Horizonte" , par Eduardo Paucar -  óleo/tela  / 130x100 cm

    "Horizonte" , par Eduardo Paucar - óleo/tela / 130x100 cm

    Oeuvre de Bernardo Falconi

    Oeuvre de Bernardo Falconi

    Sources :

    - Xerrajeros Galeria Cumbaya - link

    - Xerrajeros sur Facebook - link

    - El Comercio - exposicion arte volcan cotopaxi cumbaya- link

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